Comment on produit le populisme, par la monnaie !

Même El Erian le reconnait, lui qui est si establishment!

« Comment les banques centrales poursuivent-elles leurs objectifs économiques? En faisant monter les prix des actifs et en espérant que la hausse des prix des actifs nous donne l’impression d’être  plus riches et que si nous nous sentons plus riches, nous dépensons plus »

Exactement le Cargo Cult, l’illusion produit le réel!

Ces gens ne sont pas seulement  des illusionnistes, ce sont des criminels car la hausse des prix des actifs, c’est à dire des cours de la Bourse, ne profite qu’aux déjà riches, aux très riches et à ceux qui ont accés au crédit gratuit. La fortune qu’ils engrangent leur permet de s’octroyer les biens et services réels  et réduit votre propre pouvoir de prelèvement!

Votre pouvoir d’achat est dilué par leur enrichissement tombé du ciel et financé par la planche à billets.

Voila ce que personne ne dit mais que je répète à longueur de colonnes, l’enrichissement tombé du ciel au profit des  uns appauvrit relativement les autres.

Qui est El Erian?

El Erian a suivi ses études supérieures à l’université de Cambridge puis Oxford3.

Il a présidé le conseil de développement global de Barack Obama4. Il est aussi éditeur de colonnes pour Bloomberg View1, contribue au Financial Times et est membre de leur liste A5. Il est aussi un contributeur régulier du « Project Syndicate », de Business Insider ainsi que Fortune/CNN6 et Foreign Policy7.

Il a rejoint PIMCO en 20078 après avoir été deux ans président et PDG de la Harvard Management Company (en). Il fut aussi membre de la Harvard Business School9.

Le 21 décembre 2012, le président Obama a annoncé la nomination d’El-Erian à la présidence du conseil de développement global du président des États-Unis

2 réflexions sur “Comment on produit le populisme, par la monnaie !

  1. La profitabilité du capital.
    (essai personnel pour expliquer simplement ce que je pense avoir assimilé ?)

    La profitabilité du capital n’est jamais expliqué, on explique le chiffre d’affaire la marge, mais jamais ça, comme un secret bien gardé dans un monde où les capitaux circulent librement et vont où on leur offre le plus de rendement…

    Puisque vous vous intéressez à la bourse, vous devez savoir que la profitabilité du capital à commencé à décroître après Brettons woods I puisque les états unis seul vainqueur réel en 1945 ont imposé leur monnaie « as good as gold » comme monnaie de réserve au monde entier avec la parité de 35 dollars une once d’or.

    Seulement voilà, comme à cette époque le dollar est considéré comme égal à l’or, ils ont commencé à en émettre en veux tu en voilà à tel point que De Gaulle et ensuite les british vont envoyer la marine pour changer leur dollars contre de l’or. Rueff a appelé ça le privilège exorbitant du dollar.
    Donc à partir de là, les capitaux se sont un peu multiplié comme les petits pains et une inflation a commencé à apparaître sur les actifs.

    Ainsi pour simplifier une usine qui valait 100 millions a commencé à valoir
    200 millions, les actionnaires de cette usine qui valait 100 en attendait 15 % de rendement : la fameuse profitabilité du capital.
    Quand l’usine a commencé à valoir 200 il en attendait toujours 15% en rendement.
    En période de reconstruction de l’après guerre et avec l’Europe à genoux c’était facile encore de doubler ou tripler les chiffres d’affaires et les bénéfice et d’avoir plus de rendement à partir d’eux , mais au fur et à mesure que les autres pays se sont relevés ça a commencé à être bien plus dur.

    Donc pour continuer à avoir du 15% il a fallu sacrifier la classe moyenne américaine, lui refiler du crédit au lieu de salaires convenables et commencer à délocaliser.

    tout ça parce que je le répète, le dollar a commencé à être imprimé en excès et a donc entraîné déjà des valorisations non réelle du capital sur notre exemple de 100 millions à 200 millions par exemple.

