Les politiques monétaires et fiscales ont échoué.
En toute bonne logique, elles étaient censées « booster » les dépesnes d’équipement et ainsi faire jouer le multiplicateur.
Les conditions n’étant absolument pas réunies sous aucun aspect, les cadeaux sont allés grossir les distributions de dividendes, et les rachats d’actions. Sans compter ce que l’on ne voit pas, les opérations d’ingénierie financières complexes de dépéçage.
Le capital, pourtant largement subventionné et assuré du maintien des largesses a fait la grève.
Il a refusé d’accomplir sa fonction normale de production de richesses et d’emplois. Il s’est auto-enrichi. Il s’est engrossé de lui même, il a fait une hernie.
La hernie est mondiale, globale grace à la libre circulation des capitaux