Echange sur mon supposé « libéralisme »

En réponse à joseph Klein dont le texte est reproduit ci dessous ;

Merci, mais vous ne me suivez pas depuis très longtemps, ce la se lit.

Je suis pas un libéral au sens ou vous l’entendez.

Etre libre pour moi c’est s’autoriser de soi même, c’est advenir au sens psychanalytique, c’est le fameux « wo es war soll ich werden ».

L’individuation n’est pas une donnée, c’est un processus. Et il est évident que l’on ne peut advenir en niant le collectif, le social, le sociétal car tout homme est le point d’intersection de l’individu et du collectif.

Mais si j’accepte de reconnaître le Symbolique, le vrai, je refuse la soumission au Maître et à son imaginaire et là le mot Maître est une référence à Lacan.

Il s’agit d’une liberté en situation de société, une liberté qui reconnait l’Autre, le grand Autre; une liberté qui se définit facilement pour qui comprend le sens du mot « aliéné », étranger à soi même.

Je ne veux pas être étranger à moi même, je veux être un homme total au sens de Marx, de Aron et surtout du philosophe H, Lefebvre.

Suis je clair?

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Diagnostic remarquable quant à la situation et vos arguments, Monsieur, expliquent bien des choses restées obscures « dans cette mer des Sargasses de la nouvelle servitude », selon votre belle expression.
Mais je suis étonné et presque atterré d’apprendre qu’une telle intuition si incisive ne serait au service que du seul objectif de votre vie : la liberté, de cette liberté qui a besoin des marchés.
Consternant: résister, prendre des missiles sur la gueule, écouter, lire et commenter Bruno Berthez pour cette chose au nom de laquelle tant de crimes sont commis depuis deux siècles ?
Non merci, cher Monsieur, je préfère rendre les armes plutôt que de lutter dans votre petite armée déjà acquise en fait aux idées, à l’idée première, de l’Adversaire.
Vous êtes, Monsieur, un libéral. Du mot magique « liberté ». Un libéral est donc bien celui qui pense que son adversaire a raison.
Il vous ont vendu la corde avec laquelle je ne me pendrai pas.
Bon voyage au pays de la Liberté, Monsieur Berthez.

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