    Mais ce n’était rien encore, ensuite le 15 août 1971, les usa ont fait défaut sur l’or. (entre temps il y a eu 68 bien manipulé pour se débarrasser de De Gaulle seul opposant voir le discours de 1965)

    Donc en 1971, les Usa ont lâché l’Europe et personne en Europe n’a protesté et à partir de là, ils ont continué de plus belle à mettre en circulation du dollar, C’était Bretton wood II, et la célèbre phrase : « le dollar est notre monnaie, le dollar est votre problème »

    Maintenant depuis 2010, des trillions de trillions ont été mis en circulation pour cacher l’insolvabilité du système financier qui s’est effondré en 2008, nous sommes dans Bretton wood III

    voici le graphe ci dessous qui vaut mieux qu’un long discours.
    https://www.businessbourse.com/2019/12/14/egon-von-greyerz-effrayant-regardez-les-terrifiantes-consequences-de-leffondrement-a-venir-de-la-plus-titanesque-bulle-dendettement-que-le-monde-nait-jamais-connue/

    Les actifs dont la bourse avec une telle quantité de monnaie ou de signes monétaires divers ont quitté la réalité.

    Il n’existe pas la production équivalente à cette exponentielle monétaire.
    On produit même moins aujourd’hui en 2019 qu’en 2008, mais les banques centrales mondiales et les banques ont mis des trillions de trillions en circulation

    C’est même l’inverse depuis 2008, on assiste à un effet grand écart entre la réalité et l’imaginaire crée par la finance

    Le problème c’est qu’avec ces quantités astronomique de monnaie déversée
    notre usine de départ qui valait 100 puis 200, vaut aujourd’hui 200 000 mais que pour autant sa production réelle, son chiffre d’affaire et ses bénéfices eux n’ont jamais été multiplié par 1000, mais que pour autant ses actionnaires en attendent toujours 15 % de rendement !!!!

    au départ 100 x 15 % = 15
    200 x 15 % = 30

    mais 200 000 x 15% = 30 000

    Le seul moyen d’obtenir un tel rendement c’est de licencier de délocaliser, la faire de la croissance externe via Lbo ou autre par effet levier ect….de racheter par exemple Tiffany plus cher que ça ne vaut et de tout faire pour que le cours monte encore toujours par la même course au crédit..

    Donc pour faire court et simple, c’est le diable qui se mort la queue parce qu’à créer toujours plus de crédit toujours plus dette, le système inflate le capital dont les actionnaires attendent toujours plus de retour….

    On se trouve donc dans une gigantesque cavalerie qui ne tient que parce que demain il faut mettre en circulation plus de crédit qu’hier et qui porte en elle l’Armagedon futur qui nous balayera tous….une cavalerie au service des ultra riches qui a besoin de voler les classes moyennes même classe moyenne supérieure pour survivre. C’est parce que l’on croule sur les trillions crées que les taux sont à zéro et ces taux zéro tuent l’épargne du peuple et leur retraite mais permettent aux ultra riches de s’endetter toujours plus par effet levier notamment pour racheter tout ce qu’il est possible de racheter pour eux…

    D’où l’intérêt de la finance mondiale de mettre la main sur tous les nouveaux entrant qui peuvent continuer à alimenter la bulle du crédit, à commencer par l’épargne des européens qui sont légèrement en retard et qu’il s’agit de piller : retraites, assurances vies, ect… il s’agit de leur refiler la patate chaude comme par le passé on leur a vendu des assignats au plus haut qui se sont ensuite effondrés et qui ont été racheté pour rien par une minorité…

    Il n’y a pas de retour en arrière possible, c’est marche ou crève, jusqu’à l’explosion finale qui peut arriver n’importe quand, dans 5 ans, 10 ans qui peut savoir…. la seule alternative serait la destruction ordonnée du capital fictif mondial …. l’autre c’est la guerre.

    Voilà je pense vous avoir résumé en simplifiant où nous sommes ….

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