Essai: mise en doute de l’invariant majeur, la croyance en la toute puissance des illusionnistes que sont les banquiers centraux.

Des doutes sur les taux d’intérêt négatifs commencent à faire surface parmi les décideurs du continent européens où ils sont apparus pour la première fois il y a cinq ans.

Un nombre croissant de responsables de la BCE à Francfort commencent à se demander s’ils font plus de mal que de bien, et la Riksbank suédoise semble désespérée de s’en débarrasser complètement.

Peu à peu la presse qui prend sous la dictée et recopie les dépêches, prend en compte la rebellion contre les taux négatifs.

Les commentateurs n’en sont pas encore arrivés au point de comprendre que c’est l’ensemble de la démarche de lutte contre la crise qui est idiote, contreproductive et  inutile, mais on est sur la bonne voie

Ils ne comprennent pas que l’on ne lutte pas contre la « debt saturation » par encore plus de dettes; que la politique monétaire ne crée que de la monnaie morte; que ce ne sont pas les signes monétaires qui produisent le réel; que ce ne sont pas les banques centrales font la monnaie vivante mais les échanges economiques.

Ils ne comprennent pas que la vraie monnaie mondiale leur est totalement inconnue c’est à dire qu’ils ignorent que la vraie monnaie globale c’est le « dollar » qui circule et se crée en dehors des Etats Unis, le « Dollar » souvent appelé eurodollar, mais qui peut etre asia et que c’est lui qui, en se raréfiant inexorablement est déflationniste.

Bref ni les gourous ni les commentateurs n’ont compris que l’on est dans le Cargo Cult, dans le culte magique.

Le culte du cargo est un ensemble de rites qui apparaissent à la fin du XIXᵉ siècle et dans la première moitié du XXᵉ siècle chez les aborigènes, en réaction à la colonisation de la Mélanésie. Wikipédia

Déja fondamentalement, on peut et on doit douter de l’objectif des banques centrales d’atteindre un objectif d’inflation de 2%. Le grand Paul Volcker vient de s’exprimer sur ce sujet à l’occasion d’ un livre à paraitre et il démondre a quel point cet objectif est discutable.

L’ouvragede paul Volcker s’intitule: “Keeping at It: The Quest for Sound Money and Good Government.

”https://www.publicaffairsbooks.com/titles/paul-volcker/keeping-at-it/9781541788299/

Volcker critique  la politique monétaire actuelle, tout comme l’objectif d’inflation de 2% qui est devenu l’objectif de la Réserve fédérale. «Je ne comprends pas la raison, de ce choix et de cet objectif, écrit-il. «Une cible ou une limite de 2% ne figurait pas dans mon manuel il y a des années. Je ne connais aucune justification théorique.  »

 

Paul Volcker, pictured last October, said he had no intention of writing a book, but "I'm really worried about this governance thing."

Les taux négatifs n’ont pas aidé les banques centrales européennes à atteindre leurs objectifs en matière d’inflation. C’est maintenant une évidence que nul ne peut nier. C’était une évidence théorique , mais jusqu’à présent elle était réservée uniquement à ceux qui pensaient juste .

Les banques commerciales ont longtemps crié contre les taux négatifs, parce  qu’ils réduisaient directement leurs bénéfices en imposant une charge sur leurs réserves de liquidités. Les cris se font de plus en plus pressants.

Mais c’est le fait que l’inflation est restée obstinément basse, qui constitue l’argument le plus efficace, et il  laisse  penser que la stratégie risque de s’essouffler.

Pourquoi continuer ce qui ne marche pas? Réponse parce que l’on a peur de perdre la face. Parce que fondamentalement les taux négatifs n’ont pas vocation à produire de l’inflation-ils sont déflationnistes puisqu’ils réduisent les revenus des ménages et les obligent à épargner plus pour leur retraite- , -non c’est parce qu’il faut rendre supportables les dettes des gouvernements pour qu’ils puissent d’endetter plus, « rouler » leurs dettes et ainsi continuer le kick the can.

