Un gros éditorial. A lire et déguster; j’éclaire votre avenir.

Une double crise s’est donc déclenchée.

Elle se présente comme une crise sanitaire. Exogène.

En réalité elle est endogène, sanitaire  et financière. L’épidémie a révélé les faiblesses de l’économie mondiale et les déséquilibres de la finance avec un excès d’endettement de mauvaise qualité comme en 2008, mais situé au niveau des entreprises et non plus au niveau des ménages, cette fois.

La Crise n’est pas exogène, et elle n’est que la manifesttaion visible des difficultés qu’a le système capitaliste financiarisé, à se reproduire et à se survivre depuis le début des années 80 . La crise sanitaire, la financière, l’économique, la sociale, la climatique  etc tout cele c’est une seule et même réalité, c’est un Tout.

Le système ne fonctionne plus, il cahote, il boite, il vacille, il lui faut sans cesse de nouvelles béquilles.

Le Grand Secret qu’il faut à tout prix cacher, c’est celui là: la crise est multiforme mais c’est une crise du TOUT.  Elle touche l’un après l’autre tous les aspects de notre vie. Pourquoi ? Parce que le Système est un Tout lui aussi et que lorsque vous touchez à une pièce  du puzzle une autre bouge:

-exemple vous avez trop de dettes, vous cherchez à économiser sur les services publics vous réduisez les bugdets santés  et hopitaux et bien vous préparez la crise sanitaire.

-autre exemple, vous paupérisez le peuple, vous le poussez vers le populisme et les manifestations de rue , vous devez réprimer, maintenir l’ordre  et militariser la police, vous devez prendre sur d’autres budgets pour financer ces dépenses et cela fait un trou ailleurs.

-autre exemple pour rendre le crédit plus facile et plus attrayant vous mettez  les taux à zéro mais ce faisant vous détruisez les banques et les systèmes de retraites et d’assurances ce qui prépare une crise future de plus grande ampleur.

-autre exemple, vous voulez stimuler la prise de risque, l’esprit de jeu donc vous donnez des assurances, vous faites des promesses, vous faites bail-out sur bail-out, vous faites remonter tous les risques au niveau du couple Banque Centrale/Tresor Public, ce qui les mettra en première ligne lors de la grande crise de confiance.

-autre exemple , vous masquez les tendances déflationnistes par la production de crédits de plus en plus pourris mais comme votre monnaie est une monnaie de crédit vous la tuez en profondeur et vous semez les graines de la prochaine crise monétaire.

-autre exemple, pour dissimuler vos erreurs de gestion vous mentez au peuple, vous vous vous enfoncez dans les mensonges et au lieu de baliser l’avenir et de l’éclairer vous l’opacifiez, ce faisant vous détruisez la visibilié, augmentez l’incertitdue et vous incitez à la frilosité qui conduit à la baisse des investissements.

Les crises à répétition sont des crises du Tout, il n’y a qu’une crise mais elle a une infinité de modes d’apparaitre.

Surtout il ne faut pas que le public et les citoyens s’apercoivent qu’il s ‘agit toujours de la même crise/taupe  qui creuse, qui creuse; car si il en avait conscience il finirait par se poser la question : mais qu’est ce qui ne va pas dans ce Système pour que sans cesse, cela dysfonctionne? Au lieu de réclamer des mesures ponctuelles toutes plus ou moins supides, il demanderait un vrai changement de système, une vraie réforme.

Il faut maintenir la fiction de crises aléatoires et tombées du ciel  pour ne pas avouer que ces crises  sont une Nécessité du système devenu pervers ; il faut maintenir le fiction que tout irait bien si … .

Il faut rejeter les causes hors du champ de la compréhension, invoquer le hasard, les autres , les  boucs  émissaires etc. Des boucs émissaires, Trump par exemple en trouve de nouveaux chaque matin!

