Le travail, la somme de connaissances que vous devez lire et assimiler si vous êtes contre la politique de Macron.

Je n’ai qu’un commentaire à faire: c’est le travail que j’attendais et que jespérais. C’est votre vie ou celle de vos enfants qui est en jeu. Vous n’êtes pas bas du front, vous êtes informé.

C’est dur d’être vacciné par des cons…*
* En référence à la Une de Charlie Hebdo du 28 juillet 2021 titrant « Hitler débordé par les antivax »
et figurant Hitler à la plage dans une bouée licorne et disant « C’est dur d’être cité par des cons ! ».

Lettre à Charlie à propos de sa fascination vaccinale
et de ses positions réductionnistes
vis à vis des opposants au sésame sanitaire.
par Jean-Paul Bourdineaud • 29 juillet 2021

Bonjour Charlie,


je suis abonné depuis l’attentat meurtrier de 2015, par solidarité. J’étais avant un lecteur assidu, et je considère les dessinateurs, auteurs et membres de l’équipe assassinés comme des amis : je ne les connaissais pas de visu, mais leurs écrits, dessins et idées m’imprégnaient et occupaient une partie de mon monde mental, comme le produit l’interaction d’avec des amis et le processus nommé innutrition par Montaigne. Ce préambule pour souligner le fait que ce qui suit, en fait une critique de vos positions pro-vaccinalistes, provient d’un ami bien intentionné et non pas d’un obscurantiste au front de taureau.

Je suis professeur à l’Université de Bordeaux, où j’enseigne la biochimie, la microbiologie et la
toxicologie environnementale. Mes recherches portent sur les effets toxiques et les mécanismes de
défense biochimiques et génétiques des organismes exposés aux polluants dans leur environnement. Les travaux publiés par mes collaborateurs et moi-même apparaissent sur le site ouaibe du National Center for Biotechnology Information (pubmed.ncbi.nlm.nih.gov), dès lors que vous tapez mon nom.


Afin d’être le plus honnête possible, je dois te dire que je suis également membre du conseil scientifique du CRIIGEN (Comité de Recherche et d’Information Indépendantes sur le génie GÉNétique – criigen.org).


Par réciprocité, il serait de bon aloi que les médecins apparaissant dans les médias voulussent bien révéler leurs conflits d’intérêt, et surtout que les journalistes osassent leur poser la question. Quant à moi, et depuis que je suis universitaire, je n’ai jamais reçu de gratifications, prébendes, émoluments ou primes d’un quelconque industriel ou organisme privé ; mon association au CRIIGEN est du pur bénévolat.

Et non, nousne sommes pas anti-vaccinalistes : écoutez par exemple mon ami Christian Vélot, président du conseilscientifique du CRIIGEN et maître de conférences en génétique à l’Université de Paris-Sud, lors de son entretien sur France Soir ou sa conférence censurée par Youtube.

Nous sommes explicites quant à notre volonté de voir advenir un véritable vaccin, efficace, sûr, et protégeant sur la durée.

Ni obscurantistes ni complotistes


Dans le numéro 1512 de Charlie Hebdo du 14 juillet dernier, une planche de dessins de Foolz se
moque des médecins et infirmières non vaccinés. Bien entendu, il s’agit de caricatures dont l’essence
même est l’exagération des traits, mais tout de même, ce que l’on retire de cette planche c’est que le
personnel soignant non vacciné est constitué par une bande d’obscurantistes totalement déraisonnables, anti-scientifiques, voire sectateurs, et penchant vers l’extrême-droite (celle trumpienne, au minimum). C’est en substance ce que signifiait le titre d’un article de Libération du 18 juillet 2021 – à propos des manifestations contre le passe sanitaire – selon lequel Florian Philippot et l’extrême-droite récupérait le mécontentementdes gueux.


Ce même jour, sur le site de Libération, Dov Alfon se montrait navré par une « certaine
complaisance envers des sceptiques du Covid et des opposants à la science qui ont défilé ce week‑end
dans les rues en relayant toutes les théories complotistes imaginables »

Qu’entend donc M. Alfon par complaisance ? Regretterait-il que la police n’eût pas chargé les manifestants ni crevé des yeux ou arrachédes mains ? La planche de Foolz est intitulée « Antivax à l’hôpital » et contribue également à l’amalgame.