«L’opposition au taux de dépôt négatif se généralise de plus en plus», a déclaré Gilles Moec, économiste en chef chez Axa SA à Londres. « Vous pourriez être une colombe et toujours croire que les taux négatifs ne sont pas géniaux. »

La possibilité que la stratégie ne vaille pas la peine qu’elle cause est alarmante pour les fonctionnaires de la BCE , car ils disposent déjà d’une boîte à outils très  limitée: l’assouplissement quantitatif se rapproche également des limites de ce qu’il peut faire.

Le règne de Lagarde pourrait être gâché par l’impuissance politique dès le début. Et on comprend qu’elle tente de lancer la balle dans le camp des gouvernements; elle appelle le retour à la croissance des déficits de ses voeux pressants.

Rendez vous compte de l’impasse: les fonctionnaires de la BCE n’ont plus de baguette magique, ils pourraient être obligés de se mettre au travail, de devoir réétuder ce qu’ils n’ont pas compris et peut etre même de retourner au réel, ce réel dont ils ne connaissent absolument rien.

Lagarde a indiqué qu’une étude pourrait être en cours, déclarant mercredi à la chaîne BFM TV « qu’il est un moment où il faudra poser la question du juste équilibre entre les effets positifs et négatifs des taux négatifs ».

Ouf , n’aurait-il pas fallu se poser cette question il y a 5 ans, quand par exemple je l’ai posée avec des arguments massues comme celui de la déflation par l’accroissement quasi mécanique de la propension à epargner des ménages soucieux de leur retraite?

Si vous inquietez, si vous faites peur de l’avenir, vous ne suscitez aucune dépense , au contraire vous suscitez des comportements de précaution renforcés. Vous ne voulez surtout pas être dépendant et donc vous vous serrez la ceinture maintenant, même si cela est contraire  à la rationalité imbécile d ‘un Draghi.

Plus vous baissez les taux et plus vous enfoncez dans les taux négatifs, plus le public a un sentiment de crise et plus son humeur devient déflationniste, nom de nom c’est facile à comprendre. N’oubliez jamais, la déflation c’est un état social, une humeur: on  ne croit plus à l’avenir, on pressent qu’il ne sera pas rose.

Alors que le président américain Donald Trump reproche à plusieurs reprises à la Réserve fédérale de ne pas avoir copié cette politique, même les plus fervents défenseurs européens reconnaissent qu’ils doivent à présent faire face aux effets secondaires négatifs

«En Europe et au Japon, ils ont des taux négatifs. Ils sont payés pour emprunter de l’argent. Ne devons-nous pas suivre nos concurrents? » s’exclame le  Donald qui n’en rate jamais une.

La BCE ne peut se renier pour des raisons de crédibilité, mais elle essaie de corriger l’incidence  des taux negatifs sur les comptes des banques . Lorsque Draghi, a abaissé le taux des dépôts de la BCE à moins de 0,5% en septembre dans le cadre d’un dernier package, il a inclus une exemption des coûts pour les banques. La Banque nationale suisse, qui avec la banque centrale danoise a le taux directeur le plus bas du monde (moins 0,75%), a renforcé elle aussi son allègement pour les prêteurs.

Des responsables relativement orthodoxes  tels que le président de la Bundesbank, Jens Weidmann, et le gouverneur de la banque centrale néerlandaise, Klaas Knot, ont souvent averti que les taux extrêmement bas favorisaient   la dilatation de la bulle des prix des actifs et encourageaient les emprunts à risque .

Ces préoccupations figurent dans le rapport sur la stabilité financière de la BCE. Le gouverneur belge, Pierre Wunsch, a déclaré à Bloomberg ce mois-ci que les responsables auraient peut-être besoin d’insérer une clause de sauvegarde dans leur engagement de maintenir les taux aux niveaux actuels ou inférieurs.

