A lire si vous êtes citoyen. Les différents aspects de l’idéologie climato-réchauffiste. 

Je vous soumet cet excellent papier du philosophe Henri Hude, ce papier publié par VA  brosse les différents aspects de l’idéologie climato-réchauffiste. 

Lisez le.

Il prend bien soin de reconnaître qu’il y a un problème et que des questions se posent.

Il pense bien et écrit clair.

Hude n’est pas climato-sceptique, il dit qu’il faut approfondir et travailler sur cette question, ce qui est le point de vue que je défends. Je n’ai aucune idée préconçue.

L’interdiction imposée par les mal pensants de raisonner sur cette question jette la suspicion sur leurs motivation d’une part et sur l’état de santé menatle des peuples.

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Scientifiquement. Deux faits, un problème.

1er fait : notre industrie émet du CO2, gaz à effet de serre qui, entre autres facteurs, cause un réchauffement.

2ème fait : le climat sur terre passe par des cycles, indépendants de l’Homme, corrélés aux cycles du soleil. Il y eut ainsi, jadis, des grands lacs en plein milieu du Sahara. Inversement, il fut un temps où les dunes de ce désert descendaient plus au sud vers le golfe de Guinée.

Le problème : isoler dans la variation de la fonction les rôles respectifs de ces deux variables.

Rationnellement. Quand un malade veut guérir, il veut que son médecin connaisse la vérité. Souvent, il n’est pas facile de la connaître. En tout cas, seule la vérité est utile.

Moralement. Ne pas rechercher la vérité avec honnêteté, avec méthode et prudence, sans passion, c’est une mauvaise action.

Psychiatriquement. Parmi les névroses les plus courantes, il y a l’hypocondrie. Mr X. a lundi un cancer du foie, mardi un début d’AVC, mercredi il perd la vue, jeudi c’est la crise cardiaque, etc. Mr X. ne veut pas guérir, parce qu’il retire un profit de sa maladie imaginaire. C’est pourquoi si un médecin lui dit qu’il n’a rien, il va tout de suite en consulter un autre. D’ailleurs, il a clairement quelque chose, mais pas où il croit. Ce qui lui ferait du mal (subjectivement) c’est la vérité. Il la déteste, il en a peur. Son hypocondrie est une solution, irrationnelle en soi mais rationnelle pour lui, à un problème profond. Il est angoissé, frustré, culpabilisé, divisé. Son angoisse le terrifie, le paralyse. En la fixant sur une maladie imaginaire, il remplace l’objet inconnu et terrifiant de l’angoisse, le Mal, par un mal important mais identifié, non métaphysique, qui lui fait peur, mais qui paradoxalement le rassure.

Eh bien ! L’urgence climatique, indépendamment du problème scientifique et de la question de fait, relève à mon sens de l’hypocondrie collective. La discussion sur le sujet s’interprète sans peine comme un délire nosophobique, psychiatriquement bénin mais pratiquement dommageable. Comme toute hypocondrie, elle est incurable et chronique, aussi longtemps que le problème existentiel, métaphysique, n’a pas été pris à bras le corps

Politiquement. Les sociétés occidentales étaient apaisées, surtout formées de classes moyennes. Le néolibéralisme mondialisé y rétablit peu à peu la lutte des classes. Les nouveaux prolétaires sont nationalistes. Si les prolétaires pensent d’abord écologie et climat, ils regarderont le monde dans son ensemble et seront moins nationalistes.

Économiquement. Le néolibéralisme mondialisé a largement désindustrialisé l’Occident. L’urgence climatique permet au prolétaire occidental de se consoler. Son chômage a du sens. Il est utile au bien de la planète. Le travail du Chinois dix fois plus pollueur en a sans doute aussi un. Mais la télé n’en parle pas et c’est très bien. Un individu lobotomisé se console plus aisément.

Existentiellement. Quand la vie n’a plus de sens, l’Homme sent la morsure de l’angoisse métaphysique, une incompréhensible culpabilisation le saisit. Il veut désespérément du sens. Le combat climatique a pour fonction de fournir du sens à des existences qui en sont privées par une culture postmoderne. Voulant une déculpabilisation radicale, nous refusons loi et Fondement : ni Dieu, ni raison, ni nature. Dans ces conditions, la connaissance objective risquerait de se révéler contre-productive. Le néant semble pour tous l’unique résultat final. Quel peut être le sens, pour qui pense ainsi ? Nous sommes comparables à ces tuberculeux du siècle dernier, finissant leur vie au sanatorium, décrits en 1924 par Thomas Mann dans son roman La montagne magique. Le seul sens possible de la vie devient de retarder la mort et de discuter sans fin sur la maladie, pour l’apprivoiser. Cela constitue aussi un efficace « divertissement » pascalien, qui ne risque pas de finir, et qui, après tout, n’est pas plus absurde que l’euthanasie, dernier recours dans le désespoir. Ce roman est une parabole de notre temps, la planète malade devenant un sanatorium cosmique peuplé d’une espèce humaine privée de sens.

Prophétiquement. Hans Castorp, le héros de Thomas Mann, sortant du sanatorium, plonge dans la première Guerre mondiale. Ne sortirons-nous du marasme névrotique que pour entrer dans une telle autodestruction planétaire ? Ou entre Dieu et nous, ne pourrait-il pas encore se passer quelque chose ?



https://www.valeursactuelles.com/societe/lurgence-climatique-releve-dune-hypocondrie-collective-108809

3 réflexions sur “A lire si vous êtes citoyen. Les différents aspects de l’idéologie climato-réchauffiste. 

  1. Cette approche pose plusieurs problèmes.
    D’abord, je vais commencer par aller dans son sens : oui, il est vrai qu’il y a une forme d’hystérie autour de la thèse du réchauffement climatique. Oui, il est vrai que les « puissants » n’inspirent plus aucune confiance, donc, la thèse du réchauffement est hautement suspecte, car bien trop « pratique » dans le cadre de leur domination. Oui, il est vrai que les médias sont (encore) coupable de propagande sur le sujet (indépendamment de la croyance que l’on peut avoir en la thèse réchauffiste).

    MAIS,
    comme presque tous les débats que je lis sur le réchauffement, il fait totalement l’impasse sur la question scientifique. Ho bien sûr, en première lecture on pourrait dire que non puisque le texte démarre par « Scientifiquement. Deux faits, un problème. ». Mais les propositions scientifiques sont traitées comme s’il s’agissait d’énoncés philosophiques lancés en l’air sur lesquels on n’avait aucun moyen de connaître leur vérité intrinsèque.

    Comme si la méthode scientifique n’existait pas et ne donnait pas de résultats, comme si c’était simplement des propositions philosophiques moralistes ou politiques.

    Alors, la réponse est non, la science n’affirme jamais rien à 100%, mais, on est proche de la certitude sur le fait que non, il ne s’agit pas de variation naturelle du climat (d’ailleurs le CO2 était environ 5X plus important à l’époque des dinosaures – alors pourquoi en faire en drame de nos jours ?). La raison est qu’on sait parfaitement bien séparer les influences naturelles des artificielles. Bon, pas « parfaitement » mais suffisamment bien.

    Il y a consensus : le réchauffement est du aux émission de CO2 humaines. Il n’y a pas consensus (il est en train d’être affiné) sur l’ampleur et la vitesse du réchauffement, sur les seuils à ne pas franchir, sur le rôle précis des nuages, etc…

    Alors moi, je veux bien qu’on ai un débat sur la confiance qu’on peut accorder en la méthode scientifique et surtout la sciento-sphère. Mais, faire dire des choses à la climato qu’elle ne dit pas ne me semble pas une bonne base.

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  2. Il faut vivre en ville pour nous croire supérieur à la nature, pour nous croire capable de modifier le climat, venez vous battre rien qu’avec l’herbe des champs et on reparlera prétention humaine. L’humain n’est rien, un animal raté tout au plus ,,, Je suis lasse tout autant de la vulgarité de notre temps que des bobos écolo climatiques…

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    1. Les cyanobactéries ont créées l’atmosphère qu’on respire aujourd’hui mais qui est du poison pour elles. Si elles ont pu « bousiller » leur propre climat, pourquoi pas nous ?

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