La tendance à la chute du taux de profit: au coeur des combats en cours.

L’économie vulgaire n’est pas un corpus de savoir destiné à la compréhension des phénomène réels .

Si ce savoir en était un il n’y aurait pas autant de crises, autant de gachis, autant de besoins son satisfaits, autant d’inégalités, autant de scandales.

On aurait résolu la crise de 2008 depuis très longtemps et avec les technologies modernes on aurait produit un taux de croissance fantastique, laquelle croissance aurait réconcilié nos sociétés. Il n’y aurait pas de populisme. Il n’y aurait pas de tensions géopolitiques, pas de risque de guerre, le monde marcherait tranquillement vers la globalisation, grace à la concertation et la coopération.

Si l’économie était une science, elle serait le reflet du réel et elle permettrait la prévision. Vous savez, pour le vivre  quotidiennement, que c’est le contraire qui domine; le hasard, l’imprévu, les erreurs de prévision et de gestion.

Que dire de cette imbécillité qui pousse à  vouloir fabriquer de l’inflation depuis plus de 10 ans en fabriquant 19 trillions de  fausse monnaie,  250 trillions  crédit bidon et 600 trillions de dérivés , en mettant les taux d’intéret sens dessus dessous, soit nuls soit négatifs,

L’economie classique est une écomomie de l’équilibre .. dans un monde qui est en déséquilibre perpétuel. C’est une economie de l’harmonie alors que tout est conflictuel, antagonique, contradictoire.

C’est une économie centrée sur la demande alors que son vrai moteur c’est le profit . C’est une économie qui a bati un échafaudage sur … une tautologie: la valeur c’est le prix et le prix c’est le croisement , l’intersection de l’offre et de la demande et l’offre et la demande sont determinés .. par les prix. Aucune cohérence épistemologique diraient les philosophes.

Bref c’est une science qui fait comme si … le monde était comme elle le suppose alors qu’il est radicalement different. Le monde  n’est ni statique ni harmonieux, il est dialectique et conflictuiel. C’est cela le ressort du progres: le déséquilibre qui fait avancer, le conflit qui fait lutter pour des optimums sans cesse remis en question.

Les économistes ne sont pas des savants, ce sont des grands prêtres d’une religion dont si j’était méchant je dirais que c’est la religion du pognon.

Mais je ne suis pas méchant, juste indigné quelquefois et je dis que ce sont les grands prêtres d’une religion qui est celle, depuis le génial faussaire Keynes, est la religion de la « demande ».

Toute la théorie est fondé sur une illusion , illusion des apparences: le moteur de l’économie c’est la demande et la crise actuelle est donc une insuffisance de la deman dne. D’ou vient cette insuffisance de la demande alors que l’on crée plein de pouvoir d’achat par le crédit ? Pas de réponse, on renvoie aux grands mystères que la religion ne peut pas expliquer.

Helas , « la demande » c’est un  truc bidon qui ne tombe pas du ciel , mais un truc qui dépend des revenus disponibles et la machine à distribuer des revenus c’est la machine économique. Si  elle distribue pas assez de revenus, c’est parce qu’elle n’emploie pas assez et si elle n’emploie pas assez c’est qu’elle n’investit pas et si elle n’investit pas c’est parce que ce n’est pas assez rentable de le faire; le capital n’accomplit pas sa mission, il fait la grève il se rachète, il spécule, il fuit, il fait joujou.

Alors la demande on ne la voit pas. Pour que la machine à distribuer des revenus fonctionne  il faut que son coeur batte . La demande ce n’est pas le coeur du système; dans le système on ne produit pas pour la demande, c’est à dire pas pour les besoins, on produit pour le profit.

C’est dans les systèmes socialistes que l’on produit pour les besoins; dans le système du capital on produit pour le surplus, pour le profit.

Helas la science économique n’en est pas une, c’est une idéologie dont l’utilité ultime est de reproduire le système, de  faire en sorte qu’il se survive au travers les crises et ce pour le bénéfice d’une minorité et de ceux qui s’en sont proclamés etre les élites.

Ces élites ne sont pas toutes méchantes volontairement, pour parler comme les anciens, non, beaucoup sont idiotes ou aliénées, ce qui signifie qu’elles font et disent ce qu’elle croient devoir faire et dire; ce sont des pantins du système et dieux sait il y en beaucoup.

Les vraies élites sont ceux qui savent, qui pensent qui ont assimilé le système, en connaissent  les règles visibles ou invisibles , et elle pilotent au travers les écueils au mieux de leurs intérêts et de leurs agendas. Sans bien sur que ce soit formulé.

Vous l’avez compris depuis longtemps je ne pratique pas l’économie vulgaire. Je tente de faire la jonction entre ce que l’on voit et dit dans le monde de la religion qui domine et de le traduire en un savoir plus objectif, moins idéologique.

