Editorial: cela va mal et va aller plus mal encore, on étudie un nouveau round de spoliation

Avertissement: mes textes ne sont pas des distractions. Ce sont des armes que je vous fournis. Dites vous bien que si tout était facile, évident simple, alors ils ne pourraient pas vous voler comme ils le font et vont encore le faire. Lisez jusqu’au bout, le meilleur est pour la fin.

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L’un des plus gros problème en économie, ce sont … les économistes.

Il n’y a aucun contrôle de leurs affirmations, aucune sanction quand ils se trompent et aucune punition quand ils mentent. Les économistes en tant que classe ont une fonction: celle de dissimuler le vrai mode de fonctionnement du système. Ce sont les auxiliaires, les supplétifs,  des dominants.

J’ai souvent développé l’idée que l’économie, la monnaie, la finance , tout cela avait à voir avec la part maudite de Bataille. Une catégorie sociale gère cette part maudite, part sacrificielle, plus ou moins gaspillée au profit de la reproduction du système d’une part et à son propre profit d’autre part. Cette categorie sociale, hyper privilégiée donc, écrème la part maudite, jouit, fanfaronne, se pavane, attire à elle les honneurs, les femmes et maintenant n’oublions pas les hommes bien sûr!

j’ai souvent assimilé les dogmes économiques financiers, monétaires et bancaires aux dogmes religieux avec d’un côté un corpus de pseudo savoirs obscurs, diafoiriques  et de l’autres des grands prêtres, faux prophètes, qui jouissent de la part maudite, la consument,  en prétendant décoder les messages sybillins et les Mystères.

J’ai toujours affirmé que les patrons des banques centrales étaient les illusionnistes en chef. Ils ne peuvent rien changer au réel.  La manipulation des signes n’a jamais crée un pain, mais ils changent les perceptions, ils manipulent les zéros dans les livres de comptes.

Croyez moi je ne suis pas sevère, je minore, je minimise  au contraire.

Après près de 52 ans passé dans la finance avec les plus grands, même les plus grands des plus grands,  en tant que praticien, puis commentateur puis chercheur, je sais de quoi je parle. Un de mes premiers textes en 1967 s’intitulait , déja;  « de l’exploitation de ceux qui financent les investissements »! J’y expliquais et  dénonçais la pratique du levier par les grands capitalistes sur le dos des épargnants. Déja!

Les épargnants sont comme les ânes qui portent des charges colossales  de foin, mais au bout du chemin ils n’en ont droit qu’à une poignée. Il ne faut pas confondre la charge que l’âne peut porter avec ce qu’il coûte à nourrir écrivais-je! Le financement des investissements par le public, c’est cela: on se sert du levier que représente son épargne pour enrichir encore plus les ultra riches. L’épargne du public est de l’argent à très haut pouvoir multiplicateur, « high powered money, » du vrai capital, du vrai de vrai, car stable . Et ce capital génère un haut pouvoir d’endettement, toute une pyramide. C’est ce haut pouvoir d’endettement du capital du public que confisquent les ultra-capitalistes, les banques etc . C’est l’épargne de base sur laquelle se monte la pyramide qui va permttre aux ultra-capitalistes d’accumuler encore plus.

Le système fonctionne comme un hedge fund qui emprunterait l’argent du petit public, son épargne durement gagnée et economisée et qui s’en servirat pour financer ses opératiosn à risque, très rentables  . Le hedge fund en question donne quelques poignées de cerises au public et lui il engrange, il multiplie, il accapare. Il bulle.

Le public économise pour former une base financière stable au système et les classes supérieures et leurs alliées se servent de  cette base, qu’ils rémunèrent avec un lance pierre et maintenant ne remunèrent plus du tout, pour le spolier, le diluer, pour racheter toutes les richesses réelles.  Le public économise l’argent qui sert … à le spolier et à le déposséder!

Le plus gros problème en économie est qu’elle n’a aucune conscience  d’ elle-même. Il n’y a pas de mécanisme d’auto-correction intégré à la discipline pour la discipliner. L’économie est un pur narrative irresponsable.

Ronald Coase, économiste lauréat du prix Nobel, a évoqué cette lacune dans son discours lors de la remise du Nobel:

« Cette possibilité de négliger  les autres aspects du système a été facilitée par un autre aspect de la théorie économique moderne: l’abstraction croissante de l’analyse, qui ne semble pas reposer sur  une connaissance détaillée du système économique réel et qui à la limite peut même s’en passer!

