Ceux qui favorisent la désintégration de la communauté nationale sont des criminels.

Ce n’est pas la première fois que je l’écris, ceux qui désintègrent la Nation sont des criminels. Ils voient les avantages de la diversité, mais ils sont sourds et aveugles aux cris du peuple qui en subit les conséquences négatives.

Celui qui, a la tête de l’état prétend connaitre Machiavel et être un vrai Prince devrait savoir que nuire à l’unité de la nation est un crime. Sa tache est de maintenir la force, la grandeur et l’intégrité du pays dont il a la charge. Pas de le fracasser au nom d’une idéologie de la destruction venue d’ailleurs .

Il faut être bien entêté pour oser en les circonstances présentes proclamer publiquement que les habitants des banlieues, les haineux qui nous insultent dans leurs chansons, qui souvent nous menacent ou foudroient du regard, il faut être bien entêté pour oser dire qu’ils sont une chance pour la France.

Cet entêtement est perçu comme une provocation et pire, comme une agression. Comme une alliance contre-nature en vue de nous faire souffrir.


Pour quelqu’un qui a en vue le bien commun, sans agenda idéologique d’importation, tout est affaire de mesure, voire de dosage ; personne ne nie les mérites ou même les plaisirs de la diversité ou du cosmopolitisme, mais à partir d’un certain point, comme le disait un ministre qui en fut réprimandé, les mérites se retournent en leur contraire.

L’accueil dégénère en rejet et en hostilité. Renversement d’autant plus violent et mal toléré que les représentants de la diversité au lieu de manifester gratitude et reconnaissance des partages dont ils bénéficient en tirent au contraire principe pour justifier … hostilité et agressions.

Cet article rédigé par Pat Buchanan, patriote américain met un peu d’intelligibilité et de bon sens modéré sur une situation que l’on retrouve dans la plupart des pays.

Rédigé par Pat Buchanan,

Après que neuf personnes ont été abattues par un travailleur des transports en commun, qui s’est ensuite suicidé à San Jose, , le gouverneur de Californie, Gavin Newsom, s’est exprimé à la veille de ce week-end du Memorial Day.

«Qu’est-ce qui se passe aux États-Unis d’Amérique? Qu’est-ce qui ne va pas chez nous?

Bonne question.

En effet, il semble que le pays se désagrège.

En mai, le Congrès, pour faire face à une vague d’agressions criminelles contre les Américains d’origine asiatique , a promulgué une nouvelle loi sur les crimes haineux pour les protéger.

Mai a également été témoin d’une série d’agressions contre les Juifs américains destinées montrer la haine des assaillants envers Israël et le soutien aux Palestiniens dans la guerre de Gaza.

Les termes «raciste» et «racisme» sont désormais des accusations courantes dans le discours politique et sur la place publique. Les Blancs sont même censés dénoncer rituellement le «privilège blanc» avec lequel ils sont nés.

Dans l’année qui a suivi la mort de George Floyd et la montée des Black Lives Matter « Defund the Police! » campagne, les fusillades et les meurtres de flics et de citoyens dans nos grandes villes sont montés en flèche.

En mars, et de nouveau en avril, 167 000 immigrants ont été surpris en train de traverser illégalement notre frontière sud. 

Les envahisseurs viennent maintenant non seulement d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud, mais aussi d’Afrique, du monde islamique et du continent le plus grand et le plus peuplé, l’Asie. 

Et leur destin est peut-être de nous remplacer.

A mesure que l’invasion sans fin se poursuit, les Américains nés dans le pays ont cessé de se reproduire. Jamais depuis la pénurie de naissances de la Grande Dépression et de la Seconde Guerre mondiale, la population américaine n’a connu un déclin de natalité .

Dans le même temps, une guerre de tous contre tous en Amérique semble poser la question des bienfaits de la diversité. Le cliché – «Notre diversité est notre plus grande force» – ne semble plus une réponse adéquate.

Quelle est la limite à la diversité raciale, religieuse, idéologique, politique, culturelle et ethnique que la nation peut accepter avant de se briser en ses multiples composantes?

