Billet: osez reconnaitre l’agression, osez identifier vos ennemis!

Donald Trump plaque au sol un homme, dont le visage est symboliquement remplacé par le logo de CNN, puis le roue de coups: en une vidéo arrangée qu’il a tweetée dimanche matin, le président des Etats-Unis a renouvelé ses attaques contre les médias. Ceci permet de relancer sous un autre angle les attaques contre Trump! La publication intervient après trois jours d’offensive visant surtout des chaînes de télévision qu’il juge hostiles à son administration. 

Je reviens sur cette information qui fait la « Une  » aux USA et relance les attaques contre Trump.

Deux mots retiennent mon attention: le premier est « hostiles », le second est « attaques » . Ils orientent ma réflexion.

Il est incontestable que Trump depuis son élection est attaqué. Cela a commencé dès le premier jour et on sait que ces attaques ne sont pas spontanées, elles sont coordonnées dans le plus grand secret. Les généraux qui dirigent et financent ces attaques restent dans l’ombre, ils envoient de l’argent et des instructions. Les leaks le prouvent.

C’est la même chose s’agissant des attaques contre les pays européens pour faire briser le cadre légal de l’immigration  par les flottilles de migrants, des dizaines de milliers quelque fois en un mois,  coordonnées par des ONG dont on connaît le financement et les mots d’ordre. On sait qui paie l’affrètement des bateaux.

C’est la même chose s’agissant des attaques plus sanglantes contre nos sociétés et notre identité par des terroristes , mais là on passe à un niveau supérieur à la fois de secret et d’horreur. Les médias rebelles nomment des financiers, font des rapprochements, des amalgames mais faute de preuves il est facile de les discréditer.

Ce qui me frappe, c’est  une certaine similitude:

-d’abord nous sommes face à des attaques,

-ensuite les promoteurs, les instigateurs sont cachés, anonymes,

-enfin face à ces attaques la société développe toujours la même réponse, une sorte de syndrome de renoncement, d’inversion, elle retourne contre elle même; Symboliquement au lieu de prendre les armes, elle dépose des fleurs!

Qu’il s’agisse des gouvernements, du pape, des médias ou de l’opinion publique: il faut aimer, il ne faut pas haïr, il ne faut pas répliquer.

C’est à dire que la réaction instinctive, antique, historique des sociétés : se battre, se défendre, haïr son ennemi,  oeil pour oeil dent pour dent, cette réaction quasi naturelle, instinctive doit être neutralisée, tuée dans l’oeuf. Cette réaction, réponse éternelle devient sinon interdite du moins illégitime.

J’ai été frappé par le fait qu’aux USA, pays des cow boys et de John Wayne, -a man has got to do what a man has got to do- aux Etats -Unis face au terrorisme on a associé le peuple, les citoyens avec la campagne « See something; say something », « si vous voyez quelque chose, dites le ». On a ainsi maintenu dans le  public le sentiment d’un combat , d’une mobilisation, d’une lutte contre l’ennemi. En Europe surtout pas, le public ne doit pas participer, il doit chanter et déposer  des fleurs, son instinct de défense n’est pas sollicité, il est mis hors la loi. Pire il faut l’éradiquer.

Il me semble qu’il y a là un ressort puissant de notre impuissance, la notre, nous les gens normaux. Face à cette situation d’agression:  les instigateurs non seulement nous attaquent, mais consécutivement ils  mènent une action de fond pour désarmer! Pour empêcher nos défenses, les paralyser et les rendre illégitimes. La campagne en cours de Merkel contre les soit-disants discours de haine va dans ce sens.

C’est pour cela que nos ennemis ne sont pas, ne sont jamais nommés. Ils doivent rester sans visage.

C’est pour cela que l’on n’a plus le droit de donner leur identité.

C’est pour cela que l’on condamne ceux qui publient des photos.

C’est pour cela que les assaillants ne parlent jamais et qu’on les fait taire, on les escamote. On veut que l’ennemi soit anonyme et soit perçus comme une fatalité.

C’est par exemple le sens du discours d’un Macron: « il faut s’habituer à vivre avec ». Ce qui nous arrive doit tomber du ciel comme un châtiment, implicite, comme une punition dont le sens profond psychologique est de faire de nous des coupables. De quoi? On ne sait pas et cela n’a guère d’importance car dans nos sociétés la culpabilité est latente, toujours disponible pour qui sait la manipuler, elle est enracinée dans notre inconscient et donc les ingénieurs sociaux n’ont qu’à la récupérer et la déplacer, la faire glisser.

On en  arrive ainsi à ce que bien souvent nous entendons , formulé clairement: c’est de notre faute, c’est de notre faute car nous jouissons!  Témoins les interprétations pourries sur les  inégalités, sur la détresse des banlieues dont nous sommes bien sur responsables . Bien sur cette culpabilité ne touche pas les négriers et inégalitaires professionnels  comme Bouygues qui la véhiculent sur ses chaînes de télé.

De tous temps une société, un groupe n’ont  été capable de survivre que  lorsque, attaqués ils ont  reconnaître qu’ils étaient attaqués.

De tous temps  un groupe a pu survivre lorsqu’il a su mobiliser les siens et faire l’unité du groupe contre les assaillants. Le grand ressort de l’adaptation, de la vie, de la survie,  c’est cela: la prise de conscience du danger, de l’attaque, de l’agression de l’identification des  ennemis. Et la libération des forces violentes pour répliquer.

Trump  est l’homme à abattre, non pour ses idées économiques, elles ne sont ni plus ni moins stupides  que celles de Hollande en 2012, dans un autre registre certes. Trump est l’homme à abattre car il donne l’exemple de ce que nos ennemis ne veulent absolument pas que nous fassions: il relève le défi, il ne tend pas la joue gauche, il identifie et nomme ses ennemis.  Voila en quoi il refuse la règle du jeu de la soumission, il reste fidèle à certaines valeurs à certains comportements plus ou moins machos, plus ou moins héroiques, mais en tous cas bannis  dans notre monde de femmelettes, de pussy  comme le disent Schwarzenegger, Clint  Eastwood après John Wayne.

 

 

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3 réflexions sur “Billet: osez reconnaitre l’agression, osez identifier vos ennemis!

  1. Espoir du jour, bonjour.

    Le gouvernement tchèque autorise ses citoyens à être armés et les encourage même à abattre des terroristes.

    En Suisse aussi, je vous le garantis, on est très loin de la stupidité faible des réactions britannique ou française.

    Etc….

    Il y a de l’espoir et comme vous le soulignez souvent, le programme des Maîtres finira par buter sur le réel.

    Or, rien n’est plus réel que l’instinct de conservation d’une société.

    Écoutez les conversations de bistrot, discutez avec votre guichetier ou votre chauffeur de taxi… prenez le pouls de l’opinion des premiers concernés : les policiers et les militaires…

    Les fleurs et les chansons, c’est juste à la télé….

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