Ecoutons  Jay Powell, il y a quelques jours. Il  voulait marteler  à son auditoire  que cette crise terrifiante n’était pas la faute du capitalisme et encore moins la sienne ou celle de la Reserve Fédérale.

La cause de l’effondrement c’est  le virus et les blocages qu’il engendre  et non l’économie. «Le ralentissement actuel est unique en ce qu’il est attribuable au virus et aux mesures prises pour limiter ses retombées. Cette fois, une inflation élevée n’a pas été un problème. Il n’y avait aucune bulle menaçant  d’éclater et aucun boom insoutenable à controler . Le virus est la cause, pas les suspects habituels – c’est quelque chose qui mérite d’être gardé à l’esprit lorsque nous répondons aux questions.»

Tout va très bien Madame la Marquise dit Powell. Pourtant la Réserve Fédérale a en même temps  publié son rapport semestriel sur la  stabilité financière, elle conclut que «les prix des actifs restent vulnérables à des baisses de prix importantes si la pandémie devait prendre une tournure inattendue, les retombées économiques s’avéreraient plus défavorables ou les tensions du système financier ressurgir.  »

Le rapport de la Fed  avertit que les prêteurs pourraient faire face à des «pertes matérielles» dues aux prêts aux emprunteurs en difficulté qui ne sont pas en mesure de se rétablir  sur la bonne voie après la crise. « Les tensions sur les bilans des ménages et des entreprises dues aux chocs économiques et financiers depuis mars vont probablement créer des fragilités qui dureront un certain temps », a écrit la Fed. « Tout compte fait, la perspective de pertes dans les institutions financières pour créer des pressions à moyen terme semble élevée« , a déclaré la banque centrale.

En clair Madame la Marquise , tout va très bien il faut seulement, seulement que je vous dise que le système du crédit est pourri que les débiteurs sont insolvables, que les pertes enregistrées par les prêteurs vont -pudiquement- créer des fragilités.

La reprise faible que l’on a connue depuis 2009 n’a été obtenue que par un recours considérable, sans cesse croissant, au crédit et dès septembre 2019 la crise montrait à nouveau son horrible tête, et c ‘est bien avant que l’on parle du virus.

Déja depuis septembre, la banque centrale américaine devait injecter des centaines de milliards par le biais du marché des repos afin d ’empêcher une déroute du crédit; dès la fin de l’année 2019 il a fallu empêcher les hedge funds et autres institutions spéculatives de liquider leurs positions, de deleverager comme on dit.

Regardez le décrochage des courbes; il est sans ambiguité, la croissance n’est jamais repartie après la crise de 2009.  On a durablement décroché. Le Gap, l’écart entre les richesses réelles crées pendant la période et celles qui auraient créées sur la base de la tendance de long terme est considérable et surtout il se creuse. Comment honorer les promesses contenues dans le crédit dans ces  conditions? Impossible, même avec des taux bas .

 

Une croissance anémique , très en deça de la croissance de long terme ce qui est important car le crédit lui est émis sur la base de l’idée que la croissance va toujours continuer.  En matière économique ce qui est perdu est irrémédiablement perdu, les richesses qui manquent pour honorer le crédit s’accumulent en un Gap, et c’est pour cela que tout devient fragile. Le Gap c’est la mesure de la fragilité.

Taux de croissance comparés à ceux de la moyenne de 10 ans qui représente le 1,00 

La croissance de la zone euro était inférieure de 11% à la moyenne de 10 ans, le G7 et les économies avancées encore plus faibles, le taux de croissance des marchés émergents étant inférieur de 27%, de sorte que le taux de croissance mondial global en 2019 était de 23% inférieur à la moyenne depuis la fin de la Grande récession.  L’Amérique latine  est en pleine récession.

L’économie mondiale glissait donc déjà vers la  récession avant l’arrivée de la pandémie de coronavirus. Pourquoi ?  Parce que les limites du surendettement, du levier et de la spéculation recommençaient à se manifester. « La santé sous-jacente de l’économie mondiale était médiocre avant la peste, mais cela a été obscurci par l’argent bon marché qui a produit  des gains spéculatifs qui ont dopé l’économie ».

