La question de la dette et la question des dettes vient à nouveau sur le devant de la scène. Bien entendu elle n’est pas mise en avant par les banquiers centraux et leurs complices puisque pour eux, la question de la dette ne se pose pas: elle n’existe pas, c’est une fiction!
Dans la conception des PHD, les banques sont de simples intermédiaires entre les épargnants et les dépenseurs ( les dépensants) et donc on peut négliger la dette, il y a transparence. Si ce ne sont pas les uns qui consomment ou investissent, ce sont les autres et le tour est joué.
Pas besoin de se poser de question. Tout comme nos zozos banquiers ne se posent pas la question de savoir qui dans un sytème de monnaie de crédit, a le pouvoir de création monétaire; ils croient encore que ce sont les banques centrales, ils croient encore que l’on prête à partir des réserves!
Non! On ne prête pas à partir des réserves, les réserves viennent après les prêts et après la création monétaire. Dans le monde moderne, les banques accordent des crédits en fonction des possibilités de leurs bilans, ce qui ipso facto produit symétriquement des dépôts et met en vie de la monnaie de crédit. La monnaie nait bien à partir de rien.
La Banque d’Angleterre et tous les travaux de Positive Money l’ont démontré. et c’est parce qu’ils « ignoraient » tout cela que les banquiers centraux ont fait les imbéciles QE. Ils croyaient qu’en créant des réserves au profit des banques celles-ci allaient les utiliser pour prêter. Bien entendu il n’en a rien été car on ne prête pas des réserves, les réserves ne sont même pas de la fausse monnaie, ce sont des monnaies mortes, dormantes, zombies, et la preuve c’est que les banques les stockent, oisives dans leurs comptes auprès des banques centrales. L’efficacité des QE a reposé sur un mythe, une croyance véhiculée apr des comparses. C’est l’économie du « Cargo Cult » des primitifs.
De même nos zozos « croient » à une sorte de taux d’intérêt naturel , qui viendrait d’on ne sait ou puisque chez l’hommes rien n’est naturel et que les phénomènes économique sont tout sauf naturels, ils sont comportementaux.
Le taux naturel est ce qui guide toute la réflexion des zozos et en particulier celles des Yellen, Williams et autres Fischer, leur maitre à tous. Aux dernières nouvelles, certains auraient eu une apparition et tout comme les saints voient la Vierge, certains banquiers centraux auraient vu les taux naturels et ils seraient de 0,25%!
Comment peut on croire des âneries pareilles? Claude Borio, de la BRI vient de démontrer magistralement la fausseté de cette théorie du taux naturel dans un article trés clair et fouillé.
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Bank for Intl Settl. (@BIS_org) |
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Upcoming research examines data from 19 countries since 1870 & finds little sign of the #NaturalRate at work: Borio bis.org/speeches/sp170… pic.twitter.com/NBwIXb5vdM
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La théorie du taux naturel est une idéologie qui sert à « prouver » que les taux doivent être très bas parce que la demande d’investissement serait faible, la croissance très lente et que les excès dépargne seraient colossaux donc … il serait normal que les kleptos aient la jouissance de l’argent gratuitement. Gratuitement pour s’enrichir et rafler le patrimoine mondial tandis que les épargnants eux devraient être privés de rémunération pour leur épargne! Ben voyons! Aux uns l’argent gratuit pour rafler , aux autres la ceinture serrée d’un cran supplémentaire.
Toutes les théories que ces gens utilisent et imposent d’autorité sont des constructions idéologiques au service du Système qu’ils ont mis en place par la financialisation. Mais tout est faux et comme le disait l’ami Trostski: « les erreurs théoriques conduisent aux catastrophes pratiques ».
Bien entendu tout cela est un tissus d’idioties pures, du même type que les idioties imposées par les bien pensants sur la terre qui serait plate ou l’homme qui ne résulterait pas de l’évolution mais de la création. C’est de l’obscurantisme qui sert à asservir, à baiser et à assurer la domination des uns sur les autres.
Les modèles de nos PHD sont ainsi concçus, sur des bases fausses, sur une idéologie économique qui leur est bien utile, parce qu’ils leur donne le pouvoir!
Minsky et ses analyses sur les rapports entre les excès de dettes et les crises, connait pas! Surendettement connait pas! Stock de dettes insolvables , connait pas, tout ce que notre quarteron connait ce sont les flux, c’est à dire les flux de taux d’intérêt, le coût de la dette. Et il suffit de baisser les taux d’intérêt pour rendre le fardeau des dettes plus supportable; en les mettant à zéro complètement, les dettes pourront s’accumuler indéfiniment sans que leur coût augmente. On pourra promettre tout ce que l’on veut et payer à crédit cela ne coûtera jamais rien. Et les kleptos, eux qui ont un accès direct aux guichets des banques, voire qui sont propriétaires des banques, centrales et autres, et bien il leur suffira d’emprunter gratuitement de plus en plus, de rafler tout ce qui existe comme richesse réelle et ainsi de tout accaparer. Lorsque l’hyper inflation se déclenchera, elle effacera toutes leurs dettes, ils auront tout ramassé pour rien.
Le rêve des kleptos c’est de refaire le coup qu’ils ont fait lors de la Revolution en France! C’est le coup qui leur a servi de modèle.
