L’il-libéralisme revient sur le devant de la scène politique.

L’il-libéralisme revient sur le devant de la scène politique.

Macron dénonce l’Il-libéralisme comme si c’était le mal absolu et je pressens qu’il va en faire, sous une forme vulgaire et tronquée, la critique. Ce ne sera pas un débat honnête , fondée et rigoureux, loin de là. Les médiacrates se garderont bien d’éclairer ce débat central en cette période de l’histoire moderne.

Le texte que je vous propose est long, plus de 20 pages, mais accrochez vous, il faut le lire et l’assimiler.

Je ne partage bien sur pas les idées de l’auteur  , mais comme je l’ai dit je n’ai ni ennemi ni opposant dans les rangs des critiques de la situation qui nous est faite présentement.

Macron non plus n’est pas libéral c’est une évidence, il est le tenant gestionnaire de la forme actuelle du système qui est caractérise selon nous par le dirigisme au service d’une classe .

Nous sommes dans ce que j’appelle: le système capitaliste  financialisé monopolistique d’état et de banque centrales réunis. Ouf , c’est long!

Macron se sert du libéralisme dans le cadre pervers de l’ultra-libéralisme en crise . C’est un paravent.

Au plan philosophique on oppose ceux qui croient que la société est première à ceux qui considère que ce qui est premier c’est l’individu.

Sous cette distinction, je pense et je raisonne en libéral, libertaire serait plus adapté si le mot n’évoquait des imbécillités.

Ce qui existe  concrètement c’est l’individu; la société est une construction intellectuelle idéologique, un produit du raisonnement, une réification.  Ce qui veut dire que l’on fait exister une abstraction que l’on pense dans sa tête. Pourtant tout en étant libéral, je ne suis pas extrémiste, l’individu existe en société et je le reconnais.  Tout comme je reconnais comme Alain de Benoist que le libéralisme idéologique fabrique, produit des individus déracinés, sans identité autre que consommatrice. Le libéralisme idéologique détruit les identités, les appartenances, les groupes et leur fonction sociale. Or la souveraineté des peuples à laquelle  je suis attaché implique que des groupes existent, que des solidarités se maintiennent, bref que l’on se reconnaisse chez soi.

Il n’y a nulle contradiction pratique ; les seules contradictions sont intellectuelles pour les  idéologues.

Mon dépassement de la contradiction se construit comme ceci:

l’homme est à la fois un individu et un être social et dans  la pratique, le choix d’une vie c’est le choix d’une position sur le curseur qui relie le social et l’individuel .

Si on déplace trop le curseur vers l’aspect social on prive l’individu du sens  de sa vie on le rend étranger à lui même. On l’exploite.

Et si on déplace trop le curseur  du côté de l’individu , on le prive de la richesse de la vie en groupe, en société, en famille, en une communauté. On l’isole et à la limite on le transforme en un atome insignifiant, perdu dans son délire propre,  puisque privé de relations. Privé de relation autres que celles … de la consommation. Si on tue le rapport à l’autre et aux autres, il ne reste que le rapport aux choses, aux objets. La vie se déroule sur un marché, ce que je récuse.

Mon choix de vie n’intéresse que moi, mais je le livre car le lecteur a le droit de savoir qui écrit et à la limite, pourquoi il écrit.

 

Alain  de Benoist : critique de l’idéologie libérale


https://s3-eu-west-1.amazonaws.com/alaindebenoist/pdf/critique_de_l_ideologie_liberale.pdf


