2 réflexions sur “Une infirmière à Macron : « Moi, je ne vous serrerai pas la main », billet d’humeur par Bruno Adrie

  1. Je suis civilisé, je suis pour le dialogue, je suis pour une expression politique des différences.

    Je considère que le ressort du pouvoir est l’unilatéralité, c’est à dire le privilège d’avoir le dernier mot. Le pouvoir a organisé cette unilatéralité, il parle toujours en dernier aussi bien sur les médias que par la voix de l’état et de ses ponctionnaires. Les dialogues sont bidons, comme les concertations, ce sont des simulacres. Des rites qui jouent le spectacle et occultent les conflits réels. L’assemblée est un ramassis de godillots. Le pouvoir ne connait du réel que ce que ses conseillers lui ecrivent sur quelques fiches bristol qui ne dépassent jamais une page.

    Donc le pouvoir est isolé, ailleurs.

    Si les sujets ne peuvent s’exprimer par le dialogue et la concertation et si en même
    temps le pouvoir ignore tout du réel alors le contact direct sur le terrain est irremplaçable, il est vital et vivifiant, riche d’informations.

    Macron devrait se réjouir d’avoir la chance de rencontrer quelqu’un qui ose briser les rituels de la courtoisie et de la deference il devrait etre ravi et honoré de rencontrer une expression de la verité, une vie, une personne vivante, lui qui ne rencontre que des petits morts toute la journée.

    Je soutiens que seule la verité est efficace, seule la vérité vivante, celle qui est spontanée, permet l’élaboration d’un consensus et d’une légitimité. Au lieu de pester quand on lui manque de courtoisie, Macron devrait remercier le ciel qui a permis cette rencontre.

    L’avenir de nos sociétés dans la voie qui est suivie , voie de mensonges, de faux semblants et de manipulations, l’avenir de nos sociétés est la violence et le terrorisme n’est pas là par hasard, Il est presque une necessité dialectique!

    Macron a beaucoup de chance .. encore.

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    1. Merci pour le reblog Bruno Bertez. De toutes manières, Macron n’est pas venu rencontrer des gens qui travaillent, il n’est pas venu prendre le pouls des hôpitaux, il est juste venu faire une (mauvaise) opération de com » en débitant ses (mauvais) « éléments de langage » qui ne sont que des mots dévitalisés et mis bout à bout pour faire croire que… Tout ceci n’est qu’un simulacre et Macron n’est que le simulacre mettant en scène ces simulacres.

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