Les économistes refusent de se mettre en question, ils pensent  avoir résolu tous les problèmes qui méritent d’être résolus. Les débats d’aujourd’hui tournent autour de l’ajustement des modèles. Personne ne prend le temps de se  demander, savons-nous au moins ce que nous faisons?

Parce que les économistes occupent les postes les plus importants dans toutes les banques centrales et dans toutes les grandes institutions internationales, ils ont  carte blanche et sont couverts à tout moment. La sacralisation des banques centrales, que j’ai souvent dénoncée vient en partie de cette alliance entre d’un côté les illusionnistes en chef et de l’autre  ceux qui sont chargés d’entretenir le rideau de fumée.

Ce qu’il faut comprendre, c’est que tous ces gens ignorent tout du réel, de la vie, du sang, de la sueur, de la pisse, du manque, ils  glosent, ils manipulent des signes dont ils ne se demandent même plus si ils sont adéquats, si ils reflètent correctement la réalité. Ils sont dans leur monde, dans la bouteille, ce monde que je qualifie de névrotique, celui que leur névrose de groupe a créée.

Pourquoi cette névrose? Parce qu’ils en bénéficient, eux, leurs sponsors, leurs alliés, ceux qui détiennent le pouvoir, les richesses et le prestige. Ils créent un monde Potemkine pour compte d’autrui moyennant une participation au butin  c’est à dire une part du surproduit arraché, extorqué, confisqué  à ceux qui produisent vraiment.

Les banques centrales sont centrales, disent-elles, mais elles ne sont pas centrales monétairement, elles sont systémiquement centrales dans le système de la fabrication des inégalités et de leur reproduction. Les banques centrales et les banquiers et les économistes et leurs obligés, médiacrates, gourous  sont centraux dans la perpétuation de l’ordre social.

Tous en croquent de la part maudite.

Leur ennemi à toute cette clique, ce sont les marchés, les vrais marchés, c’est à dire ceux qui sont le lieu de confrontation honnête des préferences  du public.

Les vrais marchés sont ce qu’ils sont,  des bêtes sauvages,  ils expriment le pouvoir du public et cela nos illusionnistes et leurs alliés ne peuvent le supporter! Si ils le supportaient ils n’auraient plus rien à faire, plus d’utilité sociale, plus de prestige, plus de passe droits. Donc ils manipulent les marchés, ils les domestiquent, ils les domptent, les apprivoisent  et ensuite ils les inversent.

Inverser les marché c’est faire en sorte qu’ils n’expriment rien d’autre que la volonté des Maitres, faire en sorte qu’ils transmettent leurs ordres que l’on appelle leurs impulsions. Inverser les marchés c’est transformer des espaces de liberté en espaces de servitude, c’est mettre du fil de fer barbelé autour des mustangs.

Les Maitres du monde sont en difficulté: rien  ne se passe comme ils le souhaitent. Pire, les marchés, longtemps coopératifs, serfs, domestiqués grâce aux carottes des plus values géréreusement distribuées, ces marchés se rebiffent. Ils disent que cela va mal et que cela va aller encore plus mal d’ici quelques mois. Ils disent que les banquiers centraux sont dans la merde , qu’ils ont échoué et qu’ils n’ont aucune solution.

Les rendements des valeurs  Trésor US  à 10 ans ont encore chuté de sept points de base cette semaine (+ 2,32%) . Les rendements sur deux ans ont reculé de quatre points de base à 2,17%, leur plus bas niveau remontant à février 2018.

Les rendements des obligations allemandes à 10 ans ont chuté d’un autre point de base, ressortant à 0,11%, ils se négocie cette semaine à des rendements ultra bas remontant à l’été 2016. Les rendements suisses ont chuté de quatre points de base cette semaine à moins de 0,45% (plus bas depuis octobre 2016). Les rendements des obligations japonaises japonaises ont chuté de deux points de base à un taux négatif de 0,07%.

Les rendements ont chuté de 15 points de base en Italie , de neuf points de base au Portugal  et de six points de base en Espagne . Les rendements cette semaine ont été réduits à 0,04% au Danemark, à 0,07% aux Pays-Bas, à 0,11% en Finlande, à 0,17% en Suède, à 0,19% en Autriche, à 0,37% en Belgique, à 0,38% en Slovaquie, à 0,45% en Lettonie et à 0,54% en  Slovénie.

Le S & P500 a reculé de 1,2%, tandis que le Nasdaq100  a chuté de 2,7%. Les semi-conducteurs ont été bradés  de 6,4%. Les transports du Dow ont chuté de 3,4%.

