Les dépêches lundi 4 Juin; retour de baton sur l’immigration en Allemagne; vers une fusion bancaire scandaleuse

Dernière heure; La Société Générale serait en négociation avec Unicrédit: l’aveugle et le paralytique! La Société Générale est juste  derrière la Deutsche Bank en terme de leverage! Cette nouvelle est tout sauf rassurante, d’autant que les rapprochements bancaires, on le sait , historiquement précèdent les crises.  Pensez aux rapprochements bancaires qui ont précédé la Grande Crise Financière américaine!

Les fusions bancaires devraient être interdites; la ligne de conduite des responsables devrait être de refuser les fusions car elles ont pour objectif de masquer les problèmes au lieu de les traiter. Les banques doivent maigrir, couper tout ce qui est pourri , trop gourmand en capital ou déficitaire. 

Ces établissements pèsent chacun une trentaine de Millards, mais des problèmes à trente millards ne suffisent pas, c’est bien mieux quand on en pèse 60! Les établissements ne recherchent qu’une chose: durer, devenir intouchables, too big to fail. Au lieu d’aller en prison comme cela devait être la regle, les banquiers veuelent au contraire disposer de masses de manoeuvre de plus en plus importantes, afin d ‘être à l’abri et …honorés! 

Un commentaire de spécialiste:  fusionner deux banques sous performantes , exposées à des économies faibles ne fera pas une banque solide. Unicredit c’est l’exposition à l’Italie, Société Générale c’est l’exposition à la Russie.

« Two wrongs don’t make a right. Merging two underperforming banks with exposures to weak economies probably won’t result in a strong combined bank. Uni brings the Italian exposure, Soc Gen brings the Russian exposure but neither bring much in the way of earnings to party ! »

Italy’s UniCredit is plotting to merge with French rival Société Générale in a bold move that would see two of Europe’s big banks join forces, leading the way for an expected round of banking mergers on the continent.

Jean-Pierre Mustier, Unicredit’s French chief executive, has been pioneering the idea for several months, according to people close to the situation.

They said no formal approach has been made but SocGen directors have also been studying the possibility of a combination. Senior figures on both sides stressed discussions were at an early stage and Italy’s volatile political situation had pushed back the timetable for a deal from the original plan of 18 months.

Mr Mustier considers SocGen, whose investment bank he once ran, an ideal partner for the Italian lender, buttressing its investment banking and eastern European operations.

For SocGen, one of the main benefits would be gaining a leading position in Italy and Germany, both in retail and corporate banking.

But any UniCredit-SocGen deal would be fraught with difficulty. Aside from Italy’s political turbulence — and hostility to foreigners owning or running Italian businesses — regulators may be unnerved by the combination of two lenders already deemed systemically important.

A merger between the two has been considered by SocGen on several occasions over the past 15 years and in recent months by senior executives. However, on Sunday the bank denied “any board discussion regarding a potential merger with UniCredit”.

UniCredit declined to comment.

Europe’s banks are under increasing pressure to bulk up, due to their relative decline compared with booming US rivals.

The Financial Times reported last month that members of Barclays’ board had discussed a plan to combine with UK rival Standard Chartered.

The European Central Bank has signalled it would like to see cross-border deals as part of efforts to champion the pan-eurozone banking union. Mr Mustier has been outspoken on the topic. At the IIF Brussels conference last month he said the bloc needed bigger, pan-European banks to fund credit demand and equity financing.

According to senior financiers, Mr Mustier’s focus on SocGen was evident as far back as the Italian bank’s vital €14bn capital increase last year. During the fundraising he told staff he wanted Unicredit’s market capitalisation to surpass SocGen’s, according to people directly involved in the talks. At Friday’s close, UniCredit was valued at nearly €33bn compared with SocGen’s €32bn.

The capital increase will have quashed opposition to any cross-border deals within the Italian banking industry. Neither group would be ready to proceed with a deal for at least a year, bankers said. Mr Mustier’s repair work on UniCredit, which has been hit hard by billions of euros of non-performing loans, is expected to last at least until mid-2019.

Analysts say SocGen is not in a position to do any deals, either. It has yet to reach an agreement with investigating authorities over its involvement in the Libor rate-rigging scandal and two other probes. Its share price has slipped 13 per cent so far this year as investors have been spooked by the pending fines, weak trading performance at its investment bank and the Libor-related departure of deputy chief executive Didier Valet, widely seen as a successor to CEO Frédéric Oudéa. Mr Oudéa has recently been given another term at the top of the bank, pending shareholder approval next May.

For Mr Mustier any deal would be a “resurrection play”, friends said, potentially installing him as CEO of the combined group a decade after he might have expected to get the top job at SocGen. The investment banker quit the French bank after a court criticised him for failing to spot the errors of rogue trader Jérôme Kerviel. Mr Mustier, who is credited with having turned round Unicredit’s fortunes, has seen the bank’s share price rise 27 per cent since his arrival in the summer of 2016, notwithstanding the giant capital raising and recent political turmoil. He has always viewed a cross-border deal as essential to the bank’s future strategy.


Le problème de l’immigration est complexe car il est à l’intersection de l’intêrêt national et de l’humanitaire. Dans une certaine mesure il y a complémentarité quand l’immigration est modérée, mais il y a conflit quand l’immigration est forte.

Les conflits sont en outre exacerbés quand les ressources sont rares comme par exemple en Italie.

L’un des problèmes majeurs de l’immigration, ce n’est pas l’immigration elle même mais ses causes. A notre époque l’immigration est en grande partie causée par les guerres, ce qui signifie, cyniquement que l’accueil des migrants, c’est en quelque sorte le service après vente des guerres et des ventes d’armes.  On fait la guerre, on tue, on détruit et on fait semblant d’être humain en accueillant les survivants ou leurs familles. Cynique, voire dégueulasse. Cela permet de conserver une conscience tranquille. Lutter contre ce service après vente, qui permet les guerres, c’est rendre plus difficile les guerres, c’est dans une perspective objective, de l’humanisme.

L’autre problème c’est la nullité des gouvernements: ils favorisent l’immigration sans se donner les moyens d’accueillir les migrants dignement. C’est l’impréparation, l’improvisation, la gabegie honteuse. Le spectacle de ces goupes d’hommes errants le soir dans les petites villes de province donne une idée de la détresse de ces gens. Il suffit de croiser, quand on le peut leur regard emprunt de tristesse pour le percevoir.

Enfin  autre problème qui n’est ni traité ni évoqué, c’est le fait que l’immigration soit devenue un business mafieux. Les bien pensants refusent d’en voir les conséquences car d’une part nous sommes dans l’humanitaire et dans l’humanitaire, tout est permis , et d’autre part le mafieux chef est une personnalité ultra riche, ultra médiatisée, Soros. Personne n’ose se frotter à lui tant … il arrose.

Angela Merkel et son gouvernement ont été mis en cause dimanche dans un vaste scandale qui secoue depuis des semaines l’office chargé de gérer les centaines de milliers de migrants arrivés en Allemagne depuis 2015.

« L’échec se situe dans l’inaction du gouvernement dès lors que les défis auxquels l’Allemagne allait être confrontée avec l’arrivée des réfugiés étaient clairs », a déclaré l’ancien président de l’Office national des migrants et réfugiés (Bamf), Frank-Jürgen Weise, à l’hebdomadaire Der Spiegel.

« La crise aurait pu être évitée », a-t-il ajouté. Il a indiqué avoir personnellement informé Angela Merkel à deux reprises des problèmes en 2017, sans que des mesures soient prises.

Un rapport confidentiel établi par ses soins, dans lequel il s’en prend durement au gouvernement, a également fuité dans les médias.

Depuis plusieurs semaines, Merkel est sous pression, à la suite de la découverte d’une affaire de corruption dans une des antennes à Brême du Bamf, un organisme dépendant du ministère de l’Intérieur.  La responsable de l’antenne, des avocats et interprètes ont été mis en examen pour corruption notamment.

L’antenne est accusée d’avoir validé au moins 1.200 demandes d’asile par des migrants, en échange de divers avantages. Sa responsable conteste les accusations et affirme qu’elle était juste débordée.

Depuis, le gouvernement vérifie plusieurs milliers d’autres dossiers, pour voir si le scandale n’est pas plus étendu.  Il doit surtout se défendre d’accusations d’avoir au mieux ignoré des mises en garde en interne sur les malversations et problèmes qui étaient en cours, voire de les avoir étouffés.

Le partenaire social-démocrate de la coalition gouvernementale d’Angela Merkel demande désormais des « explications » à la chancelière.

Ralf Stegner, a déclaré au quotidien Tagesspiegel.  « On ne peut pas dire aux gens +On va y arriver+ (le slogan de Merkel lors de l’arrivée des migrants en 2015 et ensuite rester les bras croisés quand l’organisme chargé du dossier échoue faute de moyens », a-t-il ajouté.


La réponse deMerkel aux propositions de Macron a comme nou s l’avons analysée été jugée, creuse, sans consistance, elle n’a fait que répéter comme elle le fait souvent la position Allemande mais sous une forme de fausse ouverture. On a remarqué son silence sur la politique budgétaire déflationniste du pays et le problème des excédents.

Adam Tooze: Hard to exaggerate the depressing emptiness and lack of connection in Merkel’s answer to Macron this weekend. She is turning a deaf ear. Only on security does it seem like she has realized urgency. But not even hint of movement on spending.


[CNBC] Asian markets rise as investors digest strong US jobs report and trade concerns

[Reuters] China says it regrets EU’s WTO action over patent rights

[Reuters] Trump aide says Canada’s Trudeau overreacting to trade dispute

[Reuters] China’s corporate debt challenges a key downside risk to growth: Fitch

[Reuters] U.S. urges China to come clean on Tiananmen anniversary

[WSJ] U.S. Weighs Expanding Military Role in Yemen War

[Reuters] Asian shares gain as upbeat U.S. jobs data offsets trade worries

[NYT] How Mnuchin Keeps a Steady Grip in a Tug of War on Trade

[WSJ] Global Trade Tensions Intensify

[WSJ] Global Economic-Growth Story Fades, Dimming Market Optimism

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3 réflexions sur “Les dépêches lundi 4 Juin; retour de baton sur l’immigration en Allemagne; vers une fusion bancaire scandaleuse

  1. Ne pas oublier non plus que l’immigration est tout simplement catastrophique pour nos compatriotes qui la subissent depuis des décennies (écoutez ce témpoignage parmi tant d’autres https://www.youtube.com/watch?v=rNZLqJQcSsc, qui peut rester insensible ?)
    Et dans les années 60/70, il n’y avait pas tant de conflits que ça.
    Les causes de l’immigration sont également idéologiques.

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