La destruction de la « droite » au nom de l’éthique, bravo les gars!

François Pérol, président du directoire de BPCE, doit comparaître à partir de mercredi en appel après avoir été relaxé en première instance pour prise illégale d’intérêts lors de sa nomination à la tête du groupe issu de la fusion des Caisses d’épargne et des Banques populaires.

Le Parquet national financier (PNF), qui avait requis sa condamnation à deux ans de prison avec sursis, 30.000 euros d’amende, et demandé que soit prononcée à son encontre une interdiction définitive d’exercer toute fonction publique, a en effet fait appel de sa relaxe, prononcée en septembre 2015.

 

François Pérol, ancien secrétaire général adjoint de l’Elysée auprès de Nicolas Sarkozy, est soupçonné d’avoir été associé « de manière étroite » aux négociations sur la fusion des Banques populaires et des Caisses d’épargne avant de prendre en 2009 la tête de BPCE.

Or la loi impose aux fonctionnaires et agents de l’administration publique un délai de carence de trois ans avant de rejoindre une entreprise sur laquelle ils ont formulé des avis et propositions.

 

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