Le brut WTI a plongé  de 6,6% , baisse la plus importante de l’année, atteignant son plus bas niveau en deux mois. Le cuivre a perdu   1,7%, approchant les plus bas de janvier. L’aluminium a reculé  de 2,0%, le zinc de 1,5% et l’étain de 1,0%. L’indice Bloomberg Commodities a été échangé jeudi à son plus bas niveau depuis le   4 janvier.

Les banquiers centraux, le banquier chef Powell en particulier disent que tout va très bien madame la marquise et les marchés eux disent qu’il va falloir baisser les taux pour éviter la catastrophe; les contrats à terme des fonds fédéraux montrent désormais une probabilité de réduction des taux supérieure à 50% en octobre (2019 et non en 2020).

Après des années de coopération et de collaboration la relation entre les banques centrales et les marchés s’est tendue. Les marchés osent dire disent le contraire de ce que disent les apprentis sorciers.

La Fed affirme qu’elle n’a pas l’intention de baisser le taux cible des fonds fédéraux. Les marchés la contredisent, ils sont sûrs d’eux : vous allez couper, et vous allez couper bientôt. Les marchés obligataires  du monde entier exigent que l’on s’y  prépare.

La probabilité  d’une réduction des taux d’ici la réunion du FOMC du 11 décembre a grimpé à 80% cette semaine, en hausse par rapport aux 75% de la semaine dernière et aux 59% de la semaine précédente.

22 mai – Reuters : « Lors de leur dernière réunion, les responsables de la Réserve fédérale ont confirmé   leur approche patiente;  la politique monétaire pourrait rester «en place» pendant un certain temps », un autre signe que les responsables politiques ne voient guère la nécessité de modifier les taux dans les deux sens. Selon de nombreux participants, «la faible inflation récente est  susceptible d’être transitoire». 

Ah la tarte à la crème du transitoire: quand ils se trompent nos zozos c’est toujours transitoire.. mais cela fait des décennies qu’ils se trompent … et nous trompent.

Cela fait 10 ans que ces zozos échouent , 10 ans qu’ils se trompent et nous enfument, 10 ans qu’ils veulent nous faire croire qu’ils savent ce qu’ils font. En réalité ils n’en savent rien! Rien de rien. Et c’est pour cela qu’ils ne peuvent prendre le risque de stopper les dopages, les artifices, de retirer les béquilles. Et en même temps ils ne veulent pas avouer que, cette fois encore, ils se sont trompés:  faire la pause honteuse en décembre comme l’ont fait Powell et Draghi n’a rien changé, le marasme continue.

La vérité que les apprentis sorciers ne veulent pas reconnaitre c’est qu’ils sont nus; Ils n’ont aucune arme pour lutter contre la crise qui dure depuis 10 ans. Les banques centrales ne disposent pas des outils nécessaires pour créer de l’inflation, point à la ligne.

Les démiurges ont mis les taux d’intérêt à zéro, ils ont ruiné les classes moyennes en supprimant toute rémunération de leur épargne, ils ont enrichi honteusement les ultra riches, ils sont inondé de liquidités qui ont pourri les racines du système et le résultat est nul! Ils n’ont rien à mettre en face de leur gabegie, rien.

The Real GDP Problem 1988-2018

Les perspectives sont sinistres, non seulement on a gaspillé un potentiel de production de richesses colossal- ligne rouge en pointillés- mais on entretient le marasme, la longue stagnation-ligne bleue clair-.

IMF World Economic Outlook, 2007-2024

Comme je l’ai écrit à maintes fois , la manipulation des taux, c’est à dire des signes est sans effet, et si vous atteignez le fameux zéro pour les taux , c’est que vous avez déjà échoué, c’est la preuve que tous vos remèdes n’ont sont pas et que vous êtes un charlatan. La magie des chiffres, cela ne marche pas. Tout ce que vous avez fait c’est transférer le pognon de la poche de ceux qui économisent vers les grandes poches de ceux qui spéculent à crédit, les ultra riches et les tonneaux des danaides, ceux des gouvernements .

Et le  problème est que les épisodes de taux zéro  durant depuis des années, voire des décennies, tout ce que vous avez réussi, banquiers,  c’est de détruire l’ordre social, de faire exploser nos systèmes politiques, de faire monter la colère et ce que vous appelez hontessement, le populisme. Le populisme c’est la juste colère du peuple face aux scélérats qui l’ont trahi. 

