Billet: Le pain et le cirque, échange

Texte de Claude qui a mis en branle ma réflexion. 

Merci monsieur Bertez pour vos commentaires éclairés brillants et tellement au fait de ce qui se passe derrière les écrans de fumée.

Nous sommes dans la Matrix à l’heure de choisir entre la pilule bleue, l’illusion et l’esclavage ou la rouge le réveil à la dure vérité, réalité et peut être ? Le courage de changer avant qu’il ne soit trop tard.

L’humain devient une « commodité » que l’on peut utiliser et contrôler encore plus facilement grâce aux nouvelles technologies espionnes = intelligentes.
Villes intelligentes, qui ont des cameras sur tous les lampadaires mais également des enregistreurs vocaux, des vidéos de reconnaissance faciales, etc..
Les téléphones, TV, réfrigérateurs, intelligents qui enregistrent tout et le gardent en mémoire.
Intelligence artificielle partout qui décode tout et met l’humain en algorithmes.
Medias sociaux avec l’illusion de l’universalité non discriminatoire, du politiquement correct pour que personne ne sorte de ce système qui doit sans cesse grandir au détriment des libertés.
Sans parler des prélèvement d’ADN chez tous les nouveaux nés et via ceux volontaire : Ancestry.
Et la conséquence de tous ces « progrès Post- modernes » « : Maintenant en Chine le crédit social que vous perdez si vous critiquer trop les gouvernants et ensuite on vous empêche de voyager, prendre train, avions, bus..etc..

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BB

La voie de réflexion que vous tracez est intéressante: l’humain devient une commodité.

L’acharnement actuel à promouvoir l’intelligence artificielle peut s’analyser comme une volonté satanique de rabaisser l’humain, de le ravaler, de nier ce qui est spécifique en lui et qui est la conscience, la morale, l’authenticité, l’aspiration à la justice, à la liberté.

Mais tout ceci n’est possible qu’en raison de l’incommensurable veulerie de nos concitoyens, lesquels se foutent de tout ce qui est fondamental et se gavent de panem et circeres, de pain et de cirque; le cirque étant la combinaison ludique à usage politique des symboles comme ceux de la consommation.

Ils détruisent l’homme, c’est à dire son être pour le précipiter dans l’avoir, mais cela ne suffit pas il faut maintenant lui ôter jusqu’à la conscience de sa chute en le mettant au rang des robots humanoïdes googlisés, horizontaux.

Je pense qu’il faut cesser d’aimer son prochain car ce prochain a disparu ce n’est plus le même que celui que nous avons aimé. Ce faux prochain est allié de ceux qui nous veulent le mal suprême, la déshumanisation.

Survivre et s’adapter, ce qui constitue le minimum vital de la liberté impliquent le discernement, c’est à dire la capacité à reconnaître ce qui est positif et ce qui est  négatif,  qui est ami et  qui est ennemi. L’un des pièges du système est que l’ennemi avance masqué, il fait en sorte de ne pas être reconnu comme tel, il agit toujours pour votre bien; et donc, et donc il réussit à ne  pas déclencher de réaction de défense. D’où la revendication à la mode: la fin des conflits, la fin de la lutte des classes, la fin des découpages politiques, et l’appel à ce scélérat qui est l’intérêt général. Intérêt général scélérat car toujours masque des intérêts particuliers. Intérêt  général dont le subterfuge est de vous prendre tout maintenant en vous promettant de vous le rendre au centuple plus tard; Le système a appauvri les gens depuis le début des années 1970 , mais c’est toujours au nom de  la prospérité future, exactement ce que répète Macron en ce moment.  Car en réalité nous sommes toujours dans l’intérêt  de la minorité élitiste dominatrice.

