Draghi, aucune fierté, il se vante d’avoir échoué.

Draghi ne semble pas se souvenir qu’il a été aux affaires et qu’il a conduit seul, en autocrate la politique monétaire de la BCE. Une politique qu’il a définie comme devantyapporter croissance et hausse des prix.

Il oublie qu’il a mené une politique de stimulation à la fois pour accélérer la croissance économique et pour faire remonter l’inflation et qu’il a échoué sur les deux fronts.

Il se gargarise presque d’avoir échoué parce son objectif est d’en faire plus, toujours plus de tout ce qui échoue.

Parmi ses grands succès il y a la mise à genoux des banques euopéennes, plombées par les taux bas et les taux négatifs. Du coup il exige plus de 40 000 licenciements dans le secteur!

Bientot les banques euros iront mendier des dollasr à la Fed pour refinancer leur bilan!

Pas d’amour propre, du cynisme pur.

Ecoutons Dtaghi, le responsable de la politiqie économique, autocrate ne supportant aucun conseil, aucune opposition, aucune contradiction:

« Les données récentes et les indicateurs avancés, comme les nouvelles commandes à l’export du secteur manufacturier, ne montrent aucun signe probant d’un rebond de la croissance dans un avenir proche et l’équilibre des risques pesant sur les perspectives de croissance reste orienté à la baisse« , a dit Mario Draghi devant la commission des affaires économiques du Parlement européen.

Quelques heures avant qu’il ne prenne la parole, les premiers résultats des enquêtes mensuelles d’IHS Markit auprès des directeurs d’achats (PMI) ont montré une contraction plus marquée qu’anticipé de l’activité manufacturière dans la zone euro et une dégradation de la croissance de celle des services.

The New ECB QE Is A Mistake - Draghi cartoon 05.15.2015

La BCE s’est engagée ce mois-ci à procéder à nouveau à des rachats d’actifs « aussi longtemps que nécessaire » et a enfoncé son taux de dépôt un peu plus bas en territoire négatif dans le but de redonner de la vigueur à une économie de la zone euro en difficulté.

« Les services résistent pour l’instant mais un affaiblissement prolongé des secteurs exposés à l’exportation risquerait de les contaminer », a ajouté Mario Draghi.

« Plus longtemps durera la faiblesse du secteur manufacturier, plus grand sera le risque de voir les autres pans de l’économie affectés par le ralentissement« , a-t-il ajouté.

La BCE ayant utilisé une bonne partie de ses munitions pour tenter de relancer l’activité et soutenir les prix, le président de la BCE a appelé la politique budgétaire à prendre le relais de la politique monétaire.

Un appel du type  ce n’est pas moi, c’est l’autre.

Notons qu’en 2012 et 2013 notre Draghi était contre les politiques de soutien  budgétaire.. mais c’est vrai à cette époque c’était la mode de l’austérité .

« La BCE n’agit pas dans une bulle et d’autres politiques économiques ont également de l’importance », a-t-il dit, suggérant qu’un instrument aussi puissant que le budget fédéral des Etats-Unis avait son rôle à jouer dans la maîtrise des cycles économiques.

Le mandat de Mario Draghi expire fin octobre et Christine Lagarde, qui lui succédera à la tête de l’institution de Francfort, devrait prendre le relais en appelant elle aussi les gouvernements à opter pour la relance budgétaire.

En Prime: Draghi veut libérer les déficits! 

un italiano vero ou Draghi Cutugno!

Les règles budgétaires en zone euro « devraient être revisitées », a estimé lundi le président de la Banque centrale européenne Mario Draghi, appelant les Etats à se pencher sur un mécanisme coordonné de relance.

Pour le banquier italien, entendu pour la dernière fois par le Parlement européen avant de passer la main fin octobre à Christine Lagarde, le cadre budgétaire actuel s’est avéré « efficace » pour « limiter l’accumulation des déficits publics et de la dette ».

Mais quand l’économie s’essouffle, comme aujourd’hui en zone euro, un tel cadre n’est « clairement pas aussi efficace qu’une règle de stabilisation contracyclique », par laquelle un Etat utiliserait la dépense publique pour stimuler la conjoncture.

Par conséquent, a jugé M. Draghi, « les règles budgétaires » interdisant à un Etat membre de voir son déficit public dépasser 3% du produit intérieur brut « devraient être revisitées ».

Certains pays pourraient ainsi encaisser des « chocs asymétriques », soit un ralentissement à contre-courant de leurs voisins, en « trouvant les amortisseurs pour surmonter leur situation », a expliqué le président de la BCE.

Pour cet ultime message aux responsables politiques après huit ans de mandat, il a plaidé pour un « outil central de stabilisation » en zone euro, qui serait surtout efficace « dans les pays dotés de politiques budgétaires prudentes ».

Cette déclaration prolonge l’appel qu’il avait lancé le 12 septembre aux pays dotés de marges budgétaires afin qu’ils « agissent » pour relancer l’économie, une allusion à l’Allemagne et son attachement farouche à l’équilibre des comptes publics.

Pour M. Draghi, un tel outil de relance devrait avoir une « taille appréciable » et être « automatique », mais cette solidarité budgétaire entre Etats sera « difficile à mettre en place en Europe », a-t-il reconnu.

Un des obstacles, selon lui, réside dans le « manque de confiance entre les différents pays sur la manière dont ils mènent leurs politique budgétaires ». Traditionnellement, les pays du Nord rechignent en effet à l’idée de payer pour leurs voisins du Sud plus endettés.

3 réflexions sur “Draghi, aucune fierté, il se vante d’avoir échoué.

  1. bonjour M BERTEZ

    conservez vous toujours votre hypothèse (ou biais) d’une prochaine phase de déflation suivie d’une phase hyperinflation ? En dépit des éventuelles relances budgétaires …

    bien cordialement.

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