Même le gouverneur de la Banque d’Italie, Ignazio Visco, partisan de longue date des mesures de relance monétaire, a déclaré qu’il était réticent à toute nouvelle réduction.

Je vous ai averti il y a quelqte temps: nous entrons dans une nouvelle phase de la crise, bien plus grave que les précédentes.

Dans cette phase, le doute s’installe, on se demande si après tout on a bien les outils pour gérer .

Bref cette nouvelle phase dans laquelle nous nous installons est celle de la mise en doute de l’invariant majeur: la croyance en la toute puissance des illusionnistes que sont les banquiers centraux.


 

4 réflexions sur “Essai: mise en doute de l’invariant majeur, la croyance en la toute puissance des illusionnistes que sont les banquiers centraux.

  1. La théorie des taux négatifs, voire extrêmement négatifs, n’est peut-être pas encore aboutie pour certains !

    IMF Working Paper

    Enabling Deep Negative Rates to Fight Recessions: A Guide

    Abstract: The experience of the Great Recession and its aftermath revealed that a lower bound on interest rates can be a serious obstacle for fighting recessions. However, the zero lower bound is not a law of nature; it is a policy choice. The central message of this paper is that with readily available tools a central bank can enable deep negative rates whenever needed—thus maintaining the power of monetary policy in the future to end recessions within a short time. This paper demonstrates that a subset of these tools can have a big effect in enabling deep negative rates with administratively small actions on the part of the central bank.
    https://www.imf.org/~/media/Files/Publications/WP/2019/WPIEA2019084.ashx

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    1. Résumé /traduction de ce papier imbécile qui prétend que les taux d’intérêt négatifs sont naturels; l’imbecile qui a écrit ce papier affirmait en 2007 que jamais la croissance n’avait été aussi solide et saine!

      L’expérience de la Grande Récession et ses conséquences ont révélé que la limite inférieure des taux d’intérêt pouvait constituer un obstacle sérieux à la lutte contre les récessions.

      Cependant, la limite inférieure zéro n’est pas une loi de la nature; c’est un choix politique.

      Le message central de ce document est qu’avec des outils facilement disponibles, une banque centrale peut autoriser des taux négatifs profonds chaque fois que cela est nécessaire – maintenant ainsi la capacité de la politique monétaire à l’avenir de mettre fin aux récessions dans un court laps de temps.

      Cet article montre qu’un sous-ensemble de ces outils peut avoir un effet important en permettant des taux fortement négatifs avec des actions administrativement réduites de la part de la banque centrale.

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  2. Bonjour Monsieur,

    Comme vous me paraissez avoir une grande honnêteté intellectuelle, que vous connaissez très bien la chose financière, que vous êtes rompu à la pensée dialectique et que vous utilisez un cadre de référence marxiste à peine édulcoré, j’aimerais vous soumettre une remarque en forme d’interrogation.

    Vous écrivez :
    « Depuis 10 ans les marchés financiers montent
    Ils montent depuis Mars 2009 date à laquelle on est entré dans un imaginaire, dans un monde de fantaisie Potemkine .
    La hausse est provoquée par les politiques monétaires dites d’assouplissement c’est à dire par l’avilissement de la monnaie, la baisse des taux d’intérêt et la promesse de liquidités sans fin. On a crée un entonnoir qui dirige les liquidités vers les marchés d’actifs afin maintenir artificiellement la valeur et le prix de ces actifs. »
    Ou encore « Cela fait plus de 10 ans que les élites recherchent l’inflation – disent-elles –, cela fait 10 ans qu’elles font monter les Bourses et gonflent les patrimoines, 10 ans que la hausse des prix ne se manifeste que là où l’argent va : sur les marchés financiers. » (chronique agora 30 octobre 2019)

    Si plus d’argent va à la bourse, le montant moyen des transactions devrait s’élever. Le graphique suivant basé sur les moyennes mensuelles montre que ce n’est pas le cas.