La croissance de la zone euro était inférieure de 11% à la moyenne de 10 ans, le G7 et les économies avancées encore plus faibles, le taux de croissance des marchés émergents étant inférieur de 27%, de sorte que le taux de croissance mondial global en 2019 était de 23% inférieur à la moyenne depuis la fin de la Grande récession.

La réalité que refusent bien entendu de reconnaitre les autorités comme Powell est que depuis 2009 , nous sommes en dépression séculaire ! Et ce malgré une expansion historique du crédit.

Cela ne se voit pas mais cela se sent dans les niveaux de vie!

L’astuce des gouvernants pour dissimuler la triste réalité c’est le choix des bases des comparaisons. Elles font en sorte que jamais le pot aux roses ne se voit; le pot aux roses c’est ce qui est obtenu en regard de ce qui devrait être obtenu et non pas la comparaison des résultats d’un trimestre sur l’autre! On vous montre sans cesse l’arbre pour qu’il vous cache la forêt.

La dépression, regardez les schémas ci dessous, c’est quand jamais vous ne rattrappez la tendance antérieure, quand la machine est durablement cassée.

La hausse des bourses, le fait qu’elles bullent et enregistrent records sur records ne prouvent qu’une chose: pour obtenir une activité médiocre il a fallu, il faut sans cesse monétiser, créer plus de monnaie, faire fonctionner la printing press digitale !

La hausse des bourses est une « Hausse de Misère » qui est causée par la pression monétaire que l’on est obligé d’injecter dans le système pour le faire tenir.

Les formes de récession , de reprise ou de dépression.

Ne vous laissez pas leurré apr le mythe politicien de la reprise en « V », ne vous départissez pas de votre prudence, demain ne sera pas meilleur, il sera pire.

Si vous observez les courbes ci dessous , vous constatez que les perspectives qui se dessinent avec le virus, sont celles d’une dépression encore renforcée: on va s’écarter de plus en plus de la courbe normale de tendance historique! C’est à dire que l’on va s’écarter encore plus des conditions qui auraient permis que l’on honore les dettes.

Le gachis va atteindre des proportions jamais vues, même dans les années 30  et n’oubliez pas que le crédit qui est émis et nécessaire pour obtenir une performance aussi médiocre évolue lui aussi de façon historique mais … dans le sens de l’accélération.

Une économie mondiale et des échanges  en dépression pour un crédit en accélération!

Les causes profondes du marame dépressif : il n’y a pas assez de surproduit, il n’y a plus de l’argent pour tout, et on compense  par les promesses du crédit et maintenant  par la monétisation c’est dire la planche à billets digitale.

L’activité économique n’est jamais repartie franchement depuis 2009 pour une raison évidente mais dont on ne parle jamais; les profits du système mondial sont resté insuffisants. Le profit c’est le moteur du système, ou le carburant si on veut mais une chose est sure ce profit, par sa baisse tendancielle, a été insuffisamment stimulant.

Les marges bénéficiaires des firmes sont élévées et les salaires bas, mais la masse de capital accumulée qui prétend toucher son profit croît encore plus vite que les profits et le ratio de profitabilité s’érode; au dela des soubresauts périodiques.

Il faut produire de plus en plus de dettes pour compenser l’érosion de la profitabilité du capital .

A votre avis est ce que c’est le signe d’un système qui tourne rond, d’un système qui se reproduit bien? Non c’est le signe d’un système qui structurellement s’asphyxie, d’un système qui a un boulet aux pieds, un boulet  de plus en plus lourd à trainer.

