Le Président du Sénat, Larcher a la légitimité pour organiser une nouvelle élection présidentielle en France

La France considère que le chef de file de l’opposition vénézuélienne, Juan Guaido, à la « légitimité » pour organiser une élection présidentielle dans ce pays en crise, a déclaré lundi le ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian.

Et moi, prenant appui sur les propos de Le Drian je considère que face à la crise grave que traverse notre pays et face au risque de guerre cvile, le Président du Sénat, Larcher a la légitimité pour organiser une nouvelle élection présidentielle. C’est le second personnage de la république.

Plusieurs pays de l’Union européenne avaient donné jusqu’à dimanche au président vénézuélien Nicolas Maduro pour annoncer de nouvelles élections sous peine de reconnaître Juan Guaido, qui est aussi le président de l’Assemblée nationale vénézuélienne, comme président par intérim.

Nicolas Maduro a rejeté cet ultimatum et écarté l’hypothèse d’un nouveau scrutin.

« Nous considérons que Juan Guaido à la légitimité pour organiser ces élections présidentielles », a déclaré Jean-Yves Le Drian, qui était interrogé sur France Inter.

Le chef de la diplomatie française a précisé qu’une réunion était prévue au niveau européen ce lundi pour l’adoption d’une position harmonisée.

« Nous considérons aujourd’hui que le président de l’Assemblée nationale Juan Guaido, dont la légitimé est parfaitement reconnue, est habilité à provoquer des élections présidentielles », a déclaré Jean-Yves Le Drian.

« Nous considérons que M. Guaido a la capacité, la légitimité, à organiser ces élections et que seules des élections libres pourront permettre d’avoir une autorité, une démocratie retrouvée », a-t-il ajouté.

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4 réflexions sur “Le Président du Sénat, Larcher a la légitimité pour organiser une nouvelle élection présidentielle en France

  1. Je souscris totalement à votre formulation.

    Comment envisager, dans la situation actuelle, que Macron puisse faire encore 3 ans !!!

    Seul son départ pourrait dans un 1er temps apaiser les esprits et repartir sur une nouvelle élection Présidentielle avec un vrai et réel débat sur les positions fermes et définitives des candidats avec en tout premier lieu, la Souveraineté de la France, notre appartenance à l’UE.

    Débat qui a été volontairement masqué ou occulté en 2017.

    Article 7 de notre Constitution (Extrait)

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  2. Cette décision de Macron constitue une double violation:

    – à l’article 2.7 de la charte de l’ONU qui stipule :
    Aucune disposition de la présente Charte n’autorise les Nations Unies à intervenir dans des affaires qui relèvent essentiellement de la compétence nationale d’un État ni n’oblige les Membres à soumettre des affaires de ce genre à une procédure de règlement aux termes de la présente Charte; toutefois, ce principe ne porte en rien atteinte à l’application des mesures de coercition prévues au Chapitre VII (soit si action en cas de menaces contre la paix, de rupture de la paix, et d’actes d’agression. Ce qui n’est pas la situation au Venezuela)
    http://www.un.org/fr/sections/un-charter/chapter-i/index.html

    – à l’article 5 de notre propre Constitution qui stipule que le Président de la République est le garant du respect des traités, à l’indépendance nationale.
    Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l’État.
    Il est le garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire et du respect des traités.
    https://www.conseil-constitutionnel.fr/le-bloc-de-constitutionnalite/texte-integral-de-la-constitution-du-4-octobre-1958-en-vigueur

    Ces 2 violations de Macron, sont en soi des motifs suffisants ( et non exhaustifs) pour envisager le lancement d’une procédure de DESTITUTION suivant l’article 68 de notre constitution.

    Sauf à se résoudre à la Présidence de Macron pour encore 3 ans, chaque citoyen pour lequel cette perspective est inenvisageable se doit d’ecrire à son député, sénateur pour leurs demander de lancer cette procédure de destitution.

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  3. Ceci est un FAKE bien sûr (ou malheureusement, c’est selon), mais cela m’amuse !

    Nouvelle menace : Caracas laisse à Macron jusqu’à « ce soir » pour « organiser des présidentielles »

    L’ultimatum donné par six pays d’Amérique du sud, dont la Bolivie et le Venezuela, au président de la France doit prendre fin le 3 février. Inflexible, Caracas a adressé une nouvelle menace à Paris.

    « L’ultimatum se termine ce soir. Si, d’ici ce soir, Monsieur Macron ne s’engage pas à organiser des élections présidentielles, nous considérerons que les gilets jaunes sont légitimes pour les organiser à sa place et nous les considérerons comme le gouvernement par intérim jusqu’à des élections légitimes », a déclaré Pepito Lopez, ministre vénézuélien des Affaires Sud-américaines, le 3 février durant l’émission politique Le Grand Enfumage, organisée conjointement par les médias vénézuéliens El Pueblo et VT.

    Le ministre des affaires étrangères français Jean-Yves Le Drian avait déclaré au Conseil de sécurité des Nations unies, le 26 janvier 2018 : « Occupez-vous de vos affaires ».
    Le 26 janvier, six pays d’Amérique du sud avaient donné huit jours à Emmanuel Macron pour convoquer une élection présidentielle, faute de quoi ils reconnaîtraient la légitimité des gilets jaunes à délocaliser les locaux de la présidence au théâtre du rond-point des Champs-Elysées pour qu’ils organisent l’élection d’une assemblée constituante. Le successeur de François Hollande a entamé son premier mandat le 14 mai 2017.

    Le chef de l’état français leur avait répondu qu’il s’opposait fermement à une nouvelle présidentielle, mais pas à des nouvelles élections législatives. Une réponse qui n’a guère plu à la ministre vénézulienne. Accusant Emmanuel Macron de vouloir se « débarrasser » du président du Sénat, lui aussi élu : « Cette réponse est une farce, une farce tragique […] L’élection de Monsieur Macron en mai 2017 c’était une farce, c’était une fiction d’élection », a déploré Nathalia Pajaro.
    Emmanuel Macron n’entend pas céder aux menaces, alors que les manifestations de ses opposants mais aussi de ses partisans se succèdent depuis plusieurs semaines en France. Face à l’ultimatum des six pays d’Amérique du Sud, il avait répondu : « Nous n’acceptons les ultimatums de personne dans le monde, nous n’acceptons pas le chantage. Les élections présidentielles ont eu lieu en France et si les populistes veulent de nouvelles élections, qu’ils attendent 2022. »

    Avant la Bolivie et le Venezuela, ce sont les Pays-Bas qui, les premiers, suivis par leurs fidèles alliés régionaux, Belges et Luxembourgeois, ont reconnu les gilets jaunes comme « gouvernement par intérim » du pays. Alors que l’armée française est dans l’expectative, l’alliance a rappelé que l’option militaire restait sur la table.
    https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/nouvelle-menace-caracas-laisse-a-212332

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