Si vous avez eu besoin, messieurs les banquiers de mettre les taux à zéro après la crise de 2008 c’est parce que déja à cette époque vous opériez sur la base de théories et de savoirs faux, idéologiques; mais si après avoir mis les taux à zéro vous êtes obligés de reconnaitre que cela n’a donné aucun résultat alors , alors c’est encore plus grave car le zéro est une limite, une borne et vous n’avez plus rien dans votre arsenal. Vous n’avez plus rien et vous avez fait des dégats sociaux et politiques considérables!

« Les banques centrales ont-elles les outils pour créer de l’inflation? » Les banques centrales ont elles les outils pour nous faire sortir de la longue stagnation dans laquelle elles nous ont fait entrer? Non!

Et pourtant elles veulent continuer . Pire elles veulent aller plus loin encore dans l’infamie. Les taux zéro ont échoué, nous avons spolié les épargnants et le public, allons plus loin, passons donc aux taux négatifs! Mettons un impot sur les détenteurs de cash sur leur économies, sur leurs dépots, ruinons les, eux et leurs caisses de retraites.   

Le réel ,  la morale, l’équité, tout cela ne résiste pas aux mathématiques: les mathématiques nous disent que l’on peut très bien violer les normes du bon sens et imposer des taux en dessous de zéro et c’est ce que les banques centrales étudient et préparent actuellement dans le plus grand secret.

Andrew Lilley et Ken Rogoff de Harvard ont préparé un document   en vue d’une conférence de l’Institut Hoover.

Lilley et Rogoff  plaident en faveur de la NIRP; c’est-à-dire des taux d’intérêt négatifs. ils soutiennent que les banques centrales peuvent et doivent y passer.

Ils soutiennent que cela est nécessaire car,  rien d’autre n’a vraiment réussi. La limite du zéro  (les taux zéro, la ZIRP  ) s’est révélée être, à leur avis, une menace de plus en plus partagée, une menace invaincue. Il faut vaincre cette menace et franchir le rubicon de la spoliation et imposer les taux négatif, la NIRP!

« Le monde a apparemment besoin de la NIRP, car la ZLB a  bloqué les  politiques régulières comme la ZIRP et le QE. Une autre façon de le dire, c’est que la ZIRP et le QE ne fonctionnent pas vraiment. »

« Le problème auquel étaient confrontés les banquiers centraux était beaucoup plus grand et plus complexe que celui que ceux qui proposaient un «assouplissement» «quantitatif» avaient imaginé ».

Pour faire valoir leurs arguments en faveur de la NIRP, ces économistes de Harvard sont  honnêtes pour une fois, ils reconnaissent l’échec de ce qui a été fait auparavant.

Je doute fortement que Ben Bernanke, Yellen , Draghi et les autres membres de la clique  convoquent une conférence de presse demain et confessent qu’ils se sont trompés, qu’ils sont dans le noir depuis quatre décennies sur le système monétaire et qu’ils vous ont spolié inutilement en vertu de faux savoirs.

Non ils vont continuer de pérorer et de se pavaner tout en vous méprisant et aller encore plus loin: non seulement ils vont continuer de vous priver de rémunération de votre épargne pour la donner gratuitement aux ultra riches et aux gouvernements, mais il vont vous voler pour les financer .

Et pour vous spolier efficacement , ils devront interdire/limiter  le cash ne l’oubliez jamais.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
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11 réflexions sur “Editorial: cela va mal et va aller plus mal encore, on étudie un nouveau round de spoliation

  1. De la servitude volontaire… comme animaux sociaux mais intelligents, la société structure nos pensées, sentiments, actions… Cyrulnik : « Biologiquement, nous sommes un carrefour de pressions écologiques. Psychologiquement, on est un carrefour de récits. C’est à dire que je suis un autre. Je suis sculpté par vos sourires, par vos froncements de sourire, par vos mots. Il nous faut structurer la possibilités d’autres récits. » Merci. Encore un bon article.

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  2.  » La connivence des peuples avec leurs maîtres… » dîtes-vous. J’ adhère totalement à vos propos. Cette soumission ( résignation pour les quelques lucides ) trouve son origine dans l’ignorance des faits et dans une forme de paresse intellectuelle qui fait trouver confortable une situation somme toute médiocre…

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  3. Bonjour,

    Je suis tombé récemment sur un article qui indiquait que selon Jérôme Fourquet, de le l’IFOP, le cannabis serait le premier employeur de France, plus de 200 000 personnes.

    Et ce commerce tourne au cash … ces cadres sont armés, violents, et déjà rompus à la guérilla avec les forces de l’ordre.