Dans les professions de foi religieuse, les athées, les agnostiques et les laïcs sont devenus notre plus grande «congrégation», suivis par les catholiques et les protestants, tous deux en déclin numérique.

La diversité des croyances conduit à des opinions inconciliables et contradictoires sur la moralité sur les questions sociales les plus conflictuelles de notre époque, sur l’avortement, sur l’homosexualité, sur le mariage homosexuel, etc.

La diversité raciale crée des problèmes que l’on n’avait pas connu depuis les années 1960.

L’Amérique était blanche à près de 90% en 1960, mais ce chiffre est descendu à 60% et en baisse. Dans 25 ans, nous appartiendrons tous à des minorités raciales.

Sommes-nous encore unis dans notre amour du pays? Sommes-nous toujours fiers de ce que nous avons fait pour notre propre peuple et de ce que l’Amérique a fait pour le monde au cours des 400 ans qui se sont écoulés depuis Jamestown?

Plus vraiment . Une partie de la nation adhère à la version de l’histoire des élites académiques et intellectuelles, retraçant la naissance de l’Amérique en tant que nation à l’arrivée du premier bateau négrier en Virginie en 1619.

Nous ne sommes pas seulement en désaccord sur notre histoire; certains détestent en fait notre histoire.

Cette haine peut être vue dans les statues et les monuments détruits, non seulement des héros militaires confédérés, mais des explorateurs européens qui ont découvert l’Amérique, les pères fondateurs qui ont créé la nation et les dirigeants, de Thomas Jefferson à Andrew Jackson en passant par Teddy Roosevelt, qui construit l’Amérique que nous connaissons..

Pourtant, des dizaines de millions de personnes du monde entier voient encore venir en Amérique comme la réalisation du rêve d’une vie.

Certains considèrent la civilisation occidentale comme 500 ans de colonialisme, d’impérialisme, de génocide, d’esclavage et de ségrégation – pratiqués contre des personnes de couleur. C’est la source de la richesse et du pouvoir de l’Occident, dit-on, et on en tire la conclusion que la richesse et le pouvoir devraient être redistribués aux descendants des victimes de la rapacité occidentale.

Pour beaucoup, l’égalité des chances ne suffit plus.

Nous devons faire des restitutions, offrir des réparations et garantir un avenir où l’égalité des récompenses remplace l’égalité des droits.

La méritocratie doit céder à l’équité.

Les lycées d’élite, tels que Thomas Jefferson en Virginie, Stuyvesant à New York et Lowell à San Francisco, doivent abandonner l’accent mis sur les notes, les tests et les examens pour être conformes et prouver leurs progrès.

Et ces écoles doivent être refaites pour refléter la composition raciale et ethnique des communautés où elles résident.

Et une nouvelle culture deconstruction a pris racine en Amérique.

L’ancien sénateur américain Rick Santorum, un commentateur de CNN, a été congédié pour avoir laissé entendre que les institutions et la culture amérindiennes n’ont joué aucun rôle important dans la fondation et la formation de la République américaine.

«Nous avons fait naître une nation à partir de rien. Je veux dire, il n’y avait rien ici. Je veux dire, oui, nous avons des Amérindiens », a déclaré Santorum, ajoutant:« Il n’y a pas beaucoup de culture amérindienne dans la culture américaine. »

Aussi impolitique que soit cette affirmation, était-elle totalement fausse?

Quelque chose ne va pas dans un pays qui prétend être grand mais dont l’élite ne peut pas supporter la plus légère des déviations par rapport à « la vérité dominante ».

2 réflexions sur “Ceux qui favorisent la désintégration de la communauté nationale sont des criminels.

  1. « Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les dieux. »… mais aussi l’Histoire, car les dieux n’ont ils point façonnés les lieux et les Êtres en tous temps?

