Quand « la science » est le masque de l’autoritarisme impuissant

Mon cher lecteur,
La particularité du Covid-19 est de toucher tout le monde mais de n’entraîner des complications que pour des populations très ciblées.
Dans ce cadre, le confinement est une mesure « moyenâgeuse » inutile, selon les mots de Didier Raoult, le désormais célèbre épidémiologiste avec son traitement à la chloroquine.
Ne vous laissez pas berner par « La Science » d’Emmanuel Macron et du gouvernement.
La science n’a pas de voix, c’est une arène de combat.
Didier Raoult disait il y a quelques années « je ne crois pas en la science mais je la pratique ». Traité de climatosceptique sur un plateau TV, il s’était étonné que le scepticisme et le doute, qualités fondamentales du scientifique soient devenus des insultes.

Le masque grotesque de l’autoritarisme

Emmanuel Macron se cache derrière « la science » pour justifier ses décisions, son confinement, et par là même, il la souille. Qu’est-ce que c’est que « la science » d’Emmanuel Macron alors que dans son panel d’experts, le plus prestigieux d’entre eux, s’oppose à ses décisions ?
C’est une fiction que sa science, un masque à l’autoritarisme.
Il n’existe pas une telle chose que « la science », seule la pratique scientifique existe.
Notre adoration du scientisme est mortelle.
La science ne se laisse pas adorer, seule son image grotesque à la TV et dans la bouche présidentielle exige votre soumission.
Ce week-end, la chloroquine du professeur Raoult a rejoint, avec 2 semaines de retard la grande étude européenne pour trouver un remède au virus.
Deux semaines, cela fait combien de milliers de morts ?

L’absurdité de notre époque

Quel camouflet : souvenez-vous bien mon cher lecteur, qu’un sordide imbécile de journaliste au Monde a commencé par qualifier le traitement à la chloroquine de fake news, que cela s’est même retrouvé sur le site du ministère de la santé pendant 3 jours…
Un journaliste du Monde indigent a plus de poids aujourd’hui au ministère de la Santé que le chercheur de référence et une équipe de 800 collaborateurs, extrêmement actif dans son domaine (avec plus de 2 000 publications).
Ce traitement a été découvert par le même professeur Raoult il y a 25 ans pour des infections similaires au Covid-19 et il déclare avoir traité environ 4 000 patients sur cette durée : la chloroquine n’est pas sortie du chapeau.
Il a appuyé ses affirmations sur cette longue expérience, mais également le retour d’expérience en Chine où la chloroquine a été utilisée avec succès et bien sûr, ses propres expériences : Il ne s’agissait pas simplement d’une « toute petite étude sur 24 patients ».
D’ailleurs, nécessité fait loi : Pendant que l’on s’évertuait à faire taire le professeur Raoult, les médecins, eux, se mettaient déjà à utiliser la chloroquine pour des patients en réanimation : il faut voir les journalistes ouvrir des yeux ronds lorsqu’un professeur de médecine leur affirme utiliser DÉJÀ la chloroquine pour ses patients en réanimation.
Et pourquoi croyez-vous que Novartis promette déjà 130 millions de doses ?

Nous nous serions bien passé de leur aide

Le jour où la grande étude européenne sera finie, ce n’est pas tant les effets secondaires du Plaquenil et de la chloroquine que nous connaîtrons mais la posologie précise et l’association avec le bon antibiotique selon les différents cas et ce ne sera pas grâce aux milliards de l’Europe mais grâce à un scientifique et ses équipes qui auront résisté à la machine à broyer de nos administrations devenues folles et de nos médias devenus machines à propagande décérébrés.
Pour doubler la honte, nous sommes également en train de nous rendre compte de la terrible erreur du confinement relevée dès le début par le même Didier Raoult.
À la place du confinement, il aurait fallu « diagnostiquer et traiter » dit-il, mettre en place une politique de tests à grande échelle et un confinement localisé uniquement sur les populations à risque.

Diagnostiquer et traiter.