CRITIQUE DE L’IDEOLOGIE LIBERALE
Alain de Benoist
N’étant pas né de l’œuvre d’un seul homme, le libéralisme ne s’est jamais
présenté comme une doctrine unifiée. Les auteurs qui s’en sont réclamés en
ont donné des interprétations parfois divergentes, sinon contradictoires.
Cependant, il fallait bien qu’il y ait entre eux suffisamment de points communs
pour qu’on puisse les considérer les uns et les autres comme
Quant au fonctionnement optimal du marché, il implique que rien n’entrave la
libre circulation des hommes et des marchandises, c’est-à-dire que les
frontières soient tenues pour inexistantes, ce qui contribue encore à la
dissolution des structures et des valeurs partagées. Cela ne signifie pas, bien
entendu, que des libéraux n’aient jamais pu défendre des identités collectives.
Mais cela signifie qu’ils n’ont pu le faire qu’en contradiction avec les principes
dont ils se réclamaient.
*
Louis Dumont a bien montré le rôle joué par le christianisme dans le
passage en Europe d’une société traditionnelle de type holiste à une société
moderne de type individualiste. Dès l’origine, le christianisme pose l’homme
comme un individu qui, avant toute autre relation, est en relation intérieure
avec Dieu et qui peut désormais espérer faire son salut grâce à sa
transcendance personnelle. Dans cette relation avec Dieu s’affirme la valeur
de l’homme en tant qu’individu, valeur au regard de laquelle le monde se
trouve nécessairement abaissé ou dévalué. L’individu est par ailleurs, à l’égal
de tous les autres hommes, titulaire d’une âme individuelle. Egalitarisme et
universalisme s’introduisent ainsi sur un plan ultramondain : la valeur absolue
que l’âme individuelle reçoit de sa relation filiale à Dieu est partagée par toute
l’humanité.
Marcel Gauchet a repris ce constat d’un lien de causalité entre l’émergence
d’un Dieu personnel et la naissance d’un homme intérieur, dont le sort dans
l’au-delà ne dépend que de ses agissements individuels, et dont
l’indépendance s’amorce déjà dans la possibilité d’une relation intime avec
Dieu, c’est-à-dire d’une relation qui n’engage que lui seul. «Plus Dieu s’éloigne
en son infini, écrit Gauchet, plus le rapport avec lui tend à devenir purement
personnel, jusqu’à exclure toute médiation institutionnelle. Elevé à son absolu,
le sujet divin n’a plus de légitime répondant terrestre que dans la présence
intime. Ainsi l’intériorité de départ devient-elle carrément individualité religieuse
»1.
L’enseignement paulinien révèle une tension dualiste qui fait du chrétien, sur
le plan de sa relation avec Dieu, un « individu hors du monde » : devenir
chrétien implique en quelque façon de renoncer au monde. Cependant, dans
le cours de l’histoire, l’individu hors du monde va progressivement contaminer
la vie mondaine. Au fur et à mesure qu’il acquerra le pouvoir de conformer le
monde conformément à ses valeurs, l’individu qui se posait au départ comme
hors de ce monde va revenir progressivement s’y immerger pour le
transformer en profondeur. Le processus s’effectuera en trois étapes
principales. Dans un premier temps, la vie dans le monde n’est plus refusée,
mais relativisée : c’est la synthèse augustinienne des deux cités. Dans un
second temps, la papauté s’arroge une puissance politique et devient ellemême
puissance temporelle. Enfin, avec la Réforme, l’homme s’investit
totalement dans le monde, où il travaille à la gloire de Dieu en recherchant un
succès matériel qu’il interprète comme la preuve même de son élection. Le
principe d’égalité et d’individualité, qui ne fonctionnait initialement que dans le
registre de la relation avec Dieu, et pouvait donc encore coexister avec un
principe organique et hiérarchique structurant le tout social, va ainsi se trouver
progressivement ramené sur terre pour aboutir à l’individualisme moderne, qui
en représente la projection profane. « Pour que naisse l’individualisme
moderne, écrit Alain Renaut exposant les thèses de Louis Dumont, il faudra
que la composante individualiste et universaliste du christianisme vienne pour