Ce procédé consistant à mettre dans le même sac tous les courants d’opposition au passe sanitaire est
lamentable car méprisant les opposants sans discernement (des « gueux » selon Libération). Nous autres camarades du conseil scientifique du CRIIGEN, ne sommes ni anti-vaccinalistes, ni complotistes. Je ne sais pas bien ce que recouvre cette nouvelle injure – avant, à gauche, l’insulte de « fasciste » permettait de dégommer un trublion du débat, aujourd’hui c’est celle de « complotiste » – et de quel complot nous accuset-on (non, nous ne pensons pas que la pandémie est une invention visant à nous priver de nos libertés, si c’est cela que les journalistes parisiens dominants et Dov Alfon imaginent).

Nous avançons des arguments scientifiques et recevables dès lors que la bonne foi est de rigueur. Ce qui est vrai pour nous l’est également pour la grande majorité des personnes s’insurgeant contre le passe sanitaire.


Choix vaccinal


Dans ce même numéro, Gérard Biard dans son article « Pour une vaccination inclusive » (on s’achemine
plutôt vers une vaccination forcée) nous dit qu’aujourd’hui nous aurions le choix en termes de vaccins
puisqu’il cite ceux américains, allemand, anglais, russe, chinois et belge. C’est l’argument de l’offre : elle
est pléthorique, alors pourquoi la demande ne suit-elle pas ?

Et bien parce qu’en fait nous n’avons pas le choix : nous ne pouvons recevoir que les vaccins américains ou anglais, basés sur l’ADN ou l’ARN recombinants. En ce qui me concerne, je désire un véritable vaccin pasteurien : c’est à dire contenant le virus SARS-CoV-2, et même ses différentes variantes inactivées (tuées). Les vaccins chinois Sinopharm en font partie.


Dans un article publié dans le Journal of the American Medical Association, le 6 juillet 20212, les résultats préliminaires de la phase III des essais cliniques des deux vaccins Sinopharm, celui de Pékin
(utilisé au Maroc) et celui de Wuhan, montrent que celui de Pékin est efficace à 78 % contre 72 % pour celui de Wuhane.


L’OMS a validé son utilisation en urgence le 7 juin dernier. En mai dernier l’UE prétendait vouloir,
enfin, évaluer ces vaccins chinois : alors que deux semaines avaient suffi pour valider les vaccins anglais et américains, nous attendons toujours la décision de l’UE pour ceux chinois. L’un des vaccins cubains (dont les médias dominants ne parlent jamais) est basé sur une protéine chimérique dans laquelle la protéinede surface S du SARS-CoV-2 est fusionnée à la toxine tétanique, laquelle protège la partie coronavirale contre la dégradation. Or, nous sommes tous vaccinés contre le tétanos (c’est bien entendu une condition obligatoire pour recevoir ce vaccin) avec des globules blancs circulant déjà « dressés » contre la toxine tétanique et qui amplifient donc la réponse à la protéine virale S.

La société pharmaceutique nantaise Valneva évalue actuellement un vaccin de type pasteurien mais comme le gouvernement français n’a pas voulu investir dans sa production, celle-ci est réalisée en Grande-Bretagne qui bénéficiera en priorité des premières doses. Les français devront attendre le printemps 2022. À un moment où la vaccination devient obligatoire et où l’on demande aux candidats à la vaccination de signer une décharge de responsabilité du fabriquant, la moindre des exigences serait que nous eussions un véritable choix vaccinal et non pas uniquement les vaccins biotechnologiques.

Voilà pour l’argument du choix.

Incrimination des personnels soignants non vaccinés


Dans son article, Gérard Biard insinue que les soignants non vaccinés seraient responsables de la mort
de patients fragiles. Veut-il donc signifier que ceux vaccinés ne transmettent pas le virus ? Non, puisqu’il reconnaît que la vaccination n’empêche ni la contamination ni la contagion.

