Editorial! Du « No Exit » en janvier 2011, au « No Normalisation » en janvier 2020.

Nous vous conseillons de lire et relire cet article paru dans la presse Suisse et chez Lupus ; il est intitulé l’année 2010 « L’année du No Exit ». Il a été écrit en janvier 2011.

L’Edito: 2010 Année du No Exit par Bruno Bertez

Tous les jalons de notre analyse s’y trouvent déja , exprimés en langage simple , avec des idées claires comme celle-ci :

le pouvoir des autorités n’est pas traiter les problèmes, mais de les repousser devant elles. Elles ont choisi une voie d’ou on ne revient pas, elles ont brulé leurs vaisseaux; c’est marche ou crève. Tout ceci inflate les prix des actifs financiers, et la sphere financiere ne va plus cesser d’accroitre sa déconnection de la sphère réelle.

2019 été l’année de la non- normalisation, on a assayé et on a echoué. La chute des bourses de 20% en quelques jours en fin 2018 a servi de révélateur: on ne peut retourner en arrière.

C’est ce qui explique une nouvelle avance de 28% de la fortune boursière ; Comme je le dis depuis 1987 : « Vive les crises », elles enrichissent ceux qui sont deja très riches car elle met le coût du crédit à zero et leur donne un pouvoir d’endettement infini pour rafler tous les biens et tous les actifs.

Extrait:

Quand il y a une crise et que cela va mal, on souffle une bulle sur le marché le plus favorable, le plus propice à recevoir les capitaux et à s’emballer. L’optimisme revient, le crédit repart, l’argent circule, l’illusion de richesse se répand. Bref, la mécanique se relance. Quand elle est bien repartie et qu’elle commence à s’emballer, ce qui est inéluctable, on resserre le dispositif et l’on détruit la fausse richesse ainsi créée.

D’où notre position, les crises sont toujours favorables en ce sens qu’elles conduisent inéluctablement les régulateurs à inflater les assets.

Le tout est 1) de reconnaître les assets qui vont bénéficier de la manne 2) de savoir sortir à temps quand la mécanique est bien lancée.

Quand il y a une crise et que cela va mal, on souffle une bulle sur le marché le plus favorable, le plus propice à recevoir les capitaux et à s’emballer. L’optimisme revient, le crédit repart, l’argent circule, l’illusion de richesse se répand. Bref, la mécanique se relance.

Quand elle est bien repartie et qu’elle commence à s’emballer, ce qui est inéluctable, on resserre le dispositif et l’on détruit la fausse richesse ainsi créée.

D’où notre position, les crises sont toujours favorables en ce sens qu’elles conduisent inéluctablement les régulateurs à inflater les assets.

Le tout est 1) de reconnaître les assets qui vont bénéficier de la manne 2) de savoir sortir à temps quand la mécanique est bien lancée.

L’Edito: 2010 Année du No Exit par Bruno Bertez

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