L’offre de monnaie dans le monde vs Economic surprise index. Le boulet de l’endettement se fait de plus en plus lourd. 

Global money supply vs economic surprise index.

Ce graphique est construit à partir de proxys, un proxy pour l’offre de monnaie dans le monde  et un proxy pour une sorte de diffrentiel de dérivée des nouvelles economiques.

En pratique on dire que cela mesure l’efficacité simplifiée des actions monétaires.

On constate grace à ces proxys que l’action monétaire est inefficace , tout au moins pour le moment et que l’on pousse sur une corde. On conduit le cheval à la rivière et il ne boit pas.

Le boulet de l’endettement se fait de plus en plus lourd.

 

Image

Confirmation par les PMI: ci dessous PMI composite global VS offre de monnaie globale 

Image

6 réflexions sur “L’offre de monnaie dans le monde vs Economic surprise index. Le boulet de l’endettement se fait de plus en plus lourd. 

      1. C’est le petit bout de la lorgnette. JPM et les autres ne prêtent pas car un taux de 10% en annuel n’est pas assez attrayant pour faire prendre un risque de contrepartie alors que les inities savent que la situation fondamentale de la plomberie financiere est très dangereuse.

        J’ai toujours dit que les pertes, les ratios de capitaux propres etc tout cela , ce sont des sormnettes, c’est de la poudre aux yeux, la fragilité du systme financier mondial c’est le refinancement de court terme, , c’est à dire les repos comme lors de la crise des subprimes, c’est là que cela se bloque..Le refinancemnt de court terme c’est l’équivalent du risque de « run » dans l’ancien temps.

        En clair le risque c’est le leverage financé par le court avec mismatch en durée et en devise.

        J’aime

    1. C’est pour cela qu’il faut deja rebaisser les taux que l’on n’a pas pu augmenter et rajouter des liquidités que l’on n’a pas pu retirer.

      Les apprentis sorciers raisonnent en terme de flux alors que le problème est un problème de stock, le fetu de paille qui brise le dos du chameau.

      Le réel est discontinu, non dérivable.

      C’est comme le type qui se jette du 60e étage et qui arrive au 30e et se dit : jusque là tout va bien!

      J’aime

Répondre à JM Annuler la réponse.