Le capitalisme n’y survivra pas.

La capitalisme est attaqué de partout y compris  par ceux qui pratiquent le capitalisme le plus pervers, comme Macron. Poursauver leur classe et leurs sponsors; ils le détruisent dans ses fondements.

On ne compte plus en ce moment le nombre d’ouvrages publiés internationalement , qui veulent le réformer.

Nous ne sommes plus en système capitaliste- si d’ailleurs nous l’avons été un jour-  et ce depuis longtemps.  Nous nous en écartons de plus en plus et de plus en plus vite.

Nous sommes dans un système capitaliste monopolistique d’état et de banques centrales réunis.

Ce système grace à la collusion entre les gouvernements, les banques centrales et les pseudo capitalistes  refuse la destruction /la sanction/l’euthanasie  de ce qui est inefficace et fictif. Il veut maintenir l’ordre ; il refuse les destructions créatrices du capital excédentaire que l’on ne peut rentabiliser, ils s’opposent « au nettoyage de la pourriture » qui permettrait l’élimination de ce qui est socialement dépassé, des zombies entre autres. Il refuse la destruction des dettes pourtant non remboursables et du capital de poids mort.

Le système n’est pas un système de marché, absolument pas, car la politique monétaire a pour objectif de s’opposer aux conséquences qui se produiraient si on était en   économie de marché et si les prix de toutes chsoes se mettaient à leur vrai niveau d’équilibre, niveau de « clearing ». Le système est arquebouté pour échapper aux prix de marché!

Le capitalisme est condamné non pour ce qu’il est dans son  principe mais pour ce qu’il est devenu: financialisé, pervers, crony, menteur, liberticide.

Il a évolué en un système illégitime, dissymétrique de protection des avantages acquis du capital ancien inefficacce et fictif sur le dos du travail vivant actuel.

4 réflexions sur “Le capitalisme n’y survivra pas.

  1. « il s’oppose « au nettoyage de la pourriture » »
    Ma théorie c’est qu’il s’oppose car il ne peut plus se permettre ce nettoyage, ça signifierait sa mort instantanée, car le grand nettoyage par contagion toucherait trop de structures centrales. Une énorme crise de la dette qui mettrait à bas les économies de tout le G20 en quelque jours.
    Donc, il n’y a pas d’autre solution que « kick the can » « business as usual ».
    Le capitalisme n’est pas cliniquement mort, mais il est atteint d’une maladie incurable. Ce qui revient au même, si ce n’est qu’il pourra nuire plus longtemps.

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