Coup d’oeil sur l’effet d’entonnoir, la raréfaction de placements sans risque

Dés le premier QE en Novembre 2008 et ensuite régulièrement, nous avons caractérisé la politique monétaire comme visant à créer un effet d’entonnoir. Il s’agissait en fait de raréfier les assets sans risque, les assets safe afin de forcer les détenteurs de monnaie et de patrimoine à rechercher des actifs de plus en plus risqués. D’autres ont appelé cela la search for yield. Cette appellation  est moins bonne que la nôtre car elle passe à côté du volontarisme, de la volonté de canaliser et de forcer à prendre des risques . ON a voulu forcer à monter dans l’échelle du risque, même les agents économiques qui n’avaient pas vocation à le faire comme les fonds de retraites par exemple.

Ici la Barclays fait un bon travail mais elle rapporte les actifs sans risque aux GDP. C’est un mélange d e choux et de carottes car on n’achète pas , on ne paie pas les « assets safe » avec  des morceaux de GDP: la recherche d’assets safe est financée par des liquidités en quête d’emploi ou par la vente d ‘autres actifs, pas par les GDP! Et si les GDP ont cru très faiblement, la masse de liquidités en quête d ’emploi, elle, a galopé. Mais le tableau de la Barclays est quand même intéressant.

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