Le pape n’a rien compris. Il est piégé par la post-modernité! L’enfer existe et je le rencontre chaque jour, de plus en plus sinistre. L’enfer c’est bel et bien les autres comme le dit Sartre en parlant d ‘autre chose; les autres sont la pression, les vecteurs de la pression pour nous politiquement-correctiser, conformiser, déshumaniser, nous transhumaniser, nous intégrer à ce monde dans lequel tout se ressemble, ce monde de la mêmitude , c’est à dire comme vous le dites ce monde de « commodités ». C’est le monde du genre disparu, le monde de la féminisation ou la séduction, « le plaire » ont remplacé la production et la vraie guerre, je ne parle pas de celle des drones menées par les lâches.

Je pense que les autres, il faut plutôt les considérer comme ces robots à forme d’ humanoïdes que l’on voit dans les films de Schwarzenegger comme Terminator, films incroyables de justesse. Ils donnent à voir concrètement ce que nous vivons, abstraitement. Nos semblables ne sont plus semblables à ce que nous étions et semblables à ce que nous souhaitions comme idéal, non ils sont à la fois autres et agressifs et régressifs

Staline et Mao ont accompli des génocides, de 50 millions de personnes chacun au moins , mais la déculturation, la dépolitisation actuelles constituent des génocides « soft » bien plus sinistres. Ils tuent ce qui est essentiel en nous, ce qui fait que la vie mérite d ‘être vécue. Ils tuent ce qui fait la dignité humaine.

L’une des solutions est de sortir du « soft » qui est une combinatoire névrotique asservissante à l’intérieur de la bouteille, il faut sortir de ce soft qui est notre prison symbolique et accepter de revenir au « hard », au sang, aux larmes, à la sueur, à la pisse, au foutre, à la rébellion qui n’est pas faite de messages sur les réseaux sociaux mais d’actions quotidiennes alternatives. Il faut sortir du simulacre, de la pornographie onaniste ,  voyeuriste et baiser à nouveau. Il faut maudire, bannir le cool et remettre au programme le hot. Il faut, nous même opérer, la grande Réconciliation, celle du monde des signes, du monde des symboles avec le monde vécu, le monde réel. Il faut crucifier ceux qui pratiquent la disjonction, qui disent que l’homme c’est le signe, la culture et que tout est relatif, il faut réapprendre que l’homme c’est l’articulation serrée des signes et du corps, du vrai, du vécu, de la vie. Il faut cesser de manger avec la grande cuiller du diable dans l’espoir qu’on lui échappera. Bref il faut réconcilier pour enfin désaliéner. Car le corpus de signes autonomisés, le spectacle, le simulacre,  est  toujours produit par l’autre, pas le grand Autre , non le petit autre médiocre de ces fausses élites.

L’autre voie de reflexion que me pointe ce texte de Claude, c’est celle du pain et du cirque.

Elle est d’une richesse que l’on ne soupconne pas sauf quand on veut bien comme moi, considérer que dans nos sociétés le cirque c’est tout ce qui nous est donné gratuitement, la télé, la pub, les réseaux sociaux pour ne citer que quelques uns.

Tout ce qui nous est donné gratuitement est en réalité le Cirque, le grand cirque de la post modernité , avec sa fausse fête , lequel cirque est dirigé par les faires semblants du système, vous savez ceux qui croient etre détenteur, en eux même et par eux même de l’autorité et du savoir.

Le Cirque c’est la télé, la pub, Facebook, Twitter bref tout ce que les puissants paient pour vous,  pour … assurer leur domination sur vous, les votres, votre famille, …

Paul Veyne est un très grand philosophe méconnu , il dit que le cirque c’est politique, ce n’est pas un don gratuit, un potlatch, non c’est la relation type entre les humbles et les puissants. Elle est toujours fondée sur l’extorsion, on vous prend quelque chose et on vous en rend une parftie « gratuitement », comme si il s’agissait d’un don, d’une prodigalité. Au passage on vous tient, on vous domine, on vous meprise, on vous censure, on vous rééduque  comme le fait le patron de Facebook.

Pensez à cela quand vous voyez le maire de Paris , Hidalgo, vous offrir les jeux du cirque avec votre argent, vos impots, vos nuisances subies…

Le cirque, c’est l’un des modes d’exercice de la souveraineté impériale.

Le pain et le cirque, de Paul VEYNE

 Spécialiste du monde antique grec et romain, professeur au Collège de France, Paul VEYNE livre une étude dense sur la place du don et du mécénat dans la vie de l’époque hellénistique et romaine, durant environ 6 siècles (- 300 av.J-300 ap.JC).

L’évergétisme, cette prodigalité des notables riches dans le monde antique, obligatoire ou non, occupe une place importante dans les relations entre humbles et puissants, entre citoyens et groupes dirigeants. Il se prolonge dans le christianisme par la charité – obligatoire ou non – et aujourd’hui encore par le biais de certaines organismes caritatifs, notamment dans la société américaine (rôle des fondations). Tout en jetant des lueurs sur les pratiques contemporaines, l’auteur se concentre sur ces 6 siècles et montre comment ces dépenses somptuaires, qui se manifestent souvent par des distributions massives de vivres et des jeux gigantesques, s’insère dans la vie politique et économique des Cités. Comment elles participent des jeux de pouvoir et de prestige, comment elles constituent un élément d’exercice de la souveraineté impériale, sans négliger les aspects religieux de la question.

Paul VEYNE, historien français spécialiste de la Rome antique, détaille les différences et les analogies des évergétismes grec et romain et leur rôle dans l’évolution des sphères publiques et privées comme dans les mentalités politiques.

 

Pour donner une idée du ton général de l’ouvrage, par ailleurs très érudit au niveau juridique et économique – les notes occupent un bon quart du livre – on peut lire des extraits du résumé par l’auteur de son dernier chapitre, qui porte sur « l’empereur et sa capitale ».

« Le pain et le cirque, l’évergétisme, étaient donc de la politique à trois titres différents et inégaux, qui correspondent aux trois enjeux dont parle un proverbe de sociologues : l’argent, le pouvoir et le prestige.

Le premier titre (…) est la reproduction, c’est-à-dire un à-peu-près entre la justice et le statut quo, entre les deux buts de la politique. (…) en ces temps lointains où l’économie n’était pas encore une profession, la classe politique ne considérait ses avantages économiques que comme les moyens de ses supériorités politiques et sociales. (…) FRONTON (écrit) : « On tient le peuple romain par deux choses : son pain (annona) et les spectacles ; on lui fait accepter l’autorité (imperium) par des futilités autant que par des choses sérieuses. Il n’y a plus de danger à négliger ce qui est sérieux, plus d’impopularité à négliger ce qui est futile. Les distributions d’argent, les « congiaires », sont moins âprement réclamées que des spectacles ; car les congiaires n’apaisent qu’individuellement et nominativement (singillatim et nominatim) les phébéiens en quête de pain, tandis que les spectacles plaisent au peuple collectivement (universum) ».

Le second titre était que l’appareil d’Etat se sentait ou se croyait menacé par certains intérêts des gouvernés, qui voulaient des plaisirs et du pain. (…).

Enfin, à cette époque où il n’existait guère de milieu entre la démocratie directe et l’autorité par droit subjectif, la possession du pouvoir avait des effets irréels. Les gouvernants devaient faire symboliquement la preuve qu’ils restaient au service des gouvernés, car le pouvoir ne peut être ni un job, ni une profession, ni une propriété comme les autres.(…). »

 

Mona OZOUF commente pour l’éditeur, en quatrième de couverture : « Cette folie, qui lançait les riches dans une surenchère de dons à la collectivité (chacun voulant se montrer plus magnifique que le voisin), porte un nom savant – l’évergétisme – et vient de trouver son historien. Paul Veyne a quelque chose de la prodigalité de ses héros, les évergètes. Il déverse sur ses lecteurs médusés les trésors de son information, les souvenirs de ses campagnes à travers l’érudition germanique de la sociologie anglo-saxonne, dépense en quelques pages la matière de vingts thèses et mobilise toutes les ressources d’un esprit follement ingénieux pour comprendre et faire comprendre ce que ces cadeaux en cascade étaient chargés d’entretenir. »

