La fin d’une ère: la guerre redevient possible et probable

C’est cette réalité, l’affaiblissement, le déclin des Etats -Unis en tant que puissance dominante qui est la cause de son tourbillon de folie tous azimuts. C’est cette réalité qui rend la fuite dans la guerre probable , sinon inévitable. La faiblesse , l’absence de légitimité de Trump qui ne controle rien et qui a laissé le pouvoir total aux généraux complète le tableau.

La société américaine se disloque, s’émiette, le pays devient non gérable, « la meute a besoin de se trouver un ennemi pour éviter de s’entre-dévorer ».

Ce qui se passe à Goutha en Syrie est une sorte de test ou de point critique. Les USA y mênent  une provocation qui peut transformer cette guerre locale en une guerre de grandes puissances. Poutine et Lavrov font preuve d’une retenue incroyable mais je soupçonne que ceci tient à la proximité des élections Russes … après? Les américains veulent s’y implanter et y rester car les ressources, pétrole et gaz sont tentantes. Ce serait une partition de la Syrie à leur profit.

Goutha.

3 réflexions sur “La fin d’une ère: la guerre redevient possible et probable

  1. Je crains que vous ayez raison. Cela me rappelle ce que raconte Nicolas Bonnal dans son blog à propos d’un ouvrage « Conjuring Hitler » décrivant comment les anglo-saxons auraient contribué activement à la montée du nationalisme allemand dans l’après-guerre afin de contrer le bolchévisme. Si cela est vrai (je ne suis pas historien), le rapport avec votre article réside dans la malignité de certains responsables politiques quant au désastre humain causée par des intérêts partisans. De toute façon ce ne sont pas les gamins des Ods et autres hommes de Davos (cfr. Charles Gave) qui se feront massacrer au nom de la démocratie (sarc). Désolé pour ce révisionnisme politiquement incorrect.

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  2. Ne pensez vous pas qu’il s’agit plutôt d’une guerre entre fabriquants de monnaie de singe ?
    Car comme en 2000, en 2008, les actifs sont déconnectés de la réalité économique…
    Les créateurs de monnaie, les banquiers, ont besoin d’une chute des prix de ces actifs pour les acquérir à vil prix ! Pour eux les dettes les enrichissent.

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    1. Vous attachez trop d’importance à la monnaie, elle n’est pas ce qui gouverne les relations entre les puissances à notre époque: ce qui les intéresse ce sont les ressources réelles ..et la géographie.

      Dans une optique de gestion courante, vous avez raison, mais ce n’est pas important.

      Les états ne tombent pas dans le fetichisme de la monnaie, ce fétichisme est bon pour les citoyens.

      N’oubliez jamais: l’or est la monnaie des rois, le papier c’est la monnaie des serfs.

      Par la decision de 1971, les USA ont mis à l’abri, protégé leur moyen de paiement ultime, le moyen de paiement géopolitique par excellence; et c ‘est tout ce qui compte.

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