Humeur : L’Europe est lâche avec le monde extérieur, mais forte, violente, agressive, sans pitié avec ses sujets à l’intérieur. Europe sucks.

L’Europe est lâche avec le monde extérieur, mais forte, violente, agressive, sans pitié avec ses sujets à l’intérieur.

C’est l’inversion Macronienne que l’on voit à l’oeuvre avec les Gilets Jaunes.

C’est l’inversion de la police française, couarde, douce, résignée devant les forts et les violents mais brutale, sans pitié avec les faibles et surtout les honnêtes gens qui les nourrissent.

C’est l’éternel esprit de Vichy et de la Kollaboration. Celui de ses élites profiteuses, celui de son très grand patronat, des Deux Cents Familles, celui de sa haute fonction publique. En passant on gagnerait à lire ou relire les travaux sur l’ Inspection des Finances en France lors de l’Occupation. Claude Paillat a écrit de belles choses ! 

La France fait peur, comme l’Europe, mais elle fait peur à ses populations ; en dehors on en rit, comme on rit de Matamore.

Le clip de campagne de LREM
Effarant ou comment jouer sur les peurs !
https://eu-renaissance.org/fr

C’est la ligne directrice de tout le système néo-libéral dans sa phase autoritaire pour faire accepter:
-d’une part la régression,
-d’autre part les abandons de liberté et
-enfin la soumission.

Le système néo libéral remplace la fierté active de la production par la passivité coupable et dépendante de la consommation. Normal il faut assouplir les échines.

Il remplace la fierté de produire, de construire, de braver, de lutter, par la peur de manquer et sa conséquence inéluctable, la soumission.

Celui qui donne tout peut aussi tout reprendre, c’est la ligne de base du système néo libéral dont on n’a pas assez compris qu’il était un système féminisé, émasculé, pleutre, lâche, veule.

C’est un système semi socialiste; un système de passion c’est à dire dans lequel on est passif et non pas un système d’action, dans lequel on agit et transforme le monde.  Avec la force, la dignité, la confiance en soi qui en découlent.

Quand je fais, je suis fier, j’ai confiance; quand je reçois je baisse la tête.

Tout cela vient de loin. La thématique de la peur est éculée mais elle marche; elle est renforcée par la répétition, répétition même par ses adversaires, lesquels, idiots, la valident.

La question n’est pas de la dénoncer et d’attendre le miracle de la prise de conscience, non car ce miracle ne se produit pas.

Il faut l’analyser sous toutes ses facettes et déclinaisons, en démonter les ressorts, la critiquer puis l’attaquer et enfin de proposer une autre thématique du type « en avant », non pleurnicheuse, dyonisiaque. Ouverte, offensive.

Une thématique de risque, d’audace et de responsabilité positive, pas la responsabilité des coupables et repentants.

Sortir de la société de victimisation, un beau programme nom de nom!

A la limite il faut réintroduire la virilité dans ce monde féminisé et culpabilisé. Oser être inégalitaire, héroique.

Lutter contre le néo-libéralisme autoritaire c’est en dernière analyse: proposer « un autre monde » qui s’adresse à une autre partie des individus.

Et il faut réveiller cette partie des individus-citoyens. Elle n’est pas morte, elle ronfle, elle ronronne comme les animaux domestiques.

Il faut sortir des mondes des fils et des filles, des femmelettes et rentrer sans celui des pères, des hommes, des modèles, chasser les anti-modèles.

C’est reprendre son destin en mains, c’est dire « merde » à la protection qui est in fine dépendance.

La demande de protection est l’axe de réflexion majeur des think tanks européens; leur bannière c’est : l’Europe qui protège!

La réalité c’est l’europe qui se couche, qui abdique, qui plie devant les plus forts, l’Europe qui sucks, devant les marchands, devant les barbares et devant les clones de la disparition du genre.

Il faut éveiller autre chose que la peur pour la remplacer;
C’est pour cela que j’ai dit que le texte de Mélenchon était nul, voire imbécile. Mélenchon pourrit par la tête. Ruffin est déja mieux.

Le seul leader politique qui en a, est … une femme.

Dommage que, cédant aux pressions débiles des communicants efféminés, elle abandonne doucement ce créneau.

La filiation a du bon, mais au lieu de retirer de JMLP le meilleur elle n’a retiré que l’inutile.