 

C’est pour cela que le profit, le taux de profit, la profitabilité du capital sont au centre de ma démarche analytique. Cela tombe bien car j’ai commencé ma carrière comme analyste financier c’est à dire comme analyste du profit déclaré par les firmes.

Vous savez que dans mon cadre analytique, la tendance à la baisse du taux de profit  qui revient au capital occupe une place centrale. C’est une conséquence de ce que l’on appelle la hausse de la composition organique du capital: toujours plus de capital immobilisé, travail mort face à de moins en moins de travail humain, travail vivnat. Le mort peu à peu envahit/remplace  le vif. C’est une tendance bien sur, ce n’est ni continu ni linéaire.

La tendance à la baisse du taux de profit du capital est intrinsèque c’est à dire quelle résulte, elle est déterminée par le système, par la logique du capital lui même; ce n’est pas un phénomène exogène.

Cette tendance ne condamne pas le capitalisme, non mais elle le rend fragile, enclin aux crises et donc aux perversions.

C’est la tendance à la baisse du taux de profit après le boom de la reconstruction d’après guerre qui a produit l’inflation d’alors, puis la dérégulation financière qui a conduit à la financialisation de nos économies.

En gros, pour lutter contre la tendance à la baisse de la profitabilité qui réduisait  le dynamisme économique et érodait la croissance, on a dopé le système par la suppression des limites à la production de dettes et de crédit.

Le besoin de produire du pouvoir d’achat tombé du ciel  a créé les organes, les outils, les institutions, et les théories correspondantes comme la fameuse théorie des marchés efficaces, les théories du risque la théorie des anticipations rationnelles etc .

Le crédit a été mis sur les marchés donc soumis aux caprices des « animal spirits »  alors qu’auparavant il était en banque.

Les marchés se sont développés, les crises se sont multipliées et avec elles la doctrine de l’inflationnisme qui dit que tous les problèmes peuvent être traités par la production de toujours plus de signes monétaires. On noie tous les problèmes de solvabilité et de rentabilité par les déluges de liquidités.

L’inflationnisme débouche sur l’expansion sans limite des activités spéculatives.

Ces derniers jours pour faire face à la « crise des repos » on en a crée ou annoncé trois trillions de plus.

Parallèlement le système monétaire a évolué et de Bretton Woods I il est devenu Bretton Woods II, très sophistiqué;  le recyclage des déficits US est devenu une activité à temps plein. Surtout pour des banques comme la Deustche Bank qui est en train de crever dans son coin maintenant.

La tendance à la baisse de la profitabilité du capital ne peut être reconnue par les économistes, les hommes politiques et leurs larbins des médias car si elle etait reconnue elle éclairerait d’un jour nouveau toutes leurs actions.

La gestion des gouvernements deviendrait intelligible.

On aurait un fil conducteur, une vue d’ensemble.

Par exemple on comprendrait tout ce qu’ont fait Hollande et Macron au cours des dernières années, du CICE, aux baisses d’impôts sur les entreprises ,  à l’austérité, aux blocages des salaires, aux baisses des indemnités chomage, aux baisses des salaires directs, indirects et différés.

Si un voile n’était pas jeté sur la question des profits, du taux de profit et leur caractère central dans la societé, alors tout deviendrait clair, on saurait de quoi on parle et on poserait les bonnes questions. Enfin debattrait de ce qui est essentiel.

Aussi on comprendrait toute la politique de la Banque Centrale, la BCE qui réduit le coût des dettes et multiplie les financements gratuits. La BCE qui n’a rien compris a la vraie notion de coût du capital et qui croit qu’en baissant les taux  elle baisse le coût du capital alors qu’en fait elle le fait monter!

La bonne question, celle qu’il ne faut surtout pas aborder c’est celle ci:

face aux crises, face à tout ce qui dysfonctionne, face au chômage, face aux souffrances est-ce que continuer dans ce système fondé sur le profit est  une bonne chose?

En clair, faut il continuer à défendre le capitalisme?

Vous savez que ma réponse personnelle est oui.

Pourquoi?

-on ne sait pas gérer une transition vers autre chose

-le capitalisme est un moment de l’histoire et il n’a pas terminé sa mission civilisatrice, il a encore des bienfaits à nous apporter en terme de production de richesses même si il les distribue mal

-beaucoup de dysfonctionnements sont produits par des dérives/perversions  du capitalisme et non par le capitalisme lui même

-enfin je préfère un capital alloué par le marché et l’accumulation privée plutot que par une Nomenklatura toute puissante qui nous  referait le coup de l’Union Sovietique avec des Mélenchon , des Poutou ou des Besancenot ou des Delevoye .

