Clarification au Front, notre analyse

Le fonds de commerce du Front c’est l’immigration, l’immigration point à la ligne. Le Front ne peut gouverner, c’est un choix imbécile, il n peut qu’être une force d’expression, une statue du commandeur qui pointe d es limites. Son objectif ne doit pas être de gouverner mais de faire son métier, d’accomplir sa mission qui est de faire que la voix de plus du tiers du pays soit entrendue et prise en compte. Il doit veiller au respect de la minorité, ce respect dont Camus (Albert)  disait qu’il était le vrai signe de la démocratie. 

Et tout le reste est diversification peu productive qui l’affaiblit et brouille son message. Il y a un besoin de ce coté et il doit être exprimé politiquement, républicainement.

Le Front est sur un marché porteur pour parler comme Macron et ses Marcheurs.

 La crainte et les dérives du remplacisme sont là, et elles gagnent. Il a une zone d ‘influence rationnelle, logique et ce secteur est  porteur, la thématique va durer longtemps. Nous sommes sur des tendances longues.Il suffit de lire les travaux plus ou moins publiés des Nations Unies sur ces questions. 

Pour saturer ce créneau le Front doit travailler, réfléchir, former, renouveler, mais à l’intérieur de  ce créneau.  Tout le reste est bouillie pour les chats. cette bouillie pour les chats on en a entendu l’exposé lors du débat contre Macron.

Marine en tire la leçon à moins que ce ne soit Philippot lui même mais cela est sans importance, l’essentiel ce sont les faits. Le Front s’est trompé de dédiabolisation, ce qu’il faut c’est déculpabiliser l’expression du refus des migrations, du remplacisme ( celui de Renaud cette fois) , de la préférence aux immigrés économiques, de la victimisation des Français. Il faut mettre en forme le refus de la destructions du tissus social, de l’émiettement, de l’isolement  et de la dépendance. Il faut mettre en forme politique et républicaine presque moderne le refus spontex des Français d’être laminés chez eux. Il faut prioritairement reconstruire le lien social là ou les dominants le détruisent. Et il faut que ce soit compétent, admirable et non pas ringard. Il faut faire toucher du doigt l’impossibilité à assurer un fonctionnement démocratique digne dans un pays toujours tiré vers le bas en terme de conscience politique, il faut refaire le pari de l’intelligence et stopper celui de la diabolisation, du rejet et de la stigmatisation. Il faut reprendre la critique de l’Universel béat et revenir sur les bienfaits du particulier, de l’identitaire; montrer à quel point ce qui importe c’est le présent, et que l’on ne peut construire sur la négation du passé. Pour savoir ou l’on va il faut d’abord savoir d’ou l’on vient et l’apprécier. Il faut retrouver, cultiver le sens de la dette. 

Il faut creuser, justifier et démontrer que ce choix de l’ouverture à tous vents, envers et contre les souhaits de la population n’est pas le seul possible et que d’autres choix responsables, éthiques, humanistes sont possibles. 

Qui contesterait que la France ne peut accueillir 10 millions d’émigrés, alors ou est la barre, le seuil? A 5 millions? A  1 million? A 100 000?  Voila les vraies questions, elles consistent à tenter d’évaluer ou se situe le seuil tolérable pour les Français, pour les services publics, pour les ressources du pays, pour l’avenir et la sécurité? Combien? Comment? Avec quels dispositifs, quelles mesures compensatoires? 

Le refus de l’immigration est autant un refus des excès qu’un refus de la manière dont le problème est traité. Les Français savent que l’accueil des immigrés a été nul,  un bide, que tout cela est dégueulasse, inhumain. Chiffrer et débattre de façon politique, ce n’est pas extrémiste au contraire, c’est admettre qu’il y a des possibilités, mais qu’elles ne sont pas infinies.

Au boulot le Front! Avoir le droit d’exister, cela se mérite!

Florian Philippot, vice-président du Front national, en désaccord avec la présidente du parti Marine Le Pen sur la réorientation du parti d’extrême droite après l’échec de l’élection présidentielle, a annoncé jeudi matin qu’il quittait le Front National.

Conseiller occulte de Marine Le Pen à partir de 2009 et vice-président depuis 2012, l’énarque était un partisan de la « dédiabolisation » du parti et d’une ligne davantage portée sur un souverainisme anti-Union européenne que sur le discours anti-immigration et identitaire.

Accusé d’entretenir des velléités d’indépendance – Florian Philippot refusait de quitter la présidence des Patriotes – association qu’il a fondée au mois de mai, en pleine campagne des législatives – s’était vu retirer mercredi par Marine Le Pen l’élaboration de la stratégie et de la communication du Front national.

« Je n’ai pas le goût du ridicule. Et je n’ai jamais eu le goût de ne rien faire. Bien sûr, je quitte le Front national », a déclaré Florian Philippot sur France 2 en disant contester la réorganisation du parti d’extrême droite.

« J’ai vu semaine après semaine que cette refondation se passait mal », a déclaré le vice-président.

Dans la foulée, l’eurodéputée Sophie Montel, l’une des rares fidèles de Florian Philippot parmi les hauts cadres frontistes, a annoncé sur Twitter qu’elle démissionnait également du FN.

Le départ du vice-président du FN a suscité une série de réactions au sein de sa désormais ex-formation politique.

Robert Ménard, maire de Béziers et allié au FN, a parlé de « bonne nouvelle », tandis que Nicolas Bay, le secrétaire général du Front national, a dit « regretter » cette décision, tout en estimant que Florian Philippot avait « refusé le débat ».

« Je l’ai souhaité, demandé, dit et redit depuis deux ans. Il incarne une ligne politique néfaste pour le courant de pensée que nous représentons, dont je me sens proche », a déclaré Robert Ménard à la chaîne de télévision CNews.

« Même à l’intérieur du FN, il ne représente pas grand-chose. Et quant à l’extérieur, il ne représente rien, ce sont des gens qui n’ont jamais été élus sur leur propre nom où que ce soit », a-t-il ajouté en conseillant à la présidente du FN de tirer toutes les conclusions de ce départ. « J’espère que Marine va aller jusqu’au bout de la logique. »

« Il faut en finir avec la position anti-européenne et un mélenchonisme de droite », a-t-il ajouté.

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