Les dépêches vendredi 11 mai soir

[Reuters] Oil near multi-year highs as Iran sanctions tighten supply outlook

[Axios] What Trump will — and won’t — say on drug prices

[Reuters] St. Louis Fed’s Bullard says rates already near neutral, no more raises needed

[BloombergQ] Italian Populists Bring Promises With Hefty Price Tags

[BloombergQ] Italy Finally Falls to the Forces of Populism

[Reuters] China April new loans rise but shadow lending shrinks

[Reuters] Iran says Syria has every right to defend itself against Israel: TV

[NYT] With Jail Sentences and Corporate Flameouts, China Is Tackling its Debt

[NYT] What Keeps Xi Jinping Awake at Night

[WSJ] Fall of Malaysia’s Ruling Party, After Six Decades in Power, Shakes Vital U.S. Ally

[FT] Why the shrug from markets as populists take power in Italy?

[FT] Turkey’s banks present hurdle for Erdogan recovery

[FT] Time to wipe out the absurd credit default swap market

Draghi veut des outils pour lutter lors des crises de surendettement 

La zone euro a besoin d’un nouvel « instrument budgétaire » commun pour assurer la cohésion de ses pays membres même lorsque ces derniers sont attaqués sur les marchés financiers, a déclaré vendredi le président de la Banque centrale européenne (BCE)

Quelques avancées sur des questions en suspens comme un filet de sécurité commun en vue de fournir des liquidités aux banques en cessation progressive d’activité sont attendues lors de la réunion le mois prochain des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union européenne (UE).

S’exprimant lors d’une manifestation à Florence, Mario Draghi a relancé le débat sur le sujet, appelant de ses voeux à la mise en place d’un outil public destiné à aider les pays plus fragiles lorsqu’ils sont trop pénalisés par les investisseurs en situation de crise de la dette.

« Nous avons besoin d’un instrument budgétaire supplémentaire pour maintenir la convergence lors de chocs importants, sans qu’il soit nécessaire de surcharger la politique monétaire », a-t-il déclaré.

« Son objectif serait de fournir une couche supplémentaire de stabilisation, renforçant ainsi la confiance dans les politiques nationales », a-t-il ajouté.

Mario Draghi n’a pas détaillé sa proposition mais il a admis qu’un instrument de ce type n’était « pas conceptuellement facile à concevoir », notamment en raison du droit européen sur le financement des Etats.

L’Allemagne avait déjà rejeté des idées similaires lors de la crise de la dette de la zone euro en 2010-2012, redoutant de devoir régler l’ardoise des pays les plus endettés tels que l’Italie.

Mario Draghi a signalé que les citoyens de la zone euro avaient confiance dans la monnaie unique, tout en soulignant qu’elle devait encore faire la preuve de sa capacité à délivrer les avantages promis.

« Les Européens (…) attendent de l’euro qu’il apporte la stabilité et la prospérité promises », a-t-il souligné. »Donc, notre devoir, en tant que décideurs, est d’honorer leur confiance et d’aborder les aspects de notre union que nous savons tous incomplets. »

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