    Si la spéculation s’accroît on devrait aussi voir croître le montant des transactions en relation avec ce qu’on pourrait appeler le « coefficient de spéculation ». Par exemple, tel opérateur achète pour 1 million de dollars d’actions et les revend le même jour. Le montant des transactions est de 2 millions de dollars mais l’argent effectivement engagé par cet opérateur dans les transactions, l’argent avancé par l’opérateur qui achète et revend, n’est que de 1 million de dollars. Plus le« coefficient de spéculation » est élevé moins il y a d’argent effectif dans le montant des transactions. Je ne connais aucune mesure de ce « coefficient de spéculation ». Mais s’il s’élève cela réduit d’autant l’argent engagé dans l’activité boursière.

    Venons-en au programme d’assouplissement quantitatif de la FED. Elle aurait dépensé pour 1750 milliards de dollars entre novembre 2008 et mars 2010
    Un deuxième assouplissement quantitatif de 600 milliards de dollars de novembre 2010 à juin 2011 et conversion en bons du trésor des créances hypothécaires du premier assouplissement qui venaient à échéance.
    Un troisième assouplissement a été mis en œuvre en 2012 pour prendre fin en octobre 2014. Le montant était au début de 85 milliards de dollars par mois puis ce montant a baissé progressivement en 2014.

    Quand on regarde l’évolution du montant des transactions on est bien en peine de trouver une forte corrélation entre celles-ci et la politique monétaire. Depuis la dernière crise où elles ont atteint un sommet elles ont eu tendance à baisser. Comme depuis 10 ans, l’inflation cumulée doit être de l’ordre de 20% le montant actuel des transactions, en dollar constant, doit être encore plus réduit.

    Par ailleurs, comme le cours des actions augmente, pour un même montant de transactions on achète un nombre d’actions moindre. On peut réaliser une mesure sommaire de ce phénomène en divisant le montant des transactions par l’indice boursier (SP500 par exemple). La baisse de l’activité n’en est que plus remarquable (cf. sur la graphique la « masse » des transactions en opposition au « volume » des transactions, c’est-à-dire le montant global des transactions.)

    On nous dit qu’ aujourd’hui la moitié de la capitalisation de la bourse américaine est détenue par les fonds de pension. Ceux-ci ont pour origine les faillites d’entreprises privées qui, par la même occasion, emportaient avec elles les retraites dues à leurs anciens salariés. Désormais c’est l’ensemble des retraites qui est à la merci d’un inéluctable effondrement de la bourse. En même temps nous pouvons constater une forme de socialisation de la propriété du capital (cf. également les fonds souverains).

    Marx n’a jamais parlé de capital financier (finanzkapital). C’est un concept de la social-démocratie repris à son compte par le léninisme et ses successeurs y compris les variantes actuelles du socialisme petit-bourgeois.

    (malheureusement je ne peux pas joindre le graphique que j’ai préparé – je peux vous l’envoyer par courriel)

    Merci de votre attention.

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    1. Les transactions officiellement repertoriées ne signifient plus rien en raison de la multiplication des « dark pools » et autres modes de transactions non transparents. De plus l’existence des dérivées qui sont en fait du levier déguisé ne permet plus d’interprêter les volumes publiés. Les HFT, les arbitrages, les ETF ; tout cela fait que les volumes ne sont d’aucune utilité, ils n’informent sur rien.

      Pour Marx, il utilise souvent le terme de capital fictif pour désigner le capital boursier, ou encore celui de contre-valeur du capital. On trouve aussi le capital papier mais c’est plus rare.

      J’utilise les deux indifféremment mais souvent je réserve le terme de capital fictif pour désigner plus spécifiquement la dette. Ce qui correpnd à mon idée qui est qu’une grande partie de la masse de dettes globales est fictive et ne sera jamais honorée. C’est d’ailleurs pour cela que l’on ne peut plus monter les taux.