ainsi dire “contaminer” la vie moderne, au point que progressivement les
représentations s’unifieront, le dualisme initial s’effacera et “la vie dans le
monde sera conçue comme pouvant être entièrement conformée à la valeur
suprême” : au terme de ce processus, “l’individu-hors-le-monde sera devenu
le moderne individu-dans-le-monde” »2.
La société organique de type holiste aura alors disparu. Pour reprendre une
distinction célèbre, on sera passé de la communauté à la société, c’est-à-dire à
la vie commune conçue comme simple association contractuelle. Ce ne sera
plus le tout social qui viendra en premier, mais des individus titulaires de droits
individuels, liés entre eux par des contrats rationnels intéressés.
Un important moment de cette évolution correspond au nominalisme, qui
affirme au XIVe siècle, avec Guillaume d’Occam, qu’aucun être n’existe au-delà
de l’être singulier. Un autre moment-clé correspond au cartésianisme, qui pose
déjà, dans le champ philosophique, l’individu tel qu’il sera plus tard supposé
par la perspective juridique des droits de l’homme et par celle, intellectuelle, de
la raison des Lumières. A partir du XVIII
e siècle, cette émancipation de
l’individu par rapport à ses attaches naturelles sera régulièrement interprétée
comme marquant l’accession de l’humanité à l’« âge adulte », dans une
perspective de progrès universel. Sous-tendue par la pulsion individualiste, la
modernité se caractérisera au premier chef comme le processus par lequel les
groupes de parenté ou de voisinage, et les communautés plus larges, se
désagrègeront progressivement pour « libérer l’individu », c’est-à-dire en fait
pour dissoudre tous les rapports organiques de solidarité.
*
Etre humain, cela a signifié de tout temps s’affirmer à la fois comme une
personne et un être social : dimension individuelle et dimension collective ne
sont pas identiques, mais sont indissociables. Dans la perception holiste,
l’homme se construit lui-même sur la base de ce dont il hérite et en référence
au contexte social-historique qui est le sien. C’est à ce modèle, qui est le
modèle le plus général de l’histoire, que l’individualisme, qu’il faut regarder
comme une particularité de l’histoire occidentale, vient directement s’opposer.
Au sens moderne du terme, l’individualisme est la philosophie qui considère
l’individu comme la seule réalité et le prend comme principe de toute
évaluation. Cet individu est considéré en soi, abstraction faite de tout contexte
social ou culturel. Tandis que le holisme exprime ou justifie la société existante
en référence à des valeurs héritées, transmises et partagées, c’est-à-dire en
dernière analyse en référence à la société elle-même, l’individualisme pose
ses valeurs indépendamment de la société telle qu’il la trouve. C’est pourquoi il
ne reconnaît aucun statut d’existence autonome aux communautés, aux
peuples, aux cultures ou aux nations. Dans ces entités, il ne voit que des
sommes d’atomes individuels et pose que seuls ces derniers possèdent de la
valeur.
Cette primauté de l’individu sur la collectivité est à la fois descriptive,
normative, méthodologique et axiologique. L’individu est censé venir en
premier, soit qu’on le suppose antérieur au social dans une représentation
mythique de la « pré-histoire » (antériorité de l’état de nature), soit qu’on lui
attribue un simple primat normatif (l’individu est ce qui vaut le plus). Georges
Bataille affirmait qu’« à la base de chaque être, il existe un principe
d’insuffisance ». L’individualisme libéral affirme au contraire la pleine
suffisance de l’individu singulier. Dans le libéralisme, l’homme peut
s’appréhender comme individu sans avoir à penser sa relation à d’autres
hommes au sein d’une socialité primaire ou secondaire. Sujet autonome,
propriétaire de lui-même, mû par son seul intérêt particulier, il se définit, par
opposition à la personne, comme un « être moral, indépendant, autonome et
ainsi essentiellement non social »3.