Ci dessous, taux de profitabilité du capital dans les économies du G7

L’économie mondiale est tombée dans le gouffre alors qu’elle n’était pas très vaillante , il y avait une trappe, une fenêtre de risque et elle s’est ouverte

Il y avait une trappe, un gouffre et c’est vous qui sans que vous l’ayez voté ou accepté allez le boucher

Les crises coûtent cher, de plus en plus cher. En terme de production perdue, de richesses non créées, de subventions qu’il faut fournir, de dettes qu’il faut accorder ou proroger.

A ce stade on estime au niveau gobal le coût à $ 20 trillions. En fait personne n’en sait rien. Pour moi à la lueur de l’expérience de 2009 je donne le double.

La présente crise va coûter un pognon de dingue; des trillions et des trillions sous toutes les formes. Beaucoup plus que celle de 2008 dont nous ne nous sommes jamais remis.

L’enjeu de toute crise se résume à ceci: qui va payer?

Cette question centrale est escamotée. Personne ne l’aborde. C’est pourtant le débat démocratique par essence puisqu’il concerne les transferts sur lesquels les représentations nationales sont censés se prononcer. Pas de taxation sans délibération dit-on ou plutot disait-on dans le passé.

La question n’est pas posée pour de multiples raisons dont la principale est …qu’il ne faut pas la poser.

La confusion règne , elle est savamment entretenue, c’est la valse des chiffres, tous plus énormes/faux  les uns que les autres, mais le flou est tel que pour le public se pose la question du fameux « Argent Magique ».

Si on la posait, cette fameuse question,  il faudrait clarifier entre ce qui est budgétaire et ce qui est monétaire, ce qui « consommé »et ce qui est « prêté », déméler les bénéficiaires finaux etc  et ainsi se dessineraient les contours des mouvements financiers que l’on veut à tout prix dissimuler.

On verrait qu’il s’agit  de faire basculer une part considérable de richesses présentes et futures des poches des ménages vers le gouvernement et vers les entreprsies par deux voies opaques, la voie monétaire et la voie budgétaire . Autrement dit, des poches des salariés vers le Capital. Prendre aux uns pour donner aux autres.

On a creusé les déficits, créé des dettes, tout cela fait des trous, pas des petits trous comme dans la chanson, mais des grands trous et ces trous on va demander- sans le lui dire- au public de les boucher.

Qui dit dettes et crédit dit toujours austérité pour les citoyens. La dette c’est l’autre visage de votre spoliation.

Les entreprises ne peuvent pas payer n’est-ce pas puisqu’elles sont déja en difficulté à cause des pertes de chiffres d’affaires et de production. On ne doit pas toucher à l’appareil de production. On a réussi à le sacraliser, ce qui permet d’escamoter le fait que derrière les entreprises, les grosses ,  il y a les ultra riches.

Le sauvetage récent de Renault donne le schéma de la crise et de l’ajustement: subventions colossales sous diverses formes aux uns et licenciements tout aussi colossaux des autres .

L’entreprise est l’interface du capital, elle doit survivre  et distribuer des revenus aux salariés donc pour qu’elle continue à fonctionner on la sauve avec de fausses/bonnes raisons tout en escamotant la vraie logique qui serait que les capialistes remettent de l’argent dans l’entreprise  en contrepartie symétrique du droit qu’ils ont eu dans le passé de prélever les excédents.

S’agissant de qui va payer, pour l’instant on n’a que deux indications contradictoires.

Bruno Le Maire  dit personne: « c’est la croissance qui va payer, on ne va pas augmenter les impôts ». Le Maire est un politicien de la pire espèce.

Thierry Breton, eurocrate,  dit que l’on va créer des nouveaux impôts au niveau … européen. Breton est un apparachik non élu, c’est plutôt lui qui dit la vérité, c’est le poisson pilote, question de répartition des rôles.

L’effondrement dû au coronavirus sera profond et durable avec une faible reprise ce qui,  selon moi, va une nouvelle fois fragiliser les marchés financiers. Ceci  pourrait provoquer un nouveau crash financier, à moyen terme, qui exigera son nouveau round de largesses.

Tant va la cruche à l ‘eau qu’un jour il faudra qu’elle casse. La casse sera monétaire . Et les salariés  en souffriront gravement, en particulier ceux qui sont au bas de l’échelle des revenus et des compétences.

En prime:

Nous ne sommes jamais sortis de la crise et nous sommes en dépression de longue durée comme l’indique le graphique ci dessous; l’investissement dans les pays avancés n’a même pas encore rejoint celui ….de 2007!

L’illusion de la reprise a été fracassé en 2015. Et depuis on se traine.

Au cours des dix dernières années, l’investissement total rapporté au PIB dans les principales économies a été faible. En 2019, l’investissement total (administrations publiques, logement et entreprises) par rapport au PIB est toujours inférieur à celui de 2007!  Et si vous déduisez les dépenses des  gouvernements et le logement, l’investissement en équipement des entreprises s’est encore dégradé

L’argument des keynésiens selon lequel la faible croissance économique des dix dernières années est due à une «stagnation séculaire» causée par une «surabondance d’épargne» fait sourire . Le taux d’épargne national dans les économies capitalistes avancées en 2019 n’est pas plus élevé qu’en 2007, tandis que le taux d’investissement a baissé de 7%.

Il y a eu un manque d’investissement et non une surabondance d’épargne.

Et si il y a un manque d’investissements productifs c’est parce qu’il est peu rentable d’investir productivement, il est plus enrichissant de spéculer en  Bourse.

Ce que je répète depuis 12 ans: les politiques menées pour lutter contre la déflation sont … déflationnistes.

 

 

4 réflexions sur “Un gros éditorial. A lire et déguster; j’éclaire votre avenir.

  1. Hélas, encore un sujet qui ne sera pas repris dans les »grands » médias.
    Heureusement pour vous, il en va de votre sécurité. N’est-ce pas?
    Celui qui vient ici pour prendre des bonnes nouvelles, peut repartir tout de suite.
    Vous suivant depuis des années, je dois probablement être maso…
    Sachant ce que vous savais et si vous deviez revenir 40/50 ans en arrière, auriez vous eu le même parcours?
    Nous qui ne sommes ‘rien » et que même ce « rien », ils nous le confisquent, car pour eux « rien » veut dire « tout », tout ce qui nous reste, c’est à dire pas grand chose.
    Alors, seriez-vous prêt à créer « La Tribune des pauvres », devenir « Gérant de misère » et tout ce qui pourrait contribuer à faire tomber ce système?
    Alors je m’accroche à cet utopie, que le peuple se réveille, qui leurs tape là où ça fait mal, au porte-feuilles. Portable > poubelle, ordinateur > poubelle, téléviseur > poubelle, abonnements résiliés, compte bancaire clôturé, crédits > défauts et la liste est longue…
    Rêve ou cauchemar?
    Merci Monsieur et bonne continuation.

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    1. Si vous voulez me remercier ne me remerciez pas seulement pour mon travail et mes previsions de long terme lesquelles sont il est vrai , noires, mais remerciez moi également pour mon attention au temps et au calendrier car je ne cesse de repeter que la catastrophe est pour le moyen terme, et que les autorités ont le pouvoir , -leur seul pouvoir- de toujours retarder les échéances au prix d’une aggravation de la situation fondamentale

      Je suis le contraire d ‘un Cassandre car je me pose sans cesse la question qu’est ce qui fait que cela tient et pourra encore continuer à tenir uncertain temps.

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  2. Bonjour et félicitations pour ce billet. Je me permet d’exposer ici le fait que si il n’y a pas en effet de surplus d’épargne produit du travail (argent troc) , il y’a le surplus d’épargne des uns produit par l’ endettement massif des autres (argent dette) . Ne pensez vous pas la spoliation de ce surplus possible et préférable à l’inflation que les autorités auraient peur de trouver immaitrisable ? (je pense notamment à la réaction récente des allemands face à la BCE). Bien à vous et bonne continuation

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