    Autour de ces cadres, il y a une foule de misérables qui n’ont que ça, et puis des liens entre des islamistes et ces cadres ne sont visiblement tissés ces dernières années.

    Je suis curieux de voir comment ce corps social va réagir.
    Et plus il y a aussi le black au sens large.

    Cdlt.

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    1. C’est un résultat qui devrait faire réflêchir et pas seulement chez Asselineau.

      Asselineau émét des paroles de poids à la fois intellectuellement parlant, mais aussi en terme de conviction.

      L’idéologie de la communication qui prévaut ne retient que le nombre, la diffusion et donc les votes mais la réalité de l’effet de la parole est plus complexe: une parole emporte une adhésion profonde ou non.

      la modernité de la com est fondé sur la notion de tissus croisé horizontal et vertical, mais la vraie com est fondée non sur ce schéma mais une conception pyramidale et reproduction de schéma pyramidal.

      Ceux qui sont convaincus le restent longtems et en profondeur, ils sont impliqués et ce fut la même chose avec Michel debré, Jobert, Chevènement, Mendès France.

      La parole de votre medecin praticien a plus de poids médical que celle de la publicité pour un produit miracle à la télévision.

      J’ai beaucpp reflechi sur cette notion de poids de la parole sur la notion de prescripteur en qui on a confiance avec Jean Marc Lech qui était mon ami, nous n’avons trouvé aucun moyen statistique et chiffré de mesurer cela.

      Nous en avons presque conclu qu’il fallait se résoudre à faire la pute si on voulait à tout prix faire de la politique.

      J’ai donc refusé de faire de la politique classique.

      De la meme façon que j’ai produit des journaux de poids, d’implication qui avaient une importance plus grande que leur diffusion, je n’ai jamais produit de journaux grand public.

      Asselineau a un poids supérieur a celui que lui donnent les sondages.

      Sans être désobligeant j’avancerais l’idée que son parti n’en est pas un, il fonctionne avec les même ressorts qu’une secte, ceci est un compliment pas une critique.

      Pour moi dépasser les 1% est un grand succés.

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  4. Le populisme c’est la juste colère du peuple face aux scélérats qui l’ont trahi. Oui , les scelerats sont aussi un projection de la majorité des trahis . Vous devez aussi critiquer ceux la également et donc etre plus radicale encore car tout cela est bien plus profond que les méchants en haut et les sympa en bas . les psychopates d’en haut existent aussi en bas donc peu importe le plan large en zoom à n’importe quel niveau il se passe la meme chose . A vous lire certain se trouveraient des excuses , nous n’en somme plus là , la lacheté doit etre comdamé , friction égale enérgie.

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    1. Vous ne devez pas me lire depuis longtemps ou alors trop vite; je ne cesse de stigmatiser la veulerie et la lacheté des gens d ‘en bas.

      J’ai consacré des papiers très importants à ce phénomène.

      J’explique que le système produit les citoyens dociles, serfs, aliénés qui lui conviennent par la consommation, la culture, la peur, l’éducation.

      Et je rappelle souvent l’admirable texte de Dostoievski Le Grand Inquisiteur qui analyse le gout des peuples et des individus pour la servitude .

      Faites moi aller de l’avant dans mes analyses, pas retourner en arrière; chez moi la complicité objective, la connivence des peuples avec leurs maîtres est une donnée de base.

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  5. Est-ce que les banquiers peuvent faire autre chose que se tromper ? n’est-ce pas leur existence même qui est une erreur ? pourquoi as-t-on besoin de banques centrales au juste ?

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  6. On va rire quand des hackers vont planter les serveurs des banques ou de swift alors que y aura plus de cash ( hypothese de la serie Mr robot) …Deja certaines banques ont eu des pannes de 2-3 jours ou les paiements par carte ont ete refuse(avec compte provisonne car acces au serveur impossible par attaque deni de service) ou debite deux fois…la contrainte exterieure sur les pays occidentaux est la: poutine et la chine vont nous sauver de nos dominants.Faudra juste refuser de se faire embarquer dans leurs guerres (armee de metier ca va tant que ca part pas en escalade nucleaire…).

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  7. « Et pour vous spolier efficacement , ils devront interdire/limiter le cash ne l’oubliez jamais. »

    Oui, alors il reste et restera la pointe de la pyramide d’Exter.

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  8. C’est quand même très dommage que les politiciens populistes qui se présentent ici aux élections nationale, régionale et européenne n’en parlent pas. En Allemagne peut être?

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