Alors, que faut-il comprendre ? Il ajoute que la vaccination diminue grandement les risques et les effets peut-être pour les vaccinés, mais pas pour les patients fragiles : le virus transmis par un vacciné est le même que celui transmis par un non vacciné. Le passage par un vacciné n’atténue pas le virus. Tout ce que l’on peut espérer c’est qu’un vacciné contaminé est porteur d’une charge virale moins importante et que par conséquent il transmet le virus àun nombre d’individus « naïfs » moins importants (il faudrait déjà vérifier la production d’anticorps chez les vaccinés par un test sérologique, ce qui n’est jamais réalisé ; une hypothèse plausible est que les vaccinés transmetteurs du virus ont précisément produit peu ou pas d’anticorps). Par le terme d’individus naïfs, on désigne ceux qui n’ont jamais été en contact avec ce coronavirus. Mais le patient hospitalisé qui reçoit le virus d’un vacciné développera la même pathologie que s’il l’avait reçu d’un non vacciné (si l’on refuse toute forme de pensée magique).


Fin juin 2021, lorsque deux résidents – pourtant vaccinés – d’une maison de retraite des Landes sont
morts du covid et plusieurs soignants touchés, le ministre Véran en déplacement sur site a osé incriminer etrendre responsable sans preuve une soignante non vaccinée.


Après protestation des syndicats, l’Agence régionale de Santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine a mentionné que la contamination par une soignante « est plus une hypothèse qu’une affirmation », et qu’il est peu probable de retrouver le patient 0.


Peut-on réellement parler de vaccin ?


Le terme même de vaccin est quelque peu exagéré. Qu’est-ce qu’un vaccin digne de cette
appellation conceptuelle ? Prenons l’exemple du vaccin contre le tétanos : administré, il protège contre
la bactérie Clostridium tetani très efficacement, sûrement (il y a un recul de plusieurs décennies avec unepharmacovigilance à la pointe), et durablement, c’est à dire pendant une vingtaine d’années.

Un rappel tousles vingt ans suffit à protéger la vie entière. C’est ce que l’on peut appeler un vrai vaccin.


a/ Efficacité.

Les vaccins disponibles en France présentent au dire des industriels anglais et américains
une efficacité de plus de 90 %. Admettons que ces vaccins ont été efficaces en début d’année contre la
souche chinoise d’origine et les formes variantes européennes. Mais il est admis que cette efficacité a été presque nulle ou faible contre les formes variantes sud-africaine et brésilienne, et moyenne contre la variante anglaise. Contre la forme indienne delta, visiblement les vaccinés la contracte très facilement. En Israël, où 58 % de la population est vaccinée, 60 % des patients hospitalisés en état sérieux ont été vaccinés et le premier ministre Naftali Bennett reconnaît que « nous ne savons pas exactement jusqu’à quel degré le vaccin aide, mais c’est significativement moins qu’espéré » (Jerusalem Post, sur son site ouaibe le 17 juillet 2021h)

Aux Pays-Bas, le nombre d’employés hospitaliers vaccinés contractant le virus est très élevé, ont
averti des virologues hollandais : au centre médical universitaire de Leyde 85 % des employés confirmés
positifs avaient été complètement vaccinés (La Libre, journal belge, sur son site ouaibe le 20 juillet
2021)


Donc, en quoi la vaccination obligatoire protègera-t-elle les patients vulnérables ? Le vaccin Janssen
(Johnson & Johnson) est lui aussi beaucoup moins efficace contre la variante delta : des chercheurs de
l’université de New-York ont conclu, dans une étude citée par le New-York Times, qu’il génère cinq fois
moins d’anticorps contre cette mutation du virus (La Libre, sur son site ouaibe le 21 juillet 2021)

b/ Durée de protection.

La durée de protection conférée par une immunisation naturelle, c’est à dire après infection par le virus est d’environ huit mois ce qui est faible compte tenu de la vitesse de variation de ce virus. Une étude a montré que 70 jours après la seconde injection, le titre en anticorps diminuait de 50 et
80 % relativement au jour 20 post-vaccination, pour les vaccins de Pfizer et d’AstraZeneca, respectivement.

Avec les vaccins disponibles en France, cette durée est difficile à connaître exactement puisque les vaccinés ne sont pas surveillés par tests sérologiques, mais il est peu vraisemblable que la protection soit supérieure à celle de l’immunisation naturelle car les vaccins Pfizer et Moderna ne permettent la production d’anticorpsque contre une seule protéine virale (la protéine S), alors que l’immunisation naturelle cible les cinq protéines que contient le virus SARS-CoV-2.

En Israël une troisième dose est déjà planifiée, et en France les autorités de santé en parlent également, ce qui est une reconnaissance du fait que la protection dure peu dans
le temps.

Avec la vaccination contre la grippe, le public sait que cette protection ne dure qu’une saison
hivernale (lorsqu’il y a protection). On ne pourra pas être vacciné tous les six ou huit mois puisque la moitié seulement de la population française est vaccinée six mois après le début de la campagne. Il faudrait au moins augmenter l’offre de vaccins pour attirer tous les publics et notamment ceux qui refusent les vaccins OGMs ou génétiques.


c/ Pharmacovigilance. :

Dans le cas du SARS-CoV-2 nous avons affaire à un traitement expérimental en phase III d’évaluation jusqu’au début de l’année 2023 (contrairement au mensonge du ministre Olivier
Véran, recadré par Le Monde le lendemain)


En France, la pharmacovigilance est très peu vigilante : elle n’enregistre que les cas les plus graves. Sans compter ce qui n’est pas recherché ou dosé : on sait que les vaccins – notamment ceux OGMs basés sur des adénovirus – sont causes d’un nombre faible de thromboses en regard du nombre de vaccinations.

Des marqueurs des processus thrombotiques sont les D-dimères. Le dosage sanguin des D-dimères n’est réalisé que dans les cas, rares heureusement, de thromboses, mais le Dr Charles Hoffe (Canada) a décidé le dosage systématique de ces marqueurs chez ses patients ayant été vaccinés avec l’ARN de la protéine S. Sur un total de 900 individus, 62 % présentaient des taux anormalement élevés de D-dimèresl
Son interprétation est que tout le monde ne forme pas de gros caillots thrombotiques mais beaucoup produisent des micro-caillots s’infiltrant loin dans les capillaires et donc profondément dans les organes.

L’urologue Diego Rubinowicz a également découvert que les niveaux de l’antigène PSA, un marqueur du cancer de la prostate et de l’inflammation de ce tissu, augmentaient chez les hommes après la vaccination avec l’ARN de la protéine Sm – ce qui signifie que la protéine S est produitepar les cellules de la prostate et non pas seulement par les cellules musculaires au site d’injection.

Cette dissémination du vaccin à travers l’organisme est corroborée par les déclarations du Dr Robert Malone (lecréateur de la technologie des vaccins ARN) et par un rapport confidentiel de Pfizer où la distribution du vaccin (nanoparticules incluant l’ARN du gène de la protéine S) dans le corps de rats mâles et femelles a été suivie pendant 48 h. Il apparaît que ces corpuscules biochimiques sont retrouvés dans tous les tissus sans exception. Après le site d’injection (le muscle gastrocnémien, situé dans le mollet), les concentrations les plus importantes sont retrouvées dans le foie (concentration égale à 14,7 % de celle au site d’injection), la rate (14 %), les glandes surrénales (11 %), les ovaires (7,5 %), et la moelle osseuse (2 %).


En fermant les yeux (par refus de pratiquer les dosages correspondants) on occulte ces effets
secondaires qui pour certains pourraient avoir des conséquences dommageables (les micro-caillots) à long terme. Maintenant que ces observations sont publiées pourquoi le ministère de la santé ainsi que les ARS ne diligentent-ils pas une grande étude à l’échelle nationale ?


Également, la toxicité potentielle de la protéine S n’est quasiment pas étudiée. Pourtant, le SARSCoV-2 provoque des inflammations des cellules endothéliales (celles tapissant la surface de la lumière des
vaisseaux sanguins) ; or, une étude publiée montre que ceci est dû à la toxicité de la protéine S qui parce qu’elle cible la protéine ACE2 (appelée récepteur du virus de manière abusive puisque telle n’est pas sa fonction physiologique ; elle est bien entendu parasitée par la protéine S du virus) cause une diminution du niveau fonctionnel d’ACE2 qui protège le système cardio-vasculaire.


Dans cette étude les auteurs ont injecté et donc infecté des hamsters avec un pseudo-virus porteur du gène de la protéine S (par conséquent l’équivalent des vaccins d’AstraZeneca et de Janssen). Une hypothèse compatible avec ces résultats est qu’une partie de la pathogénicité du virus serait due à la toxicité de la protéine S. Le vaccin de Sanofi annoncé pour le début de l’année 2022 est basé sur une protéine dite recombinante, c’est à dire produite dans des réacteurs par des cellules puis purifiée. Sa toxicité devrait être faible si rien n’est fait pour qu’elle entre dans nos cellules ; restant à l’extérieur des cellules, elle devrait être repérée immédiatement par le système immunitaire. En revanche, incluse dans des nanoparticules de lipides, elle pourrait entrer dans nos cellules et y exercer sa toxicité.

Cette dernière possibilité n’est pas exclue lorsqu’on lit le Pr Jean-Luc Cracowski, directeur du centre de pharmacovigilance du CHU de Grenoble : « La technique consiste à fabriquer ces
protéines Spike et à les injecter dans les cellules du corps pour stimuler le système immunitaire » (article de Mayeul Aldebert, Le Figaro, sur son site ouaibe le 8 juillet 2021p). Cette déclaration du Pr Cracowski est quelque peu déroutante, voire inquiétante, et l’on espère que c’est le journaliste qui a mal retranscrit les propos du professeur, car le système immunitaire qu’il s’agit de stimuler est constitué en partie par certaines classes de globules blancs circulant à l’extérieur des cellules.


Un autre effet indésirable qui est écarté dogmatiquement est l’intégration de l’ARN vaccinal dans
le génome des cellules humaines après rétro-transcription en ADN. Les édiles médicaux et universitaires parisiens (les Pr Fisher et Kahn, par exemple) nous ont dit que c’était impossible puisque la transcription inverse de l’ARN en ADN nécessitait l’action d’une enzyme appelée transcriptase-inverse, et que non seulement le SARS-CoV-2 mais également les vaccins à ARN ne contenaient pas cette enzyme.

Antonio Fischetti nous disait la même chose dans Charlie Hebdo (9 décembre 2020) : « Concernant le côté OGM de certains d’entre eux [les vaccins], les scientifiques sont formels : il n’y a aucun risque que l’ARN du virus affecte notre génome ».

Or, il a bien été démontré l’inverse dans un article publié dans les prestigieux comptes-rendus de l’Académie des sciences des Etats-Unis : l’ARN du SARS-CoV-2 peut être rétro-transcrit
par des éléments génétiques mobiles (appelés rétrotransposons) présents dans les cellules humaines et qui ont une activité de type transcriptase-inverse.


Ceci explique, et c’était l’interrogation de départ des auteurs, pourquoi des individus ayant été naturellement infectés par ce virus restent positifs au test PCR
(en réalité RT-PCR) plusieurs semaines après le début de l’infection en absence de multiplication virale
(test antigénique négatif). Chez certains individus, une partie conséquente du génome viral est intégrée dans le génome et contribue à la production d’ARN viral longtemps après la guérison. Si le génome viral peut être intégré dans nos cellules après infection, la question de l’intégration dans nos cellules de l’ARN vaccinal sous sa contrepartie ADN devient pertinente, selon l’adage « qui peut le plus peut le moins ». Or, cette hypothèse est négligée et les travaux nécessaires pour la confirmer ou l’invalider ne sont pas entrepris puisque le dogme est tenace selon lequel sans rétro-transcriptase virale, un tel évènement est impossible.


Jouer avec la santé des gens en prétendant les protéger


On nous affiche un taux de mortalité lié à la vaccination très faible, mais enfin, sur 162 millions de
personnes complètement vaccinées aux États-Unis on atteint à la mi-juillet 2021 plus de 12.300 morts et donc un taux égal à 0,0076 % (12.313 x 100/162.000.000). Ce nombre de décès était donné par le « centre de contrôle des maladies » (center of disease control, CDC), l’organisme de veille épidémiologique aux Etats-Unis jusqu’au 20 juillet 2021q.

Le Mediator a provoqué moins de morts et a pourtant été interdit.


Parmi les 12.300 personnes décédées, combien seraient-elles mortes du Covid sans vaccination ? Il y a
eu aux Etats-Unis, à la date d’aujourd’hui, 610.000 morts pour 34,3 millions de cas recensés, soit un tauxde mortalité égal à 1,8 %, ce qui donne un équivalent de mortalité égal à 219 si ces 12.300 personnes mortes du vaccin n’avaient pas été vaccinées et avaient toutes contractées le virus. Donc plus de 12.000 seraient encore vivantes : allez dire aux familles que la balance bénéfice/risque est favorable au vaccin !


L’équipe de Charlie est-elle rassurée de savoir que les risques de mort par terrorisme islamiste sont
ridiculement faibles comparés à ceux liés à la circulation routière ? Et qu’en mettant en balance les risques et les bénéfices il vaut donc mieux diriger les efforts de la nation vers la prévention routière plutôt que vers la protection des journalistes et écrivains menacés par les bigots islamistes ?


12.300 morts du vaccin représentent tout de même 2 % de la mortalité due à la pandémie. Et là on
ne parle que de la mortalité vaccinale à laquelle il faudrait rajouter toutes les autres pathologies. Le même CDC a estimé les risques liés à la vaccination chez les jeunes de moins de 25 ans : elle est de 50 cas de cardiopathie pour 100.000 contre 15 cas de forme sérieuse du covid-19 pour 100.000. Dans cette tranche d’âge les risques vaccinaux sont donc trois fois supérieurs à ceux du virus. Il ne faut donc pas vacciner les jeunes ! Ou bien seulement ceux obèses ou ceux ayant des pathologies les fragilisant, mais telle n’est pas la décision du ministère de la santé en France où les enfants sont poussés vers la vaccination.


Le ministre Véran désire également la vaccination des femmes enceintes dès le premier trimestre de
grossesser alors que Pfizer a prévu mais n’a pas encore démarré des essais cliniques de phase 2 et 3 pour évaluer « la sécurité, la tolérabilité et l’immunogénicité » de son produit.


Comment Véran peut-il décider unilatéralement ce qui est bon pour les femmes enceintes et leur fœtus alors que les études visant à évaluerles risques pour ce public particulier n’ont pas encore abouti?


Très étonnamment, les médias dominants n’ont jamais évoqué depuis février 2020, et dès lors qu’il
s’agit de vaccination, l’affaire du Dengvaxia. Le Dengvaxia, produit par Sanofi-Pasteur, est le seul vaccin
disponible contre la dengue. La presse avait narré cette affaire en 2019, mais est resté silencieuse à ce propos depuis le début de la pandémie coronavirale, alors qu’il s’agit d’un précédent décisif dans la discussion concernant la rapidité de mise sur le marché d’un vaccin et son utilisation en urgence sur des populations entières.

Seule la revue XXI a publié un article dans son numéro 52 d’automne 2020 (« Dengvaxia, le fiasco
d’un labo » par Carol Isoux). Le titre du dossier général était explicite : « Autopsie d’un vaccin. La course
entre labos, au risque du scandale sanitaire ». Puis France Culture en a donné une recension (« Dengvaxia, le fiasco d’un labo » dans l’émission « La fabrique médiatique » de Chloë Cambrelingt
, le 14 novembre 2020).


En 2015, aux Philippines, sous la pression du président Benigno Aquino III alors en campagne électorale
présidentielle, il est décidé de lancer en urgence une campagne de vaccination a destination des enfants. La ministre de la santé de l’époque, Janette Garin reconnaît dans l’article de XXI que : « la vaccination contre la dengue, c’était la priorité de mon mandat… Il était vital que la campagne de vaccination puisse être mise en place et annoