Les crises c’est quand on a chassé le naturel et qu’il revient au galop.

Bien entendu on peut continuer de bricoler au jour le jour et épouser les oscillations positives et négatives des nouvelles conformément à ce que prétend la théorie imbécile des nains du cerveaux qui ont imposé la notion d’efficacité des marchés, mais cela ne mênera nulle part. Car ce dont nous avons besoin, c’est non pas d’informations ou de nouvelles mais de compréhension, de sens.

Nous avons besoin de schémas d’intelligibilité.

Il y a une différence considérable entre les nouvelles, l’information et le sens d’une situation.

Les nouvelles ne permettent pas de comprendre, de saisir les articulations d’une situation, ses causes, ses effets, par conséquent elles sont non pertinentes pour prendre des décisions.

Faire des oscillations des indices boursiers le sous-produit des délires twittés de Trump ou des dénégations névrotiques télévisées de Macron est pure aberration.

Ces gens ne détiennent aucune vérité, ce sont des bouchons qui flottent, ballottés sur l’écume de situations qu’ils ne maitrisent et surtout ne comprennent pas.

Il y a de quoi éclater de rire quand la presse aux ordres , à la manoeuvre pour faire marcher la brosse à reluire, titre: « Macron décrète le couvre feu pour reprendre le contrôle » alors que toute son intervention constitue un terrible aveu; il a perdu le controle ! Il panique, il pare au plus pressé , sans conviction, sans confiance même en ce qu’il impose.

Le rêve de réduire la vie sociale sans arrêter la vie écomique est un produit de la pensée Enanique ; les deux, vie sociale et vie économique ne sont dissociées que par l’ opération d’un esprit schizophrenique car dans la realité elles sont non dissociables; la réalité est constituée d’un ensemble : la vie économique, politique et sociale. Couper l’homme en tranches, cela ne marche pas. La vie est un tout.

Les prestations de ces gens sont non pas des causes mais des effets, ce sont des effets d’une situation objective du monde qui passe au travers l’épaisseur d’un crane humain plus ou moins pervers ou défectueux.

Quand l’efficacité se retourne en son contraire

C’est parce que les marchés ont sombré dans l’imbécilité de la speudo efficacité qu’il sont precisément … inefficaces: ils sont ballotées selon les flux des nouvelles plus ou mons fausses plus ou moints truquées et sont de moins en moins le reflet des situations réellles sous jacentes .

Les théories des marchés que ce soit celles de l’efficacité ou celles du comportement sont des absurdités qui marchent dans le très court terme par ce qu’elle se s’auto-réalisent d’être crues; mais dans le moyen et long terme elle s’auto-ridiculisent.

Je soutiens que les théories modernes au lieu de constituer un progrès constituent une régresssion de l’intelligence et que ce que l’on appelle improprement les cygnes noirs sont un produit, une conséquence de l’absurdite de ces théories modernes.

En d’autres termes les crises sont toujours selon moi, en dernier ressort des crises de l’intelligence!

Une crise c’est quand ceux qui se prétendent omniscients, infaillibles, tout puissants et croient arborer leur phallus scintillant, se retournent et qu’on ne voit plus que leur cul couvert d’excréments.

Une crise c’est une croyance fausse s’effondre. C’est une confiance qui s’évanouit.

C’est quand la réalité ne s’adapte pas en continu, quand à un moment donné il y a une rupture; c’est quand le monde cesse dérivable, prévisible, c’est quand le monde devient ce qu’il n’a jamais cessé d’être: fractal.

Les crises surviennent parce que l’intelligencea été défaillante:

Elle n’a pas vu venir.

Une crise c’est la rupture de ce que l’on croyait faussement être une certitude . Ici la crise qui est contenue dans la situation et qui en est donc le germe , cette crise ce sera la rupture de la croyance « que toujours on pourra résoudre les problèmes par la production de monnaie digitale, de réserves bancaires, de crédit ». En clair, toujours on pourra mentir aux peuples.

La crise sanitaire n’est une crise que parce que les zozos qui croient gouverner n’ont rien vu venir, malgré les avertissements lancés avec clarté et force. Les lanceurs d’alerte n’ont pas été écoutés; parce que les gouvernements ont été incapables de maintenir les services publics, parce que les firmes de Big Pharma et leurs stipendiés corrompus ne sont interessés que par le pognon.

S’agissant de l’autre crise, la financière , ce sera aussi une crise de l’intelligence et du savoir.

A notre époqe il est plus rentable d’étudier l’Imaginaire et les délires des apprentis sorciers que sont les banquiers centraux que d’étudier la réalité qui se dissimule derrière le voile monétaire . La crise c’est quand le réel revient en force, c’est quand il se réintroduit.

On n’a jamais rien dit de plus vrai que ce que cherche à nous dire Aristote lorsqu’il lance; « chassez le naturel, il revient au galop »!

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s