En cette période, la tendance à l’érosion de la profitabilité du capital est considérablement aggravée par la hausse des Bourses c’est à dire par l’inflation des prix des valeurs-capital.

Le capital ce sont les outils , mais le vocabulaire est trompeur, et appelle capital la contravaleur monétaire et financiere du capital, contrevaleurs comme les cours de bourse par exemple. Il y a le capital et les valeurs-capital, mais tous deux luttent participent à la concurrecne pour se rentabiliser c’est dire pour s’attribuer le profit maximum parce que les valeurs-capital ont une vie propre grace à la Bourse.

Quand Arnault surpaie Tiffany de plusieurs millards il doit tout faire pour retrouver son argent, il doit augmenter  les profits de cette entreprise pour pouvoir considérer qu’il a fait une bonne affaire. Et ceci aggrave la crise de la rareté du profit.

Quand on fait monter les cours de la Bourse et quand on enfle les endettements on oblige à la course au profit: il faut rentabiliser et il faut payer les agios et rembourser les dettes.

L’explosion des valeurs- capital et du capital dit fictif produite par les politiques monétaires post-crise augmente le problème du profit. Elle exacerbe la concurrence pour le profit. Il y a trop de capitaux qui cherchent leur rendement, leur rentabilité, leur profit. C’est une question de vie ou de mort, un capital qui ne rapporte pas assez, meurt.

La politique des élites est une politique qui refuse la mort du capital dépassé, obsolete, excédentaire, inefficace, fictif, de poids mort.

Les économistes classiques  se contentent de dire que les élites favorisent la perpétuation des zombies. C’est bien plus grave que cela , mais les zombies sont effectivement protégés au lieu d ‘être détruits.

Pourquoi les élites s’obstinent elles à protéger, à maintenir en vie le capital qui normalement ne devrait pas vivre, ne devrait pas participer à la répartition du profit? Réponse pour maintenir l’ordre social qui leur est favorable, par cronyism. Les systèmes politiques sont tenus par le capital.

Bernanke s’est vanté d’avoir sauvé le système c’est dire les capitalistes banquiers qui avaient failli!

Au plan intellectuel, cette loi économique interne au capitalisme, interne au système de la production pour le profit, ne se donne pas à voir. Elle est non-sue, non-dite, non enseignée dans les écoles. Pire elle est dissimulée, car les comptabilités nationales se gardent bien de donner les moyens statistiques de la vérifier.

Comme je le dis souvent, le système ne fonctionne que parce qu’il est non-su, inconscient.

Mais il faut avoir lu Edgar Poe ou Jacques Lacan et savoir qu’il y a des choses, des réalités qui n’apparaissent jamais par elles mêmes mais par leur négation. Un trou n’apparait que par la plaque qui le dissimule. Ce qui dissimule quelque chose le révèle en même temps. Ainsi les médicaments que l’on prend contre la crise, les dettes, revèlent la crise alors même que les élites disent qu’il n’y en a plus.

En matière économique c’est la même chose; le néo-libéralisme est le remède, le médicament qu’on prend pour lutter contre le mal terrible de l’insuffisance du profit. Le Macronisme est une variante étatique, crony du néo-libéralisme.

Voici les remèdes, les médicaments qui révèlent le mal de l’insuffisance du profit dans le monde:

  • la stagnation des salaires, c’est à dire l’augmentation du taux d’exploitation qui vise à redresser le profit ;
  • la prédation impérialiste qui permet d’abaisser la composition organique du capital par l’exploitation d’une force de travail à bon marché, par l’immigration  et par la baisse du coût des matières premières ;
  • l’accélération de la rotation du capital grâce à la publicité, au crédit, à la gestion des stocks pour compenser la baisse du taux de profit par l’augmentation de sa masse ;
  • l’intervention publique de l’État par le biais des dépenses publiques, des subventions et des aides fiscales, et des dépenses d’armement.
  • la progression exponentielle du crédit et les taux nuls ou négatifs
  • la progression des déficits budgetaires
  • le développement des activités spéculatives
  • la recherche de l’inflation pour euthanasier les promesses que l’on ne peut tenir

 

Bien entendu la liste tout en étant copieuse n’est pas limitative car l’imagination des élites est sans limite. Ainsi après avoir inventé les fausses monnaies-digits  ils ont inventé les taux d’intérêt négatifs!

Tout ceci constitue un arsenal qui peut reporter la crise, qui peut la différer mais au prix d’une aggravation considérable car tous les déséquilbres  augmentent inexorablement!

Si vous nous avez suivi, vous comprenez beaucoup de choses ; et en particulier cette loi paradoxale qui ne se donne à voir et à vérifier que par son contraire: la volonté de rehausser le profit malgré tout.