Vous ne le savez pas mais l’origine de très grandes fortunes bourgeoises, celles des faux nobles et des dynasties bancaires, c’est la Révolution Francaise; on comprend que tous ces bourgeois aient été pour la Révolution et contre la Monarchie: la Révolution a fait leur fortune! Je ne citerai pas de nom bien sur…
La Révolution a, comme on pouvait s’y attendre, souffert cruellement d’un manque d’argent; elle a imprimé du papier, et comme on ne sait jamais s’arrêter on a imprimé trop de papier. Ce papier était gagé par les Biens Nationaus c’est à dire par la spoliation des biens ceux qui formaient les classes supérieures à l’époque, biens des nobles, de l’église, du clergé etc. Tenez vous bien le papier émis s’est déprécié à une vitesse grand « V » il valait à certains moments entre 1% et 5% de sa valeur nominale. Bien entendu les bourgeois qui tenaient le pouvoir pour avoir « baisé » les pauvres ont ramassé tout le papier monnaie bradé sur les marchés , ils ont ramassé pour 5% , ce qui facialement était censé avoir une valeur 100% et tenez vous bien encore, le Pouvoir aux abois, dominé par les Francs Maçons, assiégé, corrompu, pourri par les déja kleptos , que je ne citerai pas, ce pouvoir a mis en vente les Biens Nationaux, des biens merveilleux, colossaux en décrétant que ces biens pourraient être payés en monnaie papier, libératoire à 100% c’est dire à leur valeur nominale: les bourgeois ont ramassé le papier monnaie à 5%, le pouvoir a mis en vente les Biens Nationaux en aceptant de considérer que ce papier ramassé à 5% devait être considéré comme valant 100%. Les bourgeois ont tout raflé, les pauvres, les cocus de la Révolution, n’ont rien eu! C’est l’origine des plus grandes fortunes mais chut il ne faut pas le dire, vous ne le verrez pas dans les livres d’histoire de la République. Vous comprendrez que ces grandes fortunes mal acquises soient toujours progressistes, du côté de la destruction du conservatisme; c’est normal elles fleurisssent sur la destruction du conservatisme…elles s’en gavent.
La dette, c’est dettes, ce n’est pas de la technique, c’est de l’économie politique, c’est du Pouvoir masqué. La dette, la monnaie leur gestion transfèrent dans nos systèmes plus de richesse que le travail, que l’exploitation du travail, plus que la propriété et tout le toutim.
En Prime :
Quelques infos sur la dette publique aux USA
Note: ceci est la dette publique comptabilisée, les dettes , les engagements de dépenses non couverts que l’on appelle les liabilities sont supérieures à 100 trillions!
Congress and the White House have until the end of September to raise the national debt limit before the federal government is faced with the prospect of either not paying its bondholders on time or deferring other bills.
Here’s a primer on the U.S. national debt, the debt limit and interest payments on the nation’s credit line:
1-As of July 31, the federal government’s total debt stands at $19.845 trillion, according to the Treasury Department’s monthly reckoning. Nearly all of it is subject to the statutory debt ceiling, which is currently set at just under $19.809 trillion. As a result, as of the end of July there was just $25 million in unused debt capacity remaining.
2-
The nation’s debt is now bigger than its gross domestic product, which was an estimated $19.23 trillion in the second quarter. Debt as a share of GDP rose steeply during and after the 2008 financial crisis. Since 2013 it has equaled or exceeded GDP, which had not been seen since the end of World War II.
3-Though U.S. government debt is perhaps the most widely held class of security in the world, as of the end of July 27.6% of the debt (about $5.48 trillion) is owed to another arm of the federal government itself. The single biggest creditors, in fact, are Social Security’s two trust funds, which together held more than $2.9 trillion in special non-traded Treasury securities, or 14.7% of the total debt. (Social Security revenues exceeded benefit payments for many years; the surplus was required by law to be invested in Treasuries.) Another big holder: the Federal Reserve system, which as of early August collectively held nearly $2.5 trillion worth of Treasuries, or 12.4% of the total debt. (The Fed’s holdings are included in the “debt held by public” category.)
4
-Net interest payments on the debt are estimated to total $276.2 billion this fiscal year, or 6.8% of all federal outlays. (The government projects it will pay out about $474.5 billion in interest in fiscal 2017, which ends Sept. 30. But that includes interest credited to Social Security and other government trust funds, as well as a relatively small amount of offsetting investment income.) By comparison, debt service was more than 15% of federal outlays in the mid-1990s; the share has fallen partly because lower rates have held down interest payments, but also because outlays have risen substantially: up about 27% over the past decade.
5-
Largely because of the Federal Reserve’s previous efforts to keep interest rates low during and after the Great Recession, the U.S. government is paying historically low rates on its debt. In fiscal 2016, according to the Treasury Department, the average interest rate on the public debt was 2.232%; while the Fed has begun nudging rates higher, the average interest rate in July was still just 2.279%. Though you might think such low rates would put off investors, U.S. government debt is considered to carry very little risk, and historically demand for it has remained strong. But the looming debt-ceiling crisis may be changing that dynamic, especially for short-term securities.
BONUS FACT: Though many people may believe that “China owns our debt,” as of June (the latest month available), mainland China only held about 5.8% of the total debt, or about $1.15 trillion. (Hong Kong, a “special administrative region” of China, held another $202.6 billion.) China was the top foreign holder of Treasury securities, ahead of Japan, which held just under $1.1 trillion.

Wikipédia traite très sommairement du sujet ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/Bien_national
Avec des références bibliographiques sommaires. Deux trois noms du textile apparaissent. C’est déjà un début.
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Un classique à lire, la Révolution Française par Pierre Gaxotte. Le processus d’enrichissement par l’hyperinflation y est merveilleusement bien décrit (avec des histoires de châteaux achetés pour le prix de la grille d’entrée!).
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Brillant article. Merci. Je ne suis pas français mais mon petit pays a fort été impacté par la révolution française de 1789. Auriez vous un / des ouvrage(s) de référence qui traitent de ce sujet à me recommander ?
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je suis en déplacement, je regarderai à mon retour .
je vous remercie de votre intérêt.
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