Essai. Le coronavirus, l’occasion pour les illusionnistes de balancer un peu plus de poudre de perlimpinpin.

Ce texte n’est pas un pronostic sur les risques de propagation du coronavirus, non il porte sur autre chose: l’utilisation de ce risque pour une fois de plus ajouter à l’inflationnisme. C’est un peu la même démarche que celle que j’ai adoptée pour la question du climat: je n’ai aucune certitude s’agissant du risque mais j’en ai une concernant son utilisation par les élites.

La Bourse est faite d’une succession d’intervalles de temps, lesquels sont dominés à chaque moment par une règle du jeu spéculatif. Il y a eu par exemple, l’Iran, les taux, les repos, la Trade War et maintenant c’est le tour du coronavirus.

Soros est un bon exemple, lui qui dit: « j’établis un scénario et je le suis, je le joue jusqu’à ce que je m’aperçois qu’il faut en changer ». Le bon spéculateur ne joue pas le fondamental, il sait qu’il peut mettre longtemps à  se manifester, il joue la règle du jeu du moment. Bien entendu on peut jouer pour ou contre.

Tout cela ne change rien au temps long, celui qui passe sans que les gens s’en aperçoivent, ce temps logique qui est le temps de murissement et d’entrée en maturité des forces fondamentales qui gouvernent nos systèmes.

Le temps long c’est le mien celui que je décris jour après jour, que j’exemplifie et commente; c’est le temps de la crise du capitalisme qui a pris naissance au milieu des  années 60, quand la profitabilité du capital investi a commencé à décliner, quand la croissance a commencé à baisser tendanciellement, quand  on a financé le beurre et les canons avec la Great Society, quand on a senti les premiers effets du Pic Pétrolier, et que l’on  a commencé à changer les règles du jeu de la Fed pour repousser les limites à la production de crédit.

Ce temps long c’est celui de la crise de la Livre, puis celui de 1971 puis 1973 qui ont permis de désancrer le dollar et les changes, de faire sauter les verrous qui limitaient la création infinie de crédit.

Le temps court ce sont les vaguelettes à la surface de la mer, le temps moyen ce sont les marées et le vrai temps long, celui de l’investissement c’est le mouvement séculaire des océans.

Dans le vieux temps, les marchés étaient libres ou en tous cas étaient lieux de confrontations d’opinions contradictoires statistiquement indépendantes, confrontations dont il émergeait au fil du temps une sorte de tendance longue qui ne s’eloignait jamais trop durablement des Moyennes, du Réel et de l’Histoire ; c’était le bon temps! Celui ou il y avait des Réconciliations. Pas des bulles perpétuelles.

Les apprentis sorciers ont pris le contrôle des marchés et ce que l’on constate ce n’est plus le résultat de la confrontation d ‘opinions contradictoires c’est la transmission  d’une volonté. Don’t fight the fed.

Ceci a pour conséquence de « forcer » dans une certaine direction, sans correction intercalaire possible; les opérateurs ont compris: au lieu d’imprimer et de suivre des oscillations dont il résulterait un parcours moyen, les opérateurs « buy the dip », c’est à dire expriment leur conviction que les autorités vont gagner et imposer leur vue.

C’est sont des pseudo marchés, des marchés fake,  à sens unique monopolistique dont il ne peut sortir aucune vérité.

Ces marchés ne peuvent s’adapter graduellement, ils ne peuvent le faire que brutalement quand la conviction se répand que les autorités perdent le contrôle, et qu’elles n’ont plus la situation en mains.

L’histoire récente et ancienne montre que ces autorités  sont usurpatrices, elles s’arrogent une autorité qu’elles ne méritent pas. Comme je le dis il n’y a pas de magiciens il n’y a que des illusionnistes et des comparses.

Mais sommes nous dans ce cas, sommes nous dans ce cas ou une épidémie en Chine vient bouleverser la donne et faire chuter les autorités de leur piedestal? Je  ne le pense pas, au contraire. Je crois que ceci va renforcer la crédulité des peuples, le prestige des entourloupeurs  et leur donner prétexte  à produire encore plus de trucs, de tricks, de poudre de perlimpinpin,  de mensonges et .. de fausse monnaie.

En Prime :

L’analogie que tracent  déja certains, avec la Peste, la Peste Noire vient fatalement à l’esprit.

Nous vivons une époque de déplacements de masse, nous vivons une époque marquée par l’usure et le pouvoir de la finance, tout cela fait bien sur penser à la Peste.

Mais l’assimilation est superficielle, l’usure et le chancre de la finance n’ont pas encore produit leurs effets destructifs au point que les maladies puissent rencontrer un terrain favorable comme ce fut le cas en 1348.

Je pense que l’ampleur de l’angoisse terrible  produite par l’idéologie climato réchauffiste est plus importante  civilisationnellement parlant,  je pense que nous sommes en train , sous cet aspect de reproduire la Grande Peur millénariste de l’an 1000!

Et puis ce bon texte:

January 25, 2020

Plagues from the east are nothing new. The Black Death and other epidemics arrived in Europe from China during the 1300’s, killing a large percentage of its population. Much of this pestilence came from rats that stowed away on merchant ships coming from the east.

At the end of World War I, another pandemic, wrongly called the Spanish flu, killed an estimated 18 to 50 million people in Europe and North America.

Seventeen years after the SARS virus killed some 800 people in China and Canada and terrified the entire world, a new plague threatens the West: the Wuhan Coronavirus.

Officially named 2019-nCoV, the new virus has so far infected over 800 people in China. This latest plague erupted in the central Chinese city of Wuhan, population 11 million, which is located on the Yangtze River and is an important hub for national communications.

Like SARS, the Wuhan virus is believed to have come from a live animal market that specializes in exotic animals from the Himalayas or China’s remote mountain regions. Serving exotic animals at dinner parties is a big status symbol in China. Sometimes they are even served while still alive. Dog meat is a favorite in northern China.

SARS was believed to have come from civet cats. As a result, thousands of these creatures were brutally killed. But it was later determined the virus originated from bats, then spread to other captive animals. Bat soup is another Chinese delicacy.

Keeping large numbers of captive animals crammed together in cages with poor ventilation and no cleaning is an ideal vector for viral diseases. Each year, China consumes 730 million pigs. Fifty percent of China’s factory farmed pigs have so far contracted lethal swine flu. Rising living standards have boosted demand for pork.

I have seen how China raises and transports pigs. It’s a nightmare of brutality and inhuman behavior. No wonder so many of these intelligent sensitive animals fall ill and die. Swine fever could be payback for China’s terrible cruelty to pigs.

And it’s not just China. Pigs in North America are treated almost as badly. A lady where I live was actually jailed and prosecuted for having given water to a truckload of thirsty, starving, terrified pigs on the way to the slaughterhouse.

In North America, animals destined for slaughter are packed together and then dosed with heavy antibiotics to combat communicable diseases from over-crowding and mistreatment.

When the SARS epidemic erupted in South China 17 years ago, the Chinese communist party tried to hush up the crisis, allowing infected people to travel to North America and Europe.

This time, China did the right thing by jumping hard on the epidemic: shutting down all air, sea and land communications with the greater Wuhan region and 14 smaller cities – right in the middle of China’s huge new year celebrations when over 400 million people return to their homes. The epidemic could not have come at a worse time.

Some Wuhan residents have already flown to other parts of Asia and North America. Simply checking incoming air travellers for fever will not prevent the virus from spreading or identify passengers who have contracted and are developing the illness.

A better solution would be to quarantine all people arriving from Central China and even bar airlines coming from there until we better understand the new virus. We stop so-called ‘terrorists’ and Muslims from flying to our shores. Why not potentially infective people?

China must also be pressed to cease its dangerous, inhumane trade in exotic wild animals and urged to treat all animals with humanity and care. China is a major cause of species loss. Aside from a few brave animal rights groups, there is very little consciousness of our animal neighbors in China nor understanding that animals are sentient beings with emotions similar to those of humans. The Chinese are one of the most intelligent people on earth. Yet when it comes to animals, all they see is walking food.

As I’ve seen on my travels across China, it has made great strides in public sanitation and cleanliness as well as planting trees. Now, it’s time to stop abusing animals or the plagues will keep coming.

Copyright Eric S. Margolis 2020

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