Un point sur la pandémie et les soi-disants vaccins

Traduction BB de Jim Rickards

Sommes nous au bord d’une quatrième vague d’augmentation des infections et des décès à coronavirus?

Sur la base des dernières données, c’est une possibilité qui ne peut pas être exclue pour le moment.

Voici pourquoi …regardons la chronologie.

Après que le virus ait éclaté à Wuhan, en Chine, il s’est rapidement propagé à Milan, en Italie, où une nouvelle souche appelée Italian Strain est devenue beaucoup plus contagieuse. La souche italienne s’est répandue à travers l’Europe, puis à New York et dans les États environnants. C’était la première vague qui a duré jusqu’en mars et avril 2020.

Il y a eu une baisse du nombre de nouveaux cas en mai et en juin avant qu’une deuxième vague ne commence en juillet. La deuxième vague a reculé en septembre et s’est stabilisée en octobre 2020.

La troisième vague a explosé en novembre 2020 et a culminé le 8 janvier 2021.

Au pire, la troisième vague a montré une augmentation des cas quotidiens qui était de neuf fois la première vague et des décès quotidiens qui étaient le double de la première vague.

Depuis le 8 janvier, le nombre de cas et les décès ont fortement diminué.

Aujourd’hui, les augmentations de nouveaux cas et de décès se situent à peu près là où ils se trouvaient à la hauteur de la deuxième vague, mais en forte baisse par rapport à la hauteur de la troisième vague.

La combinaison de la diminution du nombre de cas, de l’expansion des vaccinations et de la simple immunité collective a donné à de nombreuses personnes l’espoir que la propagation du virus pourra être contenue, sinon complètement éliminée, d’ici cet été et que la vie pourrait commencer à redevenir plus ou moins normale .

« Mutation Escape »

Cependant, rien ne garantit cela. On craint qu’une nouvelle quatrième vague n’émerge. Cela est possible pour plusieurs raisons.

Même à mesure que les programmes de vaccination se développent, le virus continue de muter de manière à diminuer l’efficacité du vaccin, ce que l’on appelle une «mutation escape». (je traduis maladroitement par fuite par mutation). Le virus échappe a notre contrôle par mutation si on veut.

Dans le même temps, de nombreuses personnes refusent les vaccins car elles craignent que la thérapie de modification génétique expérimentale du vaccin puisse avoir des effets secondaires possibles et imprévus (voir ci-dessous). Et enfin, certaines régions n’ont pas facilement accès aux vaccins, quelle que soit leur efficacité.

Tout le monde souhaite mettre enfin la pandémie derrière nous, mais il est peut-être trop tôt pour déclarer la victoire.

Chaque vague dure environ huit semaines, donc si une nouvelle vague émerge maintenant, cela peut entraîner une augmentation du nombre de cas et des décès au moins jusqu’en juin.

Espérons que les craintes d’une quatrième vague soient une fausse alerte.

Néanmoins, les investisseurs doivent garder un œil sur cette possibilité avant de s’engager inconsidérément.

De nombreux économistes prévoient un fort rebond au fur et a mesure que de plus en plus d’Américains sont vaccinés contre le COVID-19.

Mais les vaccins eux-mêmes posent des problèmes potentiellement graves…

Un article récent paru dans The Hill affirme que « … les obstacles au retour à la normale existant sous la forme d’hésitations face à la vaccination, car ceux ci ont des millions de graves conséquences médicales. »

Il n’est pas tout à fait vrai que ces vaccins n’ont montré aucune conséquence médicale grave.

Quelques personnes sont décédées et d’autres ont développé des effets secondaires graves immédiatement après avoir reçu le vaccin Astra Zeneca COVID-19 (qui n’est pas utilisé aux États-Unis). En conséquence, l’Autriche et plusieurs autres pays ont suspendu l’utilisation du vaccin AstraZeneca pendant que les enquêtes sont en cours.

Pendant ce temps, une femme de l’Utah de 39 ans par ailleurs en bonne santé est décédée récemment quatre jours après avoir pris sa deuxième injection du vaccin Moderna. Son foie a cessé de fonctionner, selon les médecins.

Pour être clair, les effets secondaires et même les décès ne sont pas inhabituels chez les personnes vaccinées. Aucune approche n’est parfaite à 100%. Les sociétés pharmaceutiques et les cliniciens essaient de minimiser ces événements lors du développement et des tests de vaccins.

La politique de santé publique est basée sur l’équilibre entre les dommages potentiels du vaccin et les avantages du vaccin en termes de vies sauvées. Ces informations doivent/devraient être fournies aux patients afin qu’ils puissent donner un consentement éclairé.

Les risques peuvent être faibles, mais ils existent et un petit nombre de personnes peuvent ressentir des effets secondaires graves ou même mourir.

Voici ce qui est peu connu mais qui est disponible dans les propres tests cliniques des vaccins des fabricants de médicaments …

Les vaccins ne sont pas vraiment des vaccins

Premièrement, ces soi-disant vaccins ne sont pas vraiment des vaccins au sens largement compris.

Un vaccin traditionnel implique une injection soit avec une forme affaiblie du virus contre lequel vous vous protégez, soit avec un virus similaire. L’un ou l’autre peut produire des anticorps qui restent dans le système et combattre la maladie réelle si vous l’attrapez.

Ces nouveaux pseudo-vaccins sont complètement différents.

Je ne veux pas aller trop loin dans le négatif, mais ces traitements utilisent une modification génétique (génique?) expérimentale pour vous injecter de l’ARNm, qui est un morceau partiel du code génétique.

Cet ARNm entre ensuite dans vos cellules et ordonne aux cellules de fabriquer une protéine spike (pointe) similaire au SARS-CoV-2 (le virus qui cause le COVID). Cette protéine de pointe active alors des anticorps qui peuvent réduire votre réaction négative au SRAS-CoV-2 si vous le contactez.

Mais le «vaccin» ne vous empêche pas de contracter le COVID, et il ne vous empêche pas de le transmettre à d’autres.

La protéine spike (de pointe) reste indéfiniment avec vous. En effet, vous avez modifié votre propre constitution génétique pour lutter contre le COVID sans réellement gagner d’immunité et sans réduire la transmissibilité.

Selon les Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis, si vous êtes immunisé contre une maladie, «vous pouvez y être exposé sans être infecté».

Mais ces vaccins ne vous empêchent pas d’être infecté ou de le transmettre à d’autres. Certains les ont comparés à la chimiothérapie pour un cancer que vous n’auriez pas.

Les vaccins de ce type contre les virus sont entièrement nouveaux chez l’homme. Les études n’ont pas duré assez longtemps pour évaluer les effets secondaires à long terme. Ces médicaments ne sont pas approuvés par la FDA; ils sont distribués dans le cadre d’une dérogation d’urgence pour éviter le processus d’approbation normal. C’est presque comme si nous étions utilisés comme cobayes.

Il est probable que la plupart des personnes recevant les médicaments ne seront pas conscientes de ces différences importantes entre les nouveaux médicaments et les vaccins traditionnels, ce qui soulève la question de savoir si leur «consentement» est pleinement informé.

Les personnes vulnérables peuvent avoir de très bonnes raisons de prendre ces médicaments, mais il ne faut pas les confondre avec le type de vaccination que l’on pratique contre la variole, la polio et la grippe que nous connaissons.

En ce qui concerne les vaccins, la thérapie génétique (ou genique?) à l’ARNm est un brave new world, – un monde qui n’est pas encore bien compris.

Jim Rickards

Is the world on the brink of a fourth wave of increasing coronavirus infections and deaths?

Based on the latest data, that’s a possibility that cannot be ruled out right now. Here’s why…

After the virus broke out in Wuhan, China, it spread rapidly to Milan, Italy, where a new strain called the Italian Strain became much more contagious. The Italian Strain spread through Europe and then to New York and surrounding states. This was the first wave that lasted through March and April 2020.

There was a reduction of new caseloads in May and June before a second wave began in July. The second wave receded in September and leveled off in October 2020. The third wave exploded in November 2020 and peaked on January 8, 2021.

At its worst, the third wave showed an increase in daily cases that was nine times the first wave and daily fatalities that were double the first wave. Since January 8, both the caseload and fatalities have trailed off sharply.

Today, the increases in new cases and fatalities are about where they were at the height of the second wave, but down sharply from the height of the third wave.

The combination of declining caseloads, expanding vaccinations and simple herd immunity has given many people hope that the spread of the virus can be contained, if not completely eliminated, by this summer and that life can begin to get back to something like normal.

“Mutation Escape”

However, there’s no assurance of that. There are concerns that a new fourth wave may be emerging. There are many reasons this could be the case.

Even as vaccine programs expand, the virus continues to mutate in ways designed to decrease the efficacy of the vaccine, something called “mutation escape.”

At the same time, many individuals are not taking the vaccines because they are concerned that the vaccine’s experimental genetic modification therapy could have possible, unforeseen side effects (see below). And, some regions do not have ready access to the vaccines, regardless of their efficacy.

It would be great to finally put the pandemic behind us, but it may be too soon to declare victory. Each wave lasts about eight weeks, so if a new wave emerges now, it may result in increased caseloads and fatalities at least until June.

Let’s hope the fears of a fourth wave are a false alarm. Still, investors need to keep an eye on this possibility before sounding the all clear.

Many economists are projecting a strong rebound as more Americans are vaccinated against COVID-19. But the vaccines themselves raise some potentially serious problems…

A recent article in The Hill argues, “… the barriers to a return to normal remain in the form of vaccine hesitancy, as millions voice skepticism over shots that have shown no serious medical consequences.”

Well, it’s not entirely true that these vaccines have shown no serious medical consequences.

A few people have died, and others have developed severe side effects immediately after receiving the Astra Zeneca COVID-19 vaccine (which isn’t being used in the U.S). As a result, Austria has suspended the use of the AstraZeneca vaccine while investigations are underway.

Meanwhile, an otherwise healthy 39-year old Utah woman recently died four days after taking her second shot of the Moderna vaccine. Her liver stopped functioning, according to doctors.

To be clear, side effects and even death are not unusual among those receiving vaccines. Most people don’t have serious problems, but no approach is 100% perfect. Pharmaceutical companies and clinicians try to minimize such events in the development and testing of vaccines.

Public health policy is based on balancing potential harm from the vaccine against the benefits of the vaccine in terms of lives saved. This information should be provided to patients so they can make an informed consent.

The risks may be low, but they do exist and a small number of people may experience serious side effects or even death.

But, here’s what’s not widely known (and is available from drug manufacturers’ own clinical tests of the vaccines)…

The Vaccines Aren’t Really Vaccines

First, these so-called vaccines are not really vaccines in the widely understood sense.

A traditional vaccine involves an injection either with a weakened form of the virus you are protecting against or a similar virus. Either one can produce antibodies that remain in the system and fight the actual disease if you get it.

These new vaccines are entirely different.

I don’t want to get too deep into the weeds here, but these treatments use experimental genetic modification to inject you with mRNA, which is a partial strand of genetic code.

That mRNA then enters your cells and orders the cells to construct a spike protein similar to SARS-CoV-2 (the virus that causes COVID). This spike protein then precipitates antibodies that can reduce your reaction to SARS-CoV-2 if you get it.

But the “vaccine” does not prevent you from getting COVID, and it does not prevent you from spreading it to others.

The spike protein remains with you indefinitely. In effect, you have modified your own genetic make-up to fight COVID without actually gaining immunity and without reducing transmissibility.

According to the U.S. Centers for Disease Control and Prevention, if you’re immune to a disease, “you can be exposed to it without becoming infected.”

But these vaccines do not prevent you from being infected or spreading it to others. Some have likened them to chemotherapy for a cancer you don’t have.

Vaccines of this type with respect to viruses are entirely new in humans. Studies have not gone on long enough to evaluate long-term side effects. These drugs are not FDA approved; they are being distributed under an emergency waiver to avoid the normal approval process. It’s almost like we’re being used as guinea pigs.

It is likely that most people receiving the drugs are unaware of these important differences between the new drugs and traditional vaccines, which raises questions about whether their “consent” is fully informed.

There could be very good reasons for vulnerable individuals to take these drugs, but they should not be mistaken for the kind of smallpox, polio and flu vaccinations with which we are familiar.

As far as vaccines go, mRNA genetic therapy is a brave new world — one that is not well understood.

2 réflexions sur “Un point sur la pandémie et les soi-disants vaccins

  1. Voila un texte qui a du sens !
    Le problème de cette médecine c’est qu’elle se veut être la seul solution et la meilleur et ne se gène pas pour détruire toute personnes , découvertes qui pourraient aller à l’encontre de ses propres intérêts c’est donc, un lobby une mafia , dresser contre les intérêts des peuples , c’est tout simplement notre ennemie . Mais comme vous le voyez ils ont plus un statut de dieu et comment ne pas avoir de compassion pour ces esclaves en blouses blanche dévouer à un system corrompu qu’ils ne comprendrons jamais . Pas facile de déboulonner ces demi dieu .

    Une médecine qui à hériter d’une bonne partie des recherches faites par les nazi et oui et tout ce beau monde à fini au USA et UK , Et ces nations sont devenu les leaders de la médecine modern (pouf pouf ) ou (puk puk) au choix . Ce sont les tristes bases de la médecine moderne , qui est sans aucun doute performante dans l’imagerie médicale l’ingénierie , microbiologie et ringarde et dangereuse à bien des égards , de super mécano point final ,. La vaccination est un insulte au système immunitaire humains et la forte concentration de décès dans les pays ultra médicaliser et vacciner est bien une des rasions de ces fort taux de létalité du c19 ( l’age des populations aussi ) .
    Il y à un an je vous disait qu’il tuaient les patient à l’hôpital vous avez peut être été choquer en lisant mes propos , à ce jour tous les témoignages de soignants et aujourd’hui Raoult vont dans ce sens .

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  2. Ce qui me frappe, c’est à quel point les politicards sont comme les virus: dangereux, parasitiques, fléaux d’une nature prodigue et facétieuse.
    Prenez le MAC-2017: à cette époque il apparaît traîtreusement adapté à la cible euro gaucho jeuno écolo retraité. Depuis, une mutation est en train de se concocter, le MAC-2022, mutant droito néo-écolo peureux, toujours islamo mondialiste mais mais avec fermeté hein ! agrégeant fantastiquement toutes les girouettes du marigot, pompant la substance des pauvres anticorps restant, 2émme vague prête à contaminer le pays. Les dégâts sur le corps social sont considérables et le pays est en réanimation.
    On sais depuis longtemps qu’il est sorti des labos Ploutos.
    On cherche un vaccin, mais l’espoir est faible, et ça ne sera probablement pas en France.

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