    La violence révèle la profondeur abyssale des Êtres, leurs passions communes pour des motifs divers qu’associe le vecteur du désir. Si le corps a ses propres exigences et réminiscences, ses besoins qu’on situe comme l’acte de se nourrir, se reproduire et transmettre c’est rappeler qu’une force sourde se manifeste à travers un instinct anthropologique que l’on peut présenter comme « primaire » sans qu’il y ait nécessité d’en réduire la valeur d’usage car elle fonde l’humain sous le rapport de la nécessité… Et n’est-elle Loi comme il est d’usage de la nommer en l’associant?
    La force se marrie au désir mimétique et oppositionnel dans un jeu de miroir ou la tension (nerveuse et passionnelle) motive intention et attention focale pour les objets qu’elle se vise de réaliser en les « possédant ». C’est la perpétuation chez l’Etre du besoins d’Avoir et que suscite le manque et la frustration dans sa recherche instinctive de la « récompense » qui compense là le déséquilibre du corps et de l’esprit pour composer l’Etre dans soin entièreté; ce qui nous apparaîtra à certains égards comme une lutte avec soi-même et projetée psychologiquement et factuellement contre ses semblables (perçus comme dissemblables dans ce jeu de pouvoir ou chaque consolide sa position dans un espace sémantiquement et allégoriquement fixé en tant qu’identité « je »).

    L’Etre guerroie ou fraternise, il oscille entre 2 courants pour un pole complexe d’attitude en vue d’un bien qu’il se destine à lui-même mais aussi pour autrui (voir par exemple le rôle de l’empathie/compassion et la fonction des neurones miroirs comme explication mécaniste de la physiologie émotionnelle des comportements constructifs et sociaux).

    Si nous acceptons le fait ontologiquement et historiquement démontré que « l’Homme est un loup pour l’Homme », c’est que la partition animale lie, dans une lutte intestinale et sémantique, le rôle pertinent de la conscience réflexive pour tout ce qui relève des choix et incidemment du caractère responsable que nous portons à posteriori. C’est dire comment l’innocence naturelle animale de nos instincts s’exprime souvent dans une brutalité crue et monstrueuse alors même que la conscience se concerte réflexivement en intime et dresse une table des lois qui ne sont que les jugements de valeur morale fondés à la lumière prospective des actes dont il dresse le profile (parfois hideux ou magnifique). A tout Etre s’adjoint la culture qui est messagère de limitation, de contrainte retournée contre soi pour ne jamais devoir franchir le rubicon d’une force instinctive de domination, de destruction et de sexualité dionysiaque jugée « hors norme ». Il faut pour rester en équilibre précaire se distancer d’etre à la fois celui qu’on se refuse d’être par le corps mais aussi par l’esprit car le juste milieu relève d’une complémentarité assumée entre la monture et le jockey pour avancer dans la bonne direction. La monture est comme ces dieux, il nous les faut domestiquer, apaiser en offrant effort et sacrifice personnel, c’est dire ici le meilleurs de ce qui a d’humain… Le cas contraire les dieux se riront « des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes ».

    Si l’idéal de puissance et de jouissance est un mobile puissant dans l’emportement aux manifestations de l’instinct, l’Etre est aussi un agent de culture qui s’apprivoise lui-même et par les autres en vue d’un Bien qui le dépasse. Qu’on soit un Etre mauvais ou non, c’est la notion du bien qui domine mais la valeur d’un bien recherché dans la destruction recèle tout le potentiel d’inversion que la mise en moyen exprime maléfiquement pour justifier une fin qu’on maquillerait de gloire par déni de réalité de ce qui nous anime. C’est un fait qui ne doit pas nous échapper que les totalitarismes ont toujours visé un bien supérieur en s’autorisant les pires procédés. L’objectif atteint ne pouvait lui-même manqué d’en être le fidèle et imparable représentant qualitatif. Avis donc aux guerriers de la « justice sociale » qui nous préparent bien pire que ce que leur imaginaire fantasmagorique aurait à leur offrir… l’injustice plus aboutie, la « part maudite » de leurs actes.