Si vous nous avez suivi vous comprenez notre certitude de la crise future, de cette crise amplifiée par les remèdes administrés pour la retarder.

Et vous comprenez aussi pourquoi nous défendons l’idée d’une euthanasie du capital excédentaire, surtout du capital fictif: la dépréciation du capital est le seul moyen, en mode capitaliste  de stopper l’érosion du profit et de restaurer, pour un temps, les conditions de la croissance!

L’économie mondiale est pleine de gras malsain, obèse: elle est surendettée. pas seulement en dettes proprement dite, non en actifs financiers, en promesses. N’oubliez pas qu’une action c’est un droit des actionnaires sur l’entreprise , une créance sur elle; la difference avec la dette c’est le risque et le fait que l’on participe aux plus values. mais l’action est devalorisable en cas de mauvaises affaires, son prix s’jujste aux profits donc cette dette pose moinsd eproblme que els vraies dettes.

L’économie mondiale a un boulet aux pieds et elle est obèse, ceci l’empêche de se developper.  Elle s’essouffle a chaque accélération et a besoind eplusen plusde dopages. dopages qui accroissent son obesité et son gras. Son moteur n’est pas assez alimenté par le profit.

Le gouvernement américain a emprunté quelque 13 trillions de dollars depuis la crise financière. Les dettes des uns constituent symétriquement le capital des autres.

Ces emprunts ont fait passer la dette nationale des États-Unis au-dessus de 23 trillions de dollars. Pendant ce temps l’économie américaine n’a augmenté que de 5,1 trillions de dollars au cours de ces 10 dernières années. Le PIB a augmenté de moins de 40 alors que  la dette nationale a augmenté de plus de 120%.

Vous mesurez l’épaisseur de la graisse. Et encore je n’ai pris l’exemple que de la dette du gouvernement, j’ai laissé de côté tout les reste, y compris l’enflure incroyable des cours de bourse, du capital boursier  et donc des patrimoines de ceux qui detiennent les valeurs boursières.

La croissance ne cesse de ralentir et même les élites comme Laurence Summers, chef élites s’il en est, prévoient un ralentissement séculaire de la croissane; déja depuis la crise, personnene le dit, mais sur 11 années la croissance a ralentit au point que la peformance est inférieure, oui inférieure a celle des 11 années qui ont suivi la Grande Dépression de 1929! Personne n’espère des croissances futures supérieures  à 1,5-2%.

Nos systèmes sociaux et nos arrangements politiques n’y résisteront pas.

La solution que je défends est  logique: c’est la destruction de  l’excès de capital. Ce qui implique l’euthanasie des dettes, le Jubilée et la destruction volontaire consciente, pilotée du capital le plus fictif, le plus parasite, le plus inadapté .

C’est ce que l’on aurait du faire en Grèce, ce que l’on devrait faire en Italie, mais que l’on devrait généraliser et adapter techniquement, socialement et moralement ailleurs .

Je vous rappelle  que parmi les solutions évoquées face aux difficultés des grandes institutions publiques françaises figure le transfert des dettes, ce n’est pas une euthanasie, mais cela y ressemble. Aux USA on parle de l’annulation de la colossale dette étudiante.

Ce que l’on appelle la répression financière qui touche les épargnants est une euthanasie partielle scandaleuse des dettes , elle touche les détenteurs d’épargne les moins lotis. L’épargne populaire.

La répression financière empêche le capital de grossir par l’interêt , donc elle limite la progrssion du capital détenu par les pauvres, les classes moyennes, c’est une euthanasie en continu, scandaleuse puisquelle lamine les classes les moins loties alors que celles  qui sont riches et ultra riches s’engraissent par la hausse des cours de Bourse.

La pratique de la remise des dettes a commencé ily a  quelque 5 000 ans dans l’ancienne Sumer et Babylone le  roi effaçait les dettes du peuple afin d’éviter l’accumulation par capialisation accumaulation qui aurait destabilisé la société.

Depuis 11ans on a passé son temps à ajouter des zeros dans les livres de comptes, je pense  qu’il est temps d’envisager de les effacer!

y a t il d’autre ssolutions pour restauer le taux de profit sans continuer d’emplier les dettes? Oui.

Il y a l’hyper-inflation, la dépression sauvage et la guerre sanglante.

Une réflexion sur “La tendance à la chute du taux de profit: au coeur des combats en cours.

  1. Brettons Wood I est responsable de l’érosion du profit puisqu’il suffisait déjà aux Usa de créer autant de dollars que de besoin, Brettons Wood II c’est vers l’infini et l’au delà, le dollar est notre monnaie , le dollar est votre problème…A partir du moment où la lessiveuse des déficits jumeaux a été lancé, l’érosion a commencé…plus de monnaie plus de valorisation des actifs moins de profitabilité.

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