La hausse de misère, pour 100 trillions, t’as plus rien!

Cent fois sur le métier remettez votre ouvrage.

Le portefeuille global d’actions « vaut » si on ose dire 98,7 trillions. Encore un effort et on sera aux 100 trillions, chiffre rond.

Pour apprecier ce chiffre on le donne en pourcentage du GDP et cela donne un ratio de 112%.

Grace à ce ratio on voit que jamais la production de richesses réelles n’a été aussi basse comparée à la richesse-papier c’est à dire comparée aux droits sur la richesses présente et la richesse future. Car ne l’oubliez pas une action c’est une somme de droits sur des flux de benéfices dont on peut considérer par approximation qu’ils sont de 40 à 50 ans.

Présenté autrement, il n’y a jamais eu autant de promesses faites sur les parts du gateau présent et futur. Ou encore autrement les parts n’ont jamis été aussi petites.

Je vous rappelle pour le cas ou vous diriez : mais le gateau va grandir, que depuis 2008 nous sommes dans une ère de croissance séculairemnt ralentie et que du fait des crises en cours on est en train encore de réviser le potentiel de croissance des économies vers le bas.

Je vous rappelle aussi pour le cas ou vous diriez que les parts du gateau qui vont revenir aux détenteurs du capital vont grossir et que le partage de la valeur ajoutée va leur être encore plus favorable , que ce partage de la valeur ajoutée est deja très défavorable aux salaires . Les inégalités sont deja très fortes et la demande est insuffisante, ce qui signifie que pour que les productions ne restent pas dans les entrepots/stocks, il va falloir encore augementer, accelerer la création de dettes. Donc augmenter en relatif la production de capital fictif .

L’inverse du fait que jamais la capitalisation des actions n’a jamais été aussi élevée peut se formuler autrement , mais bien sur personne ne le fait:

-jamais la part de richesse future espérée n’a été aussi petite, jamais les porteurs d’actions n’ont accepté une rentabilité aussi faible.

-et comme jamais les risques n’ont été aussi élevés on peut donc formuler l’évidence suivante: jamais les rentabilités attendues n’ont été aussi faibles pour des risques aussi grands.

Je n’invente rien, je ne fais que montrer ce qu’il y a derriere els mots.

Dire que jamais les marchés d’action n’ont été aussi chers en terme de multiple cours-bénéfices ou en terme de ratio par rapport à la valeur ajoutée ou en terme de ratio par rapport aux chiffres d’affaires ne signifie rien d’autre que ceci:

jamais les achteurs de tires ne se sont contentés d’une rentabilité prévisionnellle a long terme aussi faible;

Et comme par ailleurs on vous répondra mais c’est normal puisque la sitaution est exceptionnelle, les politiques monétaires doivent faire face a des risques exceptionnels, alors on complétera en énonçant la proposition complete;

jamais les marchés n’ont rapporté aussi peu tout en prenant de risques aussi extraordinairement élevés.

Pourtant les marchés attirent de plus de gens puisqu’ils montent. Et ainsi ceux qui ont acheté avant voient une plus-value sur leurs portfeuilles.

Qu’est ce que cela veut dire? Cela veut dire que ceux qui viennent acheter aujourd’hui se contentent d’une rentabilité encore plus faible que ceux qui ont acheté hier!

En clair le moteur des plus values c’est la mécanique de baisse continue de la rentabilité de l’emploi d’argent en bourse, et donc , c’est , comme le risque augmente avec les cours, la baisse continue de la rentabilité conjuguée à la hausse non moins continue du risque .

C’est ce que j’explique depuis de nombreuses années.

J’appelle cela la « hausse de misère ».

Crise financière et sanitaire = perspectives de croissance du gateau mediocres =difficulté de hausser encore la part du capital dans les valeurs ajoutées = politique monétaire de baisse des taux et de surendettement= chute de la profitabilité de « l’investissement » en actions avec montée des risques.

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