Comment peut-on n’être qu’à 22% dans la configuration actuelle?

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10 réflexions sur “Humeur : L’Europe est lâche avec le monde extérieur, mais forte, violente, agressive, sans pitié avec ses sujets à l’intérieur. Europe sucks.

  1. Je ne suis pas une feministe hystérique. Je regrette l’exploitation faite actuellement du combat des femmes pour la dignité, que je ne distingue pas d’ailleurs de celui des hommes pour la même cause.

    Mais je ne supporte pas votre assimilation de la féminité avec la faiblesse et la passivité.

    En tant que femme libre, avec un esprit critique aiguisé, une volonté de pensée et d’agir autonome, tout en assumant pleinement ma condition de femme, mère et épouse aimante, je vous encourage, sous peine d’être totalement disqualifié à mes yeux, d’évoluer dans votre vision et le langage qui la traduit.

    Dommage, car j’apprécie souvent vos analyses percutantes.
    Codialement

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    1. Je préfère être totalement disqualifié à vos yeux.

      Je vous invite à réflêchir au lieu de simplement réagir,

      et accessoirement à ne plus me lire si vous ne me supportez pas. Vous savez, vous avez le choix!

      Posez vous la question: pourquoi une réaction aussi vive ?

      Mes discours auraient ils un effet magique? Si c’est le cas, cela tient certainemenr à des caractéristiques personnelles sinon intimes.

      Par ailleurs vous n’avez nulle raison de me tenir un discours publicitaire flatteur sur vous même sauf si …

      Vous connaissez la fonction de la publicité, de la réclame?

      Cordialement.

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    2. La féminité et la masculinité c’est 2 concepts, deux pôles organisateurs de relations familiales et sociales, c’est pratique pour raisonner . La femme et l’homme ne s’y réduisent pas, et je dirais qu’une femme peut changer de pôle plus rapidement selon les circonstances et l’humeur !

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  2. Je partage votre avis, je veux de l’épique et non du lyrique. Je partage la vision de Kundera dans « L’art du roman ». L’Europe doit redevenir épique et non pleurnicheuse sur son nombril.

    Je suis une femme et je ne désespère de cette féminisation des hommes de cette virilisation des femmes.

    Les femmes n’ont pas besoin de devenir viriles ni de castrer les hommes pour être; de tous temps la malice et l’intelligence ont œuvré et je ne vois pas l’intérêt qu’il y a de faire un enfant pour le confier à un élevage en batterie comme un poulet pour se rêver « working girl » .

    Notre monde est fou. La féminité devait rester le havre de paix : la douceur et la sécurité, ce que ma consœur prend pour de la faiblesse et de la passivité tellement sa pensée est déformée par la propagande commerciale à tout va.

    Je me souviens d’un temps où un seul salaire faisait vivre une famille, ce n’est pas si loin pourtant… Je ne crois pas qu’une femme avec un salaire soit plus heureuse aujourd’hui.

    L’indépendance est mot hors d’atteinte pour qui gagne juste de quoi survivre. Il y a beaucoup de femmes qui travaillent aujourd’hui mais combien s’épanouissent vraiment dans ce qu’elles font.

    Il y a tellement de masques, de cinéma, de mensonges mais il y a une réalité la consommation d’anti dépresseur et de drogues.

    Oui la joie est dans le faire et non dans le j’achète….Oui le sexe c’est bien mais en faire le but essentiel à la condition humaine non merci.

    Restez comme vous êtes, c’est comme ça que nous vous apprécions avec votre pensée vive comme un torrent qui descend des montagnes abruptes dans les sombres vallées.

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  3. « La société totalitaire, surtout dans ses versions extrêmes, tend à abolir la frontière entre le public et le privé ; le pouvoir, qui devient de plus en plus opaque, exige que la vie des citoyens soit on ne peut plus transparente. Cet idéal de vie sans secret correspond à celui d’une famille exemplaire : un citoyen n’a pas le droit de dissimuler quoi que ce soit devant le Parti ou l’Etat, de même qu’un enfant n’a pas le droit au secret face à son père ou à sa mère. Les sociétés totalitaires, dans leur propagande, affichent un sourire idyllique : elles veulent paraître comme une seule grande famille.  » Milan Kundera

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