Bonne inflation vs mauvaise inflation!

Pour les élites, il y a la bonne inflation et la mauvaise inflation.

La bonne inflation c’est celle des prix qui témoignerait d’une dévalorisation de la monnaie et d’une demande supérieure à l’offre, Elle permettrait un élargissement des profits et réduirait le poids des dettes. La bonne inflation, Bref c’est celle qui rogne sur les niveaux de vie.

Et puis il y a la mauvaise inflation contre laquelle il faut à tout prix lutter, c’est l’inflation des salaires car c’est une hausse des coûts, une baisse des profits et elle lamine la profitabilité. Contre cette mauvaise inflation les élites s’apprêtent déjà à lutter bien que leurs objectifs ne soient pas atteients en matière de hausse des prix , ils s’apprêtent à lutter car les salaires frémissent! Et c’est considéré comme dangereux.

Vous remarquerez que vos syndicats sont complices de ce tour de passe passe, ils le ne dénoncent pas.

Si vous n’avez pas compris cette distinction entre bonne inflation et mauvaise inflation vous ne pouvez comprendre la politique des autorités car sous le même mot se cachent des réalités contradictoires et tout devient incohérent.

La vraie hausse des prix subie par les salaries est bien supérieure à celle que les autorités reconnaisent dans les indices. exemple aux USA. D’après elles depuis 2007 les prix n’ont pas monté de plus de 10%!

Ah les braves gens.

Voic quelques exemples évidents et non contestables.

 

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3 réflexions sur “Bonne inflation vs mauvaise inflation!

  1. Bonjour Mr Bertez,
    Je vous remercie pour cet article de début de semaine sur un sujet que je trouve fondamental: l’inflation (et ses multiples facettes / réalités…).
    Du point de vue de l’élite, ils voudraient donc faire diminuer nos salaires, augmenter les prix et pour combler le différentiel (car en général on achète avec ce que l’on gagne…), on utilise nos économies, vends nos appartements & bijoux de famille, etc … Ainsi, au final, nous serons « à flux tendu » sans la moindre capacité à contester car au moindre écart économique (1/2 journée de grève…) on tombe …
    Et on remerciera fort le généreux état qui nous vient en aide, nous « protège » contre les risques de la vie (santé, chômage, éducation, vaccins un p’ti 12-éieme S.V.P., …) sans dire que nous payons 10 fois le prix de cette sécurité sur l’ensemble de notre vie via nos impôts & taxes. Et on ne moufte pas là non plus car sinon …. privé d’allocs!

    Comme vous dites: Ah les braves gens ….

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  2. Le soucis vis a vis de la hausse de salaires vient du fait de la prise de conscience (non avouee), d’une inssufisante profitabilite. Toutes les autres variables d’ajustement de la productivite etant geres maintenant tres bien, il ne reste plus que le cout de la main d’oeuvre.
    L’Allemangne, avec le debut de l’integration partiellement reussie des migrants, debute une nouvelle ere en Europe, qui depasse celle inauguree par Renault et le low cost a l’etranger.
    Le lowcost sur place, avec des travailleurs loges dans des casernes et payes 380 eur / mois.
    Le pays de Lidl et autres Kaufland et Aldi a une longuer d’avance dans cette recherche de productivite/profitabilite/oppression-organisation.
    Il faut dire qu’ils ont de l’experience dans la matiere …

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  3. . Argent gratuit en haut.
    . Stagflation & répression financière en bas.
    . « Les profits d’aujourd’hui sont les investissements de demain et les emplois d’après-demain », Helmut Schmit
    . « Les QE des Marioles aujourd’hui sont les impôts de demain et le chômage d’après-demain », Homer.

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