André REIX, dans la Revue Philosophique de Louvain, 1978, n°29, fait remarquer que « le mot évergétisme est un néologisme de formation très récente : c’est le fait de faire des bienfaits en général. le concept a précédé l’étude historique. Reste à en expliquer les raisons. L’intérêt philosophique du présent livre vient justement de l’ambiguïté de sa méthode. L’auteur définit sa recherche comme une oeuvre de sociologie historique, en insistant sur la prédominance de l’histoire dont tous les faits importent pour une description de pure curiosité. Il déclare en outre s’en tenir à l’époque romaine, alors que sa vaste documentation le pousse à de continuelles incursions dans toutes les époques et dans tous les domaines, ce qui est assurément un bien, mais dévie son premier objectif pour en faire une recherche de sociologie politique, chargent le mot sociologie du même sens que chez Max Weber, c’est-à-dire « synonyme commode de sciences humaines ou de science politique », la différence entre sociologie et histoire étant purement formelle. »

Eric MAIGRET, écrit à propos de la nouvelle édition de 1995, dans une collection de poche très diffusée, que « ce texte est un jalon dans l’histoire des sciences humaines pour de multiples raisons : à partir de l’analyse novatrice d’un phénomène historique précis, l’évergétisme, pratique de don à la collectivité développée durant l’Antiquité grecque et romaine, il met en perspective les apports de Mauss, de Polanyi et des économistes sur la question du don, analyse le fonctionnement du politique dans les sociétés, développe une théorie originale de l’idéologie et de la croyance comme phénomènes en leur coeur contradictoires, ceci en passant avec bonheur des écrits des auteurs de l’Antiquité à ceux de sociologues ou d’historiens, de l’histoire sociologique à la sociologie historique, disciplines formellement différenciables mais matériellement confondues. »

 

Paul VEYNE, né en 1930,  continue d’écrire des ouvrages pour une nouvelle écriture de l’histoire. Parmi ses nombreux titres, notons Comment on écrit l’histoire : essai d’épistémologie (Seuil, 1970), L’Elégie érotique romaine. L’amour, la poésie et l’Occident (Seuil, 1983), Les Grecs ont-ils cru à leurs mythes? Essai sur l’imagination constituante (Seuil, 1983), La société romaine (Seuil, 1991), L’empire gréco-romain (Seuil, 2005), Quand notre monde est devenu chrétien (312-394) (Albin Michel, 2007), Michel Foucault. Sa pensée, sa personne (Albin Michel, 2008).

 

Paul VEYNE, Le pain et le cirque, Sociologie historique d’un pluralisme politique, Editions du Seuil, collection Points Histoire, 1995, 896 pages. Première édition en 1976.

 

Complété le 1 Août 2012

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4 réflexions sur “Billet: Le pain et le cirque, échange

  1. Un autre parallèle que l’on peut tracer entre Rome et la situation que l’on observe aujourd’hui est que la plèbe était constituée de citoyens romains qui:

    – avaient perdu toute compétitivité sur le marché du travail face à l’arrivée de très nombreux esclaves capturés dans le sillage de l’expansion de l’empire romain et notamment suite aux guerres puniques. (Aujourd’hui: -immigration favorisée / laminage des classes moyennes / course au profit-)

    – les patriciens avaient petit à petit racheté la majorité des petites fermes pour en faire de grand domaines grâce à l’avantage concurrentiel (déloyal) des esclaves à leur service et à la ruine des fermiers qui constituaient la majorité du peuple romain. (Aujourd’hui: – accaparement des actifs réels par une élite grâce à des moyens hors de portée du peuple ~ p.ex. robinet de crédit-)

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  2. Bonjour Monsieur Bertez, bonjour Claude, cher ami lecteur,

    . Pour ma part, j’en étais arrivé à décrire l’humain comme devenu simple « variable d’ajustement » ou « cheptel » dans un monde administré d’une façon toujours plus globale,

    . Mais, l’humain devenu simple « commodité » au sens (peut-être) de commodities », c’est à dire « matière première : comme c’est bien vu, Claude,