      Marx a étudié l’activité bancaire avec beaucoup de justesse ainsi que l’activité spéculative, mais il n’a pas autonomisé la sphère financiere car cela n’avait pas lieu d’être à son époque.

      Il a si mes souvenirs sont bons abordé la question financière de façon assez fouillée dans son analyse de la crise qui doit etre celle de 1857 mais c’est a verifier.

      Les idées de Minsky sont un prolongement de celles de Marx.

      « Marx said: finance is the epitomy of the fetish of money, increasingly based on investing in fictitious capital, that bears no relation to any value created in an economy, let alone overall social need ».

      Traduction:

      Selon Marx, la finance est l’épitomie du fétiche de l’argent, de plus en plus basé sur l’investissement dans un capital fictif, qui n’a aucun rapport avec toute valeur créée dans une économie, sans parler du besoin social global.

      Il y a eu de récents colloques sur cette question de l’interprétation marxiste de la financialisation, ils n’ont rien donné d’intéressant et je préfere donc rester sur mes propres hypothèses de travail qui « analysent la financialisation comme une tentative de repousser la loi de la baisse tendancielle de la profitabilité du capital en séparant les ombres des corps ».

      La financialisation crée une Sphère qui a sa vie propre, la Sphère financière. Elle sépare le monde des signes du monde réel et ainsi parvient à créer une demande en soi pour les signes financiers déconnectés du réel .

      Le signe devient autonome , désirable pour lui même grace au phénomêne de jeu exacerbé et grace à l’idéologie qui lui confère une intelligibilité: l’analyse financiêre , théorie des marchés efficaces, et l’analyse économique marginaliste. La valeur n’existe pas en soi, elle n’est que dans la tête de celui qui la contemple.

      On achète parce que cela monte , les valeurs mobilières cessent d’etre des reflets du réel, elles sont des bons de droit à écart de cours. On n’achète pas parce que cela recouvre une réalité qui vaut quelque chose. On achète à la limite un modèle mathématique de corrélations! Exemple l’investissement passif.

      Libérée du poids du réel, la Sphère financière peut léviter. Les banques centrales créent toute la monnaie necessaire pour entretenir la lévitation et même pour permettre quand cela est nécessaire , aux joueurs de retirer leurs billes du jeu. Ce qui a été fait en décembre 2018 par exemple..

      Je soutiens que le champ de la monnaie et le champ des signes financiers a été unifié depuis la fin de l’ancrage de la monnaie, du dollar, dans l’or. Tout flotte. Les actifs financiers ne sont qu’une forme de la monnaie; ce sont des quasi monnaies, des money likes. Une obligation est une monnaie à maturité lointaine, une action c’est une obligation couplée à un billet de loterie qui lui est attaché.

      Cette hypothèse m’est tout à fait spécifique mais on trouve une analyse voisine ou parente chez Jean Joseph Goux lorsqu’il essaie de dépasser le cadre marxiste des valeurs: usage, échange, désir et fait la jonction avec l’économie marginaliste de Léon Walras.

      Son hypotèse de « la frivolité de la valeur » dans le monde moderne rejoint mon hypothèse de travail.

      Goux s’en sert pour analyser l’art.

      Dernière précision mon cadre analytique est matérialiste certes, mais ce qui fait son originalité c’est le refus des causalités subjectives ou subjectivistes, je ne tiens pas compte de ce que les gens disent ou prétendent. Je vais chercher la réalité objective qui se dissimule derrière leur propos. Je ne crois guere à la volonté, je crois aux causes qui produisent l’apparence de la volonté.

      Ce qui compte c’est ce qui se passe objectivement , la plupart de mes articles pourraient commencer de la même façon: tout se passe comme si …

      Exemple quand j’analyse une reforme de Macron je l’expose en considérant qu’objectivement Macron cherche à réduire les couts salariaux, directs et indirects, et augmenter la profitabilité du capital.

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