Dans l’idéologie libérale, cet individu est titulaire de droits inhérents à sa
« nature », dont l’existence ne dépend en aucune façon de l’organisation
politique ou sociale. Les gouvernements se doivent de garantir ces droits, mais
ils ne sauraient les fonder. Etant antérieurs à toute vie sociale, ils ne sont pas
immédiatement assortis de devoirs, car les devoirs impliquent précisément
qu’il y ait un début de vie sociale : pas de devoir envers autrui s’il n’y a pas
déjà d’autrui. L’individu est ainsi lui-même la source de ses propres droits, à
commencer par le droit d’agir librement selon le calcul de ses intérêts
particuliers. Il se trouve alors « en guerre » avec tous les autres individus,
puisque ceux-ci sont censés agir de la même façon au sein d’une société
conçue elle-même comme un marché concurrentiel.
Les individus peuvent bien choisir de s’associer entre eux, mais les
associations qu’ils forment ont un caractère conditionnel, contingent et
transitoire, puisqu’elles restent suspendues au consentement mutuel et n’ont
d’autre but que de mieux satisfaire les intérêts individuels de chacune des
parties. La vie sociale, en d’autres termes, n’est plus affaire que de décisions
individuelles et de choix intéressés. L’homme se comporte comme un être
social, non parce que cela est dans sa nature, mais parce qu’il est censé y
trouver son avantage. S’il n’y trouve plus d’avantage, il peut à tout moment (en
théorie du moins) rompre le pacte. C’est même dans cette rupture qu’il
manifestera le mieux sa liberté. Par opposition à celle des Anciens, qui
consistait d’abord dans la possibilité de participer à la vie publique, la liberté
des Modernes réside en effet avant tout dans le droit de s’en retirer. C’est
pourquoi les libéraux tendent toujours à donner de la liberté une définition
synonyme d’indépendance4. Ainsi Benjamin Constant célèbre-t-il « la
jouissance paisible de l’indépendance individuelle privée », ajoutant que « les
hommes n’ont besoin, pour être heureux, que d’être laissés dans une
indépendance parfaite, sur tout ce qui a rapport à leurs occupations, à leurs
entreprises, à leur sphère d’activité, à leurs fantaisies »5. Cette « jouissance
paisible » est à comprendre comme droit de faire sécession, droit de n’être
tenu par aucun devoir d’appartenance ni par aucune de ces allégeances qui,
en certaines circonstances, peuvent en effet se révéler incompatibles avec
l’« indépendance privée ».
Les libéraux insistent tout particulièrement sur l’idée que les intérêts
individuels ne doivent jamais être sacrifiés à l’intérêt collectif, au bien commun
ou au salut public, notions qu’ils considérent comme inconsistantes. Cette
conclusion découle de l’idée que seuls les individus ont des droits, tandis que
les collectivités, n’étant que des additions d’individus, ne sauraient en avoir
aucun qui leur appartienne en propre. « L’expression “droits individuels” est
une redondance, écrit ainsi Ayn Rand : il n’y a aucune autre source de droits
»6. « L’indépendance individuelle est le premier des besoins modernes,
affirmait encore Benjamin Constant. En conséquence, il ne faut jamais en
demander le sacrifice pour établir la liberté politique »7. Avant lui, John Locke
déclarait qu’« un enfant ne naît sujet d’aucun pays », puisque, devenu adulte,
« il est dans la liberté de choisir le gouvernement sous lequel il trouve bon de
vivre, et de s’unir au corps politique qui lui plaît le plus »8.
La liberté libérale suppose ainsi que les individus puissent faire abstraction
de leurs origines, de leur environnement, du contexte dans lequel ils vivent et
où s’exercent leurs choix, c’est-à-dire de tout ce qui fait qu’ils sont tels qu’ils
sont, et non pas autrement. Elle suppose en d’autres termes, comme le dit
John Rawls, que l’individu soit toujours antérieur à ses fins. Rien ne démontre
pourtant que l’individu puisse s’appréhender lui-même comme un sujet libre de
toute allégeance, affranchi de tout déterminisme. Rien ne démontre d’ailleurs
non plus qu’il préfèrera en toutes circonstances la liberté à tout autre bien. Une
telle conception ignore par définition les engagements et les attaches qui ne
doivent rien au calcul rationnel. C’est une conception purement formaliste, qui
ne permet pas de rendre compte de ce qu’est une personne réelle.
L’idée générale est que l’individu a le droit de faire tout ce qu’il veut aussi
longtemps que l’usage qu’il fait de sa liberté ne vient pas limiter celle des
autres. La liberté se définirait ainsi comme pure expression d’un désir n’ayant
d’autre limite théorique que l’identique désir d’autrui, l’ensemble de ces désirs
étant médiatisé par les échanges économiques. C’est ce qu’affirmait déjà
Grotius, théoricien du droit naturel, au XVII
e siècle : « Il n’est pas contre la
nature de la société humaine de travailler à son propre intérêt, pourvu qu’on le
fasse sans blesser les droits d’autrui »9. Mais c’est évidemment une définition
irénique : presque tous les actes humains s’exercent d’une façon ou d’une
autre aux dépens de la liberté d’autrui, et il est en outre quasiment impossible
de déterminer le moment où la liberté d’un individu peut être considérée
comme entravant celle des autres.
La liberté des libéraux est en fait avant tout liberté de posséder. Elle ne
réside pas dans l’être, mais dans l’avoir. L’homme est dit libre dans la mesure
où il est propriétaire —et d’abord propriétaire de lui-même. Cette idée que la
propriété de soi détermine fondamentalement la liberté sera d’ailleurs reprise
par Marx10.
Alain Laurent définit la réalisation de soi comme une « insularité ontologique
dont la fin première réside dans la recherche de son bonheur propre »11. Pour
les auteurs libéraux, la « recherche du bonheur » se définit comme la libre
possibilité de toujours chercher à maximiser son meilleur intérêt. Mais le
problème se pose aussitôt de savoir ce qu’il faut entendre par « intérêt »,
d’autant que les tenants de l’axiomatique de l’intérêt se préoccupent rarement
d’en évoquer la genèse ou d’en décrire les composantes, pas plus qu’ils ne se
demandent si tous les acteurs sociaux sont au fond mus par des intérêts
identiques ou si leurs intérêts sont commensurables et compatibles entre eux.
Poussés dans leurs retranchements, ils ont tendance à donner du terme une
définition triviale : l’« intérêt » devient chez eux synonyme de désir, de projet,
d’action orientée vers un but, etc. Toute chose devenant « intérêt », même
l’action la plus altruiste, la plus désintéressée, peut être alors définie comme
égoïste et intéressée, puisqu’elle répond à l’intention volontaire (au désir) de
son auteur. Mais en réalité, il est clair que pour les libéraux, l’intérêt se définit
d’abord comme un avantage matériel qui, pour être apprécié comme tel, doit
pouvoir être calculable et quantifiable, c’est-à-dire pouvoir s’exprimer sous
l’horizon de cet équivalent universel qu’est l’argent.
On ne peut dès lors s’étonner que la montée de l’individualisme libéral se
soit traduite, d’abord par une dislocation progressive des structures d’existence
organiques caractéristiques des sociétés holistes, ensuite par une
désagrégation généralisée du lien social, et enfin par une situation de relative
anomie sociale, où les individus se retrouvent à la fois de plus en plus
étrangers les uns aux autres et potentiellement de plus en plus ennemis les
uns des autres, puisque pris tous ensemble dans cette forme moderne de
« lutte de tous contre tous » qu’est la concurrence généralisée. Telle est la
société décrite par Tocqueville, dont chaque membre, « retiré à l’écart, est
comme étranger à tous les autres ». L’individualisme libéral tend à détruire
partout la sociabilité directe, qui a longtemps empêché l’émergence de
l’individu moderne, et les identités collectives qui lui sont associées. « Le
libéralisme, écrit Pierre Rosanvallon, fait en quelque sorte de la
dépersonnalisation du monde les conditions du progrès et de la liberté»12.

Pour la suite, suivez l’ident fournie en haut

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