Seeking Alpha:
« La mise en bourse est peut-être en train de perdre son aura pour le moment. A’agence de divertissement et de talents américaine Endeavour (EDR) est la dernière société en date à abandonner son introduction en bourse, quelques heures seulement avant le début de sa cotation au NYSE.
Les débuts difficiles de la société de fitness Peloton (NASDAQ: PTON) plus tôt jeudi ont ébranlé le moral du public, tandis que WeWork (WE) a suspendu son introduction en bourse la semaine dernière au milieu d’une valorisation en chute libre.
Le phénomène semble se répercuter dans tous les secteurs: les actions du SmileDirectClub (NASDAQ: SDC), qui a commencé à être cotée en bourse plus tôt ce mois-ci, ont chuté de 28% . »
L’affaire Wework’s est une déconfiture .
Elle était prévisible, prévue et inéluctable. Tout comme l’est et le sera celle des innombrables licornces qui ont été mises en Bourse et celles qui le seront .
Les IPO , les introductions en Bourse sont par principe et par construction des escroqueries du système: la procédure d’introdicution crée une rareté artificielle, les gens gonflent leurs ordres car les allocations sont rationnées et les premeirs jours de cotation font toujours ressortir une plus value. Les IPO sont même un moyen privilégié de verser des pots de vin, des kick backs au monde politique, aux copains et aux coquins.
Face au free lunch, les dineurs sont de plus en plus nombreux: irresponsables. Ils achètent du long avec de l’argent court c’est dire spéculatif. Les cours montent, ils engrangent leur profit facile, quasi illicite puis revendent et alors seulement commence le vrai travail fiancier, il faut reclasser le papier dans des mains plus saines .
Les promoteurs des introductions jouent. Ils jouent sur la mode, sur l’abondance de capitaux en quête d’emplois, ils jouent sur la procédure. sur la malhonnetet de la presse qui, pour toucher des pubs est toujours laudative, les IPO sont des oiseaux de beau temps voila ce qu’il faut savoir.
Le déconfiture de wework’s devrait dans un monde sain et logique servir de lecon, ce devrait etre un symptome de la pourriture qui a engouffré le marché financier. Le temps des licornes est normalement le temps de la fin du cycle et dans le vieux temps, les autorités le savaient et en tenaient compte. Mais c’était vant, avant que les psychiatres soient plus fous que les fous de l’asile.
La leçon sera-t-relle retenue?
Tout dépend de l’attitude des autorités, des PHD es-pourritures. Si elles en profitent pour clarifier et expliciter la leçon cela peut etre une occasion de calmer le jeu; mais si elles n’ont qu’une hate, la faire oublier cette deconfiture, alors tout va repartir de plus belle.
La communauté spéculative a la mémoire très courte et un QI d’huitre sans vouloir être désobligeant pour les huitres, politiquement correct oblige!
[Reuters] Asian shares drop to three-week low, U.S. politics adds to gloom
[Reuters] China’s August industrial profits fall as headwinds hit firms
[Reuters] Hong Kong braces for weekend protests ahead of major Chinese anniversary
[Reuters] Japan promotes China as bigger threat than nuclear-armed North Korea
[Bloomberg] Deadly Virus Has Slashed China’s Pig Herd by Half, Rabobank Says
[NYT] Wall Street Skeptics Poke at Start-Up Bubble
[FT] Repo turmoil is a symptom of a much bigger problem
[FT] Federal Reserve standing repo facility is coming into view
[FT] Thomas Cook’s collapse shows perils of debt derivatives
Au contraire c’est approprié comme terme puisque nous vivons dans un monde de chimères et de rêves, aussi bien pour les consommateurs que les investisseurs.
Et que veut-on ? Que le rêve continue le plus longtemps possible… À bas la réalité… pour le moment ( qui dure quand-même depuis quelques années et combien encore ?).
Voilà ce qu’il faut créer : du rêve à n’en plus finir, la fameuse pilule ( bleu je crois) de Matrix.
Après c’est un combat: rêve ou réalité qui prendra le dessus ?
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Le terme « licorne » en lui-même signifie bien que la bourse vit dans un monde névrotique. Celui des contes de fées, qu’Ils tentent de nous vendre. Ils ne s’en cachent même pas (des licornes, c’est ridicule comme terme si on a un tant soit peu de jugeote !) et le grand public, comme un couillon, ne fait même pas le rapprochement.
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