L’image qui permet de comprendre que cela finira très mal.

Le rendement des dettes est décroissant ce qui signifie que le boulet qu’elles représentent devient de plus en plus lourd.

C’est pour cela que l’on sait qu’une crise de surendettement est inéluctable sauf destructions pilotée des dettes fragiles par un jubilé, par une guerre qui détruit les monnaies ou par l’hyper inflation qui rajoute des zéros dans tous les chiffres comptables.

Le sous jacent des dettes, la production de richesses est quasi stagnante.

Les cashs flows pour servir les dettes s’érodent irrésistiblement. C’est pour cela que les taux ne peuvent plus redevenir normaux et que les banques centrales sont obligées de promettre sans cesse de nouvelles gâteries. Comme l’a fait Powell la semaine dernière, comme l’a fait la Banque Centrale de Chine  et comme Draghi va le faire ces prochains jours.

Cette politique menée pour valider des dettes pourries a pour consequence l’inflation des prix des autres actifs financiers comme les actions. Ce qui fait un enrichissement sans cause et sans contrevaleur pour les deja riches.

Cette politique transfère la richesse des classes moyennes vers les ultra riches en diluant ce qu’ils ont. Effet cantillon appliqué non seulement à la monnaie mais aussi à la quasi monnaie et aux money like.

Ce phenomène est mondial. 

Reprises économiques de plus en plus médiocres alors que les dettes progressent de façon exponentielle. 

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2 réflexions sur “L’image qui permet de comprendre que cela finira très mal.

  1. Personnellement, je pense qu’en terme de création monétaire, on a encore rien vu. La vélocité de la monnaie reste à un niveau très faible par ailleurs, ce qui reste le talon d’Achille des actions des BCN depuis le début de la crise. Lorsque la perte de confiance dans la monnaie arrivera, alors à ce moment et à ce moment là seulement, la pâte sera sortie du tube de dentifrice.

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    1. Je partage votre avis mais je considère que les banques centrales en savent autant que nous ; elles créent de la monnaie sachant que la vélocité est faible.

      On peut le faire tant que la demande de monnaie reste forte en regard de la demande de biens et services.

      En fait les BC jouent, façon Keynes, sur la demande relative de monnaie, quasi monnaie et money like par rapport a la demande de biens et services.

      La question est : qu’est ce qui pourrait faire que les demandes relatives basculent rapidement? Et donc qu’est ce qui pourrait faire qu’elles perdent le controle?

      Mon hypothèse preférée: un vrai krach sur les marchés financiers qui oblige a monétiser à mort..

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