    . Et vos analyses, Monsieur Bertez, nous ouvrant des portes vers les champs du politique, du sociétal, nous ouvrent les yeux – et c’est douloureux – sur la responsabilité de chacun dans cet abandon individuel d’abord, puis collectif, universel, de notre propre autonomie…

    . Je ne sais plus où j’ai lu (peut-être sur votre Blog, Monsieur Bertez) que le Président Pompidou disait lui-même qu’une société devient socialiste à partir de 40% de prélèvement du PIB… Barrière allégrement dépassée et en France et dans bien des pays développés… donc engagés sur la voie de leur propre autodestruction,

    . Claude, Monsieur Bertez, vous me donnez l’idée de prendre 1 ou 2 semaines de vacances pour me retirer dans les dunes ou à la campagne afin de relire le roman de Pierre Boulle, la Planète des Singes, revoir Matrix, et bien-sûr lire et découvrir cette référence que je ne connais pas : Paul Veyne, ainsi que d’autres livres – économiques – que j’ai achetés sans avoir le temps de les lire. Ainsi que revoir et prendre du bon temps devant ce qu’on appelait des petits films de qualité française, mais qui en réalité avaient beaucoup à dire car des gens intelligents et cultivés étaient encore à la manœuvre, (Jean-Loup Dabadie, Yves Robert et quelques autres),

    . Pour illustrer – de façon personnelle, fort concrète et actuelle en évoquant les marchés boursiers – le panurgisme qui permet au système de perdurer et se régénérer : je suis en train de perdre 99% de mon investissement sur un Turbo dont le sous-jacent est une des « meilleures » valeurs techno chinoises : que croyez-vous qu’il se passe ? Cette entreprise aurait perdu 99% de sa promesse de valeur?.. Que non ! Elle est survendue (donc le levier du Turbo fait son office…) à cause des règlements de comptes politiques au US entre libéraux, faux libéraux, néo-cons, et Trumpiens (se reporter à l’actualité Facebook…). Le boss, c’est le Dow Jones. Le monde entier est dans le suivisme !

    . Autre illustration boursière du panurgisme et de la socialisation / digitalisation des activités financières : observez le graphique de XAU USD sur 15 ans : il se réveille et monte sans discontinuer depuis la création de l’euro, avec des pics correspondant aux crises récentes les plus fameuses : subprimes, et ce que Monsieur Bertez vous dénommez le « processus de Shangaï »… Cette courbe vient de prendre 15 points entre hier soir et ce midi… et c’est que le début… La prochaine vraie belle crise s’annonce !

    .Rions un peu, quand-même… Vous savez tous qu’un publicitaire français très connu – grand philosophe et sociologue méconnu LOL – prétendait que si à 50 ans on n’avait pas sa Rolex, eh bien on avait raté sa vie… Je me répète, mais détournant ce bon mot du publicitaire, si en 2018, on n’a pas fait une levée de fonds ou si on n’est pas dans l’entre-gens des Davos & Co, point de salut économique ! Le quotidien va se compliquer… priorité : apprendre à vivre sainement et simplement…

    . « Les cons nous cernent, foutons le camps ! » disait un de mes voisins (expert juridique reconnu de tous ses pairs). Partir, mais où?… Probablement retour dans le monde réel, pour ceux qui peuvent.

    A suivre !

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    1. Quitter progressivement le monde de la névrose sociale est aussi douloureux qu’entrependre une psychanlayse, il faut faire beaucoup de deuils.. mais quel sentiment de liberté le matin au reveil!

      Quand vous vous reveillez, vous etes étonné de redecouvrir un monde ouvert ou beaucoup de vraies, d’authentiques choses sont possibles.

      Réouvrir le champ des possibles, voila l’antidote. Sortir des rails sur lesquels ils vous installent!

      Ce n’est pas un hasard si le seul groupe révolutionnaire spontex , le groupe que le gouvernement voulait il y a peu, faire condamner comme terroriste, s’en est pris
      aux rails.

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