    La barbarie humaine associe aisément l’instinct primal aux effets pervers de la raison mise sous tutelle maléfique, c’est que le 1er cornaque le 2nd, par les moyens invertueux de la raison, dont il fait plier et diriger l’obscure force sexuelle en un archipel « fractal » et mystificateur de justifications idéologiques légitimistes. Idéologies qui ne sont au demeurant que les moyens pratiques détournés et masqués d’une cause efficiente et principielle (le Néant comme force coercitive de l’Etre et du monde) . C’est aussi à quoi se joint l’instinct de survie et de transmission qui sont tous 2 les porteurs symptomatiques de jouissance pour l’Ego qui y trouve là le moyen de puissance stimulant et diversifié de se sentir exister en négligeant qu’existerait en lui, fondamentalement, les formes obscures d’un vide existentiel dont la qualité ne serait point neutre car Etre et Faire selon un caractère (considéré avec humanité) serait considéré comme « inhumain ».
    L’Agir révèle toute la puissance aveugle de néantisation qui se manifeste en surface des actes/pensées et qui est symboliquement la marque du Mal ou dit autrement: le caractère et la propriété exclusives du Néant pour la dégradation et la déréalisation des Êtres et du monde.

    Ce « Néant » est symboliquement comme le « soleil noir » vénéré du nazisme mystique. Un attracteur universel qui séduit, aveugle, rend fou puis détruit aussi bien son hôte mais aussi ce que les hôtes détruisent, sous son influence, en cascade par les relations qu’ils tissent en tous sens (1).Ils sont tel des parasites sociopathes ou toutes les proies sont piégées dans leur périmètre d’influence qu’ils entraînent dans leur propre chute anthropique/entropique. Pourtant, la dimension infernale de notre inhumanité latente ou exprimée fait couver les potentielles expressions émergentes pour un suprême bien. Le fini aspire toujours à l’infini et c’est là le sain orgueil de la raison assoiffée de délester son cœur et qui ne demande qu’à atteindre les hauteurs bien heureuses de la sagesse et de la béatitude… L’extinction des tensions.

    Faisons nous des dieux les alliés fidèles et zélés de nos nécessités car nous y trouverons les moyens performatifs de mettre sous la lumière nos zones d’ombre.

    (1) en faisant un peu d’humour, la néantisation est un processus aux effets en cascade du Mal par la destruction aveugle qu’elle occasionne. Ainsi, on pourrait aussi l’appeler: l’effet Cantillon du Néant.

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  2. bonsoir M. Bertez
    « «Nous avons fait naître une nation à partir de rien… »
    Voilà le biais cognitif premier! Bien sûr que les Etats Unis sont nés à partir de la culture européenne. Les gens qui sont partis là bas n’étaient pas des feuilles blanches sociologiques!
    Et la plupart étaient des éléments des classes sociales défavorisées, ceux qui subissaient le plus la violence des pouvoirs en place : politiques, économiques et religieux. N’ayant pas décodé les fondations de leur relation au pouvoir , cette violence s’est retrouvée restituée dans les bases même de la culture US! Il y a un révélateur net de ce facteur ignoré: dans le film Bowling for Columbine, lorsque Michael Moore demande à Charlton Heston – porte parole de la NRA pourquoi les canadiens qui ont plus d’armes à feu par habitants que les USA ne connaissent pas les tueries de masse, C. Heston ne sait pas quoi dire se lève et s’en va!
    Et le fondement mythologique du western c’est de confier à un membre de la classe sociale la moins « éduquée » – le valet de ferme le cow boy- le soin de rétablir la justice et l’ordre ,en fin de compte, à coups de flingue!
    A l’échelon supérieur, celui du pays, on passe à l’écrasement de l’Irak, mais c’est le même principe…. Les USA ne sont pas les seuls à devoir procéder à une auto analyse approfondie, je crois que la France n’a pas non plus fait ce travail d’où la reproduction partielle des ordres anciens dans la Monarchie républicaine dont l’étrangeté n’apparaît qu’aux étrangers: le traitement des gilets jaunes et des retraités aux munitions durcies des LDB par le pouvoir a pour ancêtre direct les dragonnades de Villars sous Louis XIV

    Cordialement

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