Covid: subterfuges, mensonges et escamotages

Il n’est plus possible de faire confiance à qui que ce soit concernant le virus et les vaccins. Les infomations qui circulent et les argumentaires des uns et des autres « puent ». On en trouve même de nauséabonds.

J’entends par là qu’ils se dévoilent rapidement comme biaisés , quand ils ne sont pas mensongers.

Or la confiance, je l’ai expliqué et l’ idée se répand, la confiance en matière de santé est un élément central à la fois dans les choix du patient/citoyen qui a besoin d’être éclairé et dans le succès des politiques des autorités.

Cette confiance est détruite par

-les erreurs successives,

-par les contradictions et revirements et maintenant

-par l’analyse des résulats des expériences comme celle d’Israél ou l’Angleterre.

Peu à peu tout se sait.

C’est l’une des caracteristiques de l’époque ou nous vivons. Les sources d’informations sont innombrables et les dits experts réels ou auto proclamés diffusent des informations contradictioires.

Bien souvent les locuteurs comme Macron oublient de préciser le sens des concepts, des ratios ou même des mots qu’ils utilisent.

Les locuteurs ne sont plus « informants », ils se posent comme influenceurs dans des messages chocs, qui utilisent les techniques de la COM et non plus des messages didactiques qui s’adressent à l’intelligence des récepteurs. Il s’ensuit des à peu pres, des approximations qui, une fois démystifiées viennent encore obscurcir la situation et alimenter les réticences.

Aux USA Biden dit que 95% des membres du corps médical sont vaccinés, les associations de la profession elles , avancent le chiffre de 60%. Qui croire? Le politicient ou les professionnels?

L’argument encore central bien qu’en perdition des vaccineurs est que la balance des bénéfices de la vaccination l’emporte sur les risques . Cela est censé clore tout débat.

Helas , ceci ne veut rien dire en terme logique puisque la balance pour être un concept valable devrait s’appliquer aux bénéfices pour un individu et les risques devraient s’appliquer au même individu, afin qu’il puisse choisir.

On connait le paradoxe du Mandarin; si vous pouvez devenir immensément riche et éternel en souhaitant la mort d’un Mandarin que vous en connaissez pas la bas en Chine, qu’est ce que vous choisiriez? Souhaiter sa mort est la réponse classique, puisque le bénéfice et pour vous et le risque est pour lui, un inconnu.

Or dans l’esprit des autorités vaccinatrices la balance ce n’est pas cela; c’est d’un cote le bénéfice pour la société et de l’autre le risque individuel qui peut être suprème, la mort: on compare des choses qui ne sont pas comparables . C’est un tour de passe passe.

Et puis il y a la notion de risque , elle n’est bien sur pas définie dans la progadande des vaccinateurs, , on laisse le flou s’installer.

Avant le risque était d’attraper le covid et d ‘être contaminé, ce qui est assez élevé; et maintenant cela glisse cela devient le risque de « faire une forme grave qui nécessite l’hospitalisation »! Or les deux risques sont très differents pusique le risque d’hospitalisation étant extrement faible, le chiffre est petit, reduit. Il revient au niveau de l’ordre grandeur du risque d’effets secondaires négatifs.

La vraie balance des risques au fil du temps est devenue douteuse.

Si votre système immunitaire n’est pas déjà compromis – ou si vous n’êtes pas très agé – vos chances de survivre au virus sont proches des mêmes 99% que les chances vaccinés. Tels sont les enseignements que l’on tire non de la theorie mais de la pratique dans les pays vaccinateurs qui ont des statistiques fiables..

Mais peut-être que les avantages des vaccins pèsent plus lourd que les maux potentiels qu’ils peuvent présenter. Peut-etre que non.Tout dépens en fait des concepts que l’on choisit de mettre en avant!

Examinons la notion de risque absolu, l’ARR.

Vaccine efficacy is generally reported as a relative risk reduction (RRR). It uses the relative risk (RR)—ie, the ratio of attack rates with and without a vaccine—which is expressed as 1–RR. Ranking by reported efficacy gives relative risk reductions of 95% for the Pfizer–BioNTech, 94% for the Moderna–NIH, 91% for the Gamaleya, 67% for the J&J, and 67% for the AstraZeneca–Oxford vaccines.

However, RRR should be seen against the background risk of being infected and becoming ill with COVID-19, which varies between populations and over time. Although the RRR considers only participants who could benefit from the vaccine, the absolute risk reduction (ARR), which is the difference between attack rates with and without a vaccine, considers the whole population.

ARRs tend to be ignored because they give a much less impressive effect size than RRRs: 1·3% for the AstraZeneca–Oxford, 1·2% for the Moderna–NIH, 1·2% for the J&J, 0·93% for the Gamaleya, and 0·84% for the Pfizer–BioNTech vaccines.

https://www.thelancet.com/journals/lanmic/article/PIIS2666-5247(21)00069-0/fulltext

La réduction du risque absolu est « la différence entre les taux d’attaque par le virus avec et sans vaccin ».

C’est ce qui ressort des recherches dans la littérature abondante actuelle .

Le journal médical The Lancet donne la réduction absolue du risque pour les vaccins courants :

1,3 % pour l’AstraZeneca, 1,2 % pour le Moderna, 1,2 % pour le J&J… et 0,84 % pour les vaccins Pfizer-BioNTech.

C’est-à-dire que la réduction du risque absolu pour ces vaccins semble… absolument réduite. Réduite et bien sur peu engageante, c’est pour cela qu’on l’escamote.

Nous ne doutons pas que les vaccins aient épargné des vies.

Mais nous avons vu des données qui indiquent que les vaccins ont fait deux morts pour trois qu’ils ont préservés.

Bien sûr… nous ne connaissons pas le vrai chiffre. Trop de fumée obscurcit la cible. Pourtant, pouvons-nous vraiment conclure que ces vaccins expérimentaux sont sans danger pour l’homme ?

Ici Pfizer plaide l’ignorance…

Cela apparaît sur le propre mandat officiel de Pfizer ; la société concède que :

Le vaccin et les matériaux liés au vaccin, ainsi que leurs composants et matériaux constitutifs, [ont été] rapidement développés en raison des circonstances d’urgence de la pandémie de COVID-19… les effets à long terme et l’efficacité du vaccin ne sont pas actuellement connus et il peut y avoir des effets indésirables du vaccin qui ne sont pas actuellement connus.

Nous avons expliqué hier la notion de « Noble Mensonge ».

Le Noble Mensonge cache-t-il un mensonge encore plus grand ? Les vaccins pourraient-ils réellement aggraver et accélérer l’épidémie virale ? Les experts pourraient-ils se tromper ? On comprend les citoyens qui, instruits par l’expérience de 16 mois de délires anticipent maintenant le pire.

La boite de Pandore est ouverte, le mal est fait et c’est pour cela qu’ayant detruit la confiance on passe a l’étape suivante, la coercition.

Et après?

5 réflexions sur “Covid: subterfuges, mensonges et escamotages

  1. 5.5 Reconnaissance de l’acheteur

    L’acheteur reconnaît que le vaccin et les matériaux liés au vaccin, ainsi que ses matériaux et composants constitutifs, sont en cours de développement rapide en raison des circonstances d’urgence de la pandémie de COVID-19 et continueront d’être étudiés après la livraison du vaccin à l’acheteur conformément au présent accord. . L’Acheteur reconnaît en outre que l’efficacité et les effets à long terme du Vaccin ne sont pas encore connus et qu’il peut y avoir des effets indésirables du Vaccin qui ne sont pas actuellement connus. […] »

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  2. Bonjour Monsieur Bertez,

    auriez-vous un lien vers ce mandat officiel de Pfizer que vous citez ? On nous soutient mordicus que les vaccins, quels qu’ils soient, n’ont pas d’effet à long terme. Dès lors, le fait que Pfizer emploie cette expression est tout sauf anodin.

    Cordialement.

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      1. Je vous remercie. En fait le lien ne contient pas le passage que vous citez, ce dernier se trouve sur le contrat de Pfizer qui est supposé avoir fuité depuis l’Albanie.

        En creusant encore un peu pour m’assurer de l’authenticité de la chose, j’ai retrouvé via un commentaire sur France Soir ledit contrat sur le site du Ministère brésilien de la Santé. L’URL est malheureusement très longue et le texte intégralement en Portugais (que j’ai la chance de maîtriser, navré pour les autres), mais une source officielle est toujours plus probante. Étonnant que ce soit toujours accessible à l’heure où j’écris ces lignes.

        https://sei.saude.gov.br/sei/controlador_externo.php?acao=documento_conferir&codigo_verificador=0019603551&codigo_crc=1A550AF8&hash_download=063098faf3746f5d0bd6afdf6a3bc189b4c8fb435b4ffd1f5828b2901762234eaf40bae79257937362621087ef087a3564d0bdcb9236886f57180964db538f6e&visualizacao=1&id_orgao_acesso_externo=0

        Le passage en question, pour les lusophones :

        « 5.5 Reconhecimento do Comprador

        O Comprador reconhece que a Vacina e os materiais relativos à Vacina, e seus componentes e materiais constitutivos, estão sendo desenvolvidos rapidamente devido às circunstâncias de emergência da pandemia de COVID-19 e continuarão sendo estudados após o fornecimento da Vacina para o Comprador de acordo com este Contrato. O Comprador ainda reconhece que a eficácia e os efeitos a longo prazo da Vacina ainda não são conhecidos e que pode haver efeitos adversos da Vacina que não são conhecidos atualmente. […] »

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