Billet: les deficits et le crédit font les profits. Le contraire de l’apocalypse!

Les déficits du gouvernement et le « credit impulse » produisent un pouvoir d’achat qui fait du chiffre d’affaires pour l’économie sans créer de charges.

Le coût de production de la demande est faible, cette demande fait des recettes pour l’économie mais ne constitue pas une charge. C’est un produit tombé du ciel, payé par ….?

Si on veut paraitre savant pour expliquer ce phénomène on dit qu’il résulte des identités keynésiennes:

déficits des uns = surplus des autres.

Le cout de production de la demande dans le système est peu analysé, c’est même tabou.

Verser un salaire par exemple constitue un coût pour le système, cela baisse son taux de profit .

Créer du pouvoir d’achat sans verser de salaires, c’est l’Ideal; c’est le secret de la Financiarisation. Les profits s’envolent.

C’est ce qui s’est passé depuis le 20mars 2020 et va se passer encore.

j’ai exliqué tout cela souvent encore dans mon fameux article : « Je prédis l’inverse de l’apocalypse ».

Cet article a eu taux de lecture exceptionnel.

Tout est conforme.

Après la clôture des comptes au deuxième trimestre, les dirigeants sont les plus positifs qu’ils aient jamais été sur les bénéfices générés par leurs entreprises, selon les données de FactSet.

Et cela pourrait être un bon signe que la croissance des résultats se poursuivra même après le rebond post-pandémie.

Les entreprises commencent à publier leurs bénéfices du deuxième trimestre cette semaine. Les choses démarrent vraiment demain, lorsque Goldman Sachs, JPMorgan Chase et PepsiCo publieront leurs résultats avant l’ouverture du marché. Les grandes banques, en particulier, sont susceptibles de révéler des bénéfices exceptionnels, rapporte Lananh Nguyen du Times.

Les bénéfices montent en flèche, pour l’instant.

Les analystes prévoient que les bénéfices des sociétés du S&P 500 ont augmenté de plus de 60% au deuxième trimestre par rapport à l’année dernière. Ce serait la plus forte croissance depuis plus de 10 ans, mais c’est moins impressionnant qu’il n’y paraît. La quasi-totalité de la croissance est le résultat de la réouverture de l’économie ainsi que du fait qu-il y a un an nous étions dans les blocages pandémiques.

Hors impact de Covid, et la croissance attendue des bénéfices pour le S&P 500 au deuxième trimestre, par rapport à la trajectoire prépandémique des bénéfices, n’est pas beaucoup plus élevée que les taux de croissance moyens à long terme.

Les bénéfices continueront-ils d’augmenter après la réouverture initiale ?

Certaines données économiques soft ont récemment effrayé le marché; les analystes s’attendent à ce que les bénéfices des entreprises se modèrent au cours des prochains trimestres.

Néanmoins, le bond des bénéfices du S&P 500 pour l’ensemble de l’année devrait rivaliser avec les plus fort bonds de l’histoire récente. Et les chefs d’entreprise semblent convaincus que leurs entreprises sortent de la pandémie en bien meilleure forme que prévu .

FactSet rapporte que 66 sociétés du S&P 500 ont publié des prévisions de bénéfices pour le deuxième trimestre supérieures à ce que les analystes attendaient. C’est le record en un trimestre depuis au moins 2006, lorsque FactSet a commencé à suivre les statistiques.

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