Il s’agissait là d’un choix politique et d’organisation : il n’y a aucune pénurie de test, il suffit de s’organiser et c’est d’ailleurs la porte que vient d’ouvrir Olivier Véran hier en annonçant une massification des tests à la fin du confinementMieux vaut tard que jamais.
Si nous avions fait cela plus tôt, nous nous serions rendu compte d’un certain nombre de choses plus vite : que les enfants qui véhiculent les grippes saisonnières ne véhiculent que marginalement le Covid-19 et que la fermeture des écoles était en fait un coup d’épée dans l’eau.
Nous nous serions également rendu compte que le virus restait dans l’organisme 20 jours, c’est-à-dire plus que les 14 jours de quarantaines décrétés au doigt mouillé et donc parfaitement inutiles.
Nous aurions appris beaucoup plus vite et aurions pu apporter une réponse bien plus efficace et ciblée.
Emmanuel Macron a déclaré, comme tous les autres chefs d’États d’ailleurs, que la France avait les meilleurs épidémiologistes du monde… Dans le cas de la France, c’était vrai, nous avons le chercheur qui a apporté le remède au virus, et je ne parle pas au conditionnel. Son seul tord aura été d’avoir les cheveux longs mais pas de brevet pour enrichir un gros labo.
Nous ne l’avons simplement pas écouté, nous avons préféré remettre les clés à un Kouchner boy comme Jérôme Salomon, qui collectionne les prébendes comme Didier Raoult collectionne les données scientifiques et publications.
J’ai choisi mon camp.

Alors voici ce qui va se passer maintenant.

Pour éviter le camouflet total, nos autorités vont discrètement faire volte-face, faire comme si elles avaient toujours eu raison, vous fermer la porte au nez en prétendant « faire toute la lumière ».
Ils vous méprisent tellement, qu’ils ne vont pas aller trop vite pour garder la face, ils vont sacrifier quelques centaines ou milliers de vies pour sauver leur réputation.
Car enfin, ils annoncent la massification des tests pour la fin du confinement… Alors qu’il n’y a aucune raison d’attendre.
Du coup, ils vont également devoir étendre le confinement d’une semaine, car il faut commencer par tester pour juguler afin d’affiner les populations à risques et ne confiner que ceux que cela protège réellement.
Mais vous pouvez être sûr que ces mesures d’exceptions ne dureront pas plus longtemps.

Le prix à payer est trop élevé.

Le moment du choc passé, il va falloir payer les salaires à la fin du mois. Comment pensez-vous que cela va se passer ?
Déjà, les grands groupes retardent le paiement de leurs fournisseurs et les asphyxient. La voici la solidarité des grandes entreprises qui étalent leurs bons sentiments pour mieux cacher leur voracité.
L’État a promis 8 milliards par mois pour le chômage technique… La masse salariale française est de 50 milliards. L’aide de l’État porte donc sur 15 % de la masse salariale, 3 salariés sur 20. Croyez-vous vraiment que seuls 3 salariés sur 20 sont au chômage technique ?
Et les indépendants, les petits commerces, les artisans, les libéraux, tous ceux qui ne se paient pas s’ils ne travaillent pas ?
En voilà une bonne blague de 1er avril qui se profile lorsque les salaires ne tomberont pas.
Ce n’est pas grave, on puisera dans nos économies… Celles que l’État nous a tant incités à placer en Bourse pour mieux les décapiter.
En sens inverse comment croyez-vous que vont tenir tous ceux qui au contraire triment jour et nuit aujourd’hui pour recoller les morceaux et assurer le minimum vital ? Combien de temps les policiers vont-ils tenir ? Et les livreurs ? Combien de temps va-t-il falloir avant que les pénuries alimentaires s’installent ? Et les autres ?
Mon cher lecteur, nous avons encore 2 semaines de chaos devant nous, d’augmentation des cas, de montée en charge aux États-Unis et dans le monde, de turbulences économiques et financières sévères.
Deux semaines.
Mais guère plus.

Le grand retour de l’inflation

Mais après cela, le retour à une forme de normalité va se faire de manière accélérée et surtout à grands coups d’argent tombé du ciel et surtout du camion afin de réenclencher au plus vite l’activité économique.
À défaut de savoir cibler, ils vont déverser absolument partout.
Ce sera le changement majeur de cette crise d’un point de vue économique : elle va marquer le retour de l’inflation.
Le retour de l’inflation, c’est un risque immense sur vos assurances vie et l’intérêt de revenir en bourse.
Deux semaines c’est le temps qu’il faut pour que nos capacités rejoignent la nécessité.
Cela nous amène vers le 6 avril.
Alors, il sera temps de réinvestir :
  • Dans l’or physique (qui repart à la hausse)
  • Dans le pétrole, ou un proxy bien choisi (il n’est pas si facile d’investir dans le pétrole).
  • En Bourse avec précaution et en évitant soigneusement les ETF.
  • En immobilier avec beaucoup de précautions (la loi française évolue vite et pas dans le sens des propriétaires).
À votre bonne fortune,
Guy de La Fortelle
     
Cet email a été envoyé à guyfawks@gmail.com.
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©2019 L’Investisseur sans costume

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