«À la présidentielle, on veut nous imposer un scénario écrit d’avance»

ENTRETIEN – S’il est resté, jusqu’ici, discret sur l’élection présidentielle, Alain Finkielkraut n’en a pas perdu une seconde.

C’est en philosophe qu’il a observé, avec effarement, le feuilleton judiciaire et médiatique.

De vote-utile-pour-faire-barrage-au-FN en Christine Angot, la politique, selon lui, abandonne l’école, la nation, la laïcité, la culture, pour se réduire à une simple dialectique entre les ouverts et les fermés, à une simple marche pour le progrès et contre « le péril brun ».

Alain Finkielkraut, depuis longtemps, n’est d’aucun mouvement. Il ne se dérobe pas, pourtant, devant le spectacle désolant de cette campagne. Avec hauteur, il se fait le meilleur représentant du véritable parti majoritaire : celui de l’inquiétude.

LE FIGARO. – À trois semaines du premier tour, que pensez-vous de cette élection présidentielle? Qu’est-ce qui la caractérise?

Alain FINKIELKRAUT. – Jamais une ambiance aussi lourdement prescriptive n’a pesé sur une élection présidentielle. On n’attend pas comme naguère …

Cet article a été publié dans l’édition du Figaro du 01/04/2017 . 92% reste à lire.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s