Paradoxe: la Bourse revient aux vraies fondamentales !

Préambule.

Pour comprendre le texte ci dessous et le savourer il faut oser une pensée plus que fondamentale, il faut oser une pensée radicale au sens propre, ce qui qui signifie une pensée qui va à la racine et ne s’en laisse pas compter.

Les actifs financiers, la Bourse ne sont rien d ‘autre que des morceaux de papier comme la monnaie.

C’est par un abus de langage que certains croient que ce sont des actifs réels, non ce sont des papiers et ils font partie du meme ensemble: les quasi monnaies.

Dans le vieux temps, ces papiers avaient un lien avec l’activité économique grace à la convention qui regnait et qui les rattachaient à des valorisations obtenues a partir de critères économiques . Reflechissez et vous verez que j’ai raison c’était une convention appelée analyse financière, qui établissait ce lien.

En tant qu’essence, espèces, les actifs financiers sont maintenant beaucoup plus proches des monnaies que des résultats de l’activité économique et c’est pour cela que c’est lorsque les économies vont mal que les bourses vont le mieux.

Souvenez vous de ce qui s’est passé en Mars et Avril 2020!

Quelqu’un qui ne partagerait pas notre névrose et viendrait de Sirius s’en apercevrait tout de suite.

Les indicateurs de sentiment, tout comme les graphiques sont utiles pour visualiser les situations sur les marchés, mais je soutiens qu’ils ont perdu tout pouvoir prédictif que ce soit en les prenant au pied de la lettre ou en tant qu’indicateurs « contrarians ».

Les marchés sont sans carte, sans boussole et c’est normal puisque nous n’avons connu aucune periode comparable dans l’Histoire; c’est la Grande Aventure et ne l’oubliez pas; c’est la grande aventure pour vous et surtout pour ceux qui prétendent les piloter , les banques cnetrales, les grands banques, les gourous etc.

Nous sommes dans une période ou l’optimisme à l’égard des marchés financiers est généralisé, il n’y a qu’un sens: l’achat , la hausse.

Cela ne ne signifie pas que les acteurs soient fondamentalement confiants dans l’avenir, non, cela signifie qu’ils sont persuadés que quel que soit l’avenir, il sera favorable aux bourses.

Les acteurs ont parfaitement assimilé l’idée que les autorités sont otages , sous le joug de la domination financière, qu’elles ne peuvent tolérer le moindre recul des cours et le moindre accident.

Ils sont persuadés que nous sommes dans des situations Win-Win.

Même un accident financier de 100 milliards comme celui de Bill Hwang ne fait pas peur! Meme une hausse de la fiscalité et une ponction sur les profits font hausser les épaules.

Contrairement aux opinions idiotes qui circulent et qui voudraient nous faire croire que les marchés ont abandonné toutes relations avec les fondamentales , c’est l’inverse; nous sommes revenus aux vraies fondamentales des marchés financiers.

Les marchés financiers sont de la finance et la finance c’est de la monnaie cristallisée sous une autre forme, c’est de la monnaie qui a pris une autre apparence, c’est de la monnaie qui a pris le raccourci de la Bourse au lieu d’emprunter le chemin de l’économie réelle, des échanges et de la production.

Ce qui est fondamental et que l’on avait escamoté , c’est le lien entre la finance et la monnaie puisque la finance est un avatar organique de la monnaie.

Ce qui est magique, non fondamental, et qui etait avant l’objet d ‘une convention c’est lien entre la marche des affaires, les profits, l’activité economique et les indices boursiers . C’est ce lien, qui n’était que magique et conventionnel par le biais de l’analyse financière et de la notion de valorisation, c’est ce lien qui est rompu.

L’économie et les valorisations ont cessé d’etre des critères opérants.

Ce lien fondamental à l’ancienne mode, a été rompu parce que l’aspect monétaire a repris le dessus: la disparition de la rareté monétaire a replacé les actiifs financiers sous la domination de la monnaie.

Seule la raréfaction de la monnaie ou le renchérisemment de son cout/prix modifiera la donne et fera revenir à la convention ancienne qui prétendait qu’il y avait un lien entre actifs financiers et activité économique.

Une nouvelle série de records sur les marchés boursiers américains a rendu les investisseurs du détail américains extrêmement optimistes.

Le pourcentage de haussiers nets – haussiers moins baissiers – dans l’enquête AAII Sentiment a atteint des niveaux qui n’ont été observés que très peu de fois au cours des dix dernières années.

Comme beaucoup d’autres indicateurs de sentiment, dont certains semblent également assez étirés, l’enquête AAII Sentiment Survey donne des signaux contrariants quand on s erapproche des extrêmes.

Historiquement, les performances à terme du S&P 500 ont été parmi les plus faibles lorsque dans les périodes ou les investisseurs américains ont été aussi optimistes, bien qu’en moyenne ils aient toujours été légèrement positifs.

On se rapproche des extrèmes le sentiment est très haussier ce qui souvent est un indicateur contrarian.

a

Une réflexion sur “Paradoxe: la Bourse revient aux vraies fondamentales !

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s