« Benallagate : la fin de Macron ? », par Bruno Adrie

In cauda venenum

Pondu il y a un an par une pyramide de ténèbres sous l’œil trouble des malédictions cosmiques, le président printanier semble avoir épuisé les crédits de son immanentisme politique. Débordé par les effets du pouvoir agissant comme un alcool fort sur sa trop faible constitution, le marcheur en goguette, arrogant satisfait, comédien provocateur, s’est cru à l’abri de la révolte et du mépris de ceux qui, depuis longtemps, ont vu le vide et le cynisme à travers sa carcasse médiatique.

Or, heureusement trahi par ses commanditaires qui, tout en n’affectionnant pas la démocratie, semblent désapprouver les excès de son césarisme de pacotille, le président-banquier est en train de s’enliser dans l’affaire de l’incroyable Alexandre, ce protecteur-protégé ultrapromu, grassement logé et rémunéré par les soins d’une République qui piétine, et, last but not least, amateur de safaris antimanifestants, coups de poings garantis sans réplique, immunisé par le port du brassard…

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