25 pages à lire que le grand public ignorera toujours.
Depuis le second semestre de 2018, les signes de ralentissement se sont multipliés dans la zone euro. La BCE sera confrontée à d’importants défis en cette période potentiellement difficile: ses principaux outils sont presque épuisés, l’union monétaire dans laquelle elle opère est encore incomplète et elle ne comprend pas ce à quoi ressemble la «nouvelle normalité».
Les auteurs demandent donc instamment à la BCE de revoir sa stratégie et son cadre pour pouvoir faire face à ces défis.
La politique monétaire doit se réinventer au lendemain de la crise. La réinvention est particulièrement importante parce que le système est semé d’incertitudes et que les possibilités d’application d’instruments classiques et non conventionnels sont limitées.
L’architecture de l’Union économique et monétaire accroît encore le défi, car l’alignement des préférences et des politiques ne va que très loin.
La Banque centrale européenne (BCE) devra clarifier ses possibilités, tout en restant flexible pour gérer les incertitudes et les inconnues. Bien que le principal objectif de la BCE soit la stabilité des prix, elle devra également contribuer à identifier les déséquilibres financiers et à y remédier, tout en préservant son indépendance.
Ils ne savent pas ce qu’ils font même Milton le savait

Défis pour la BCE: naviguer dans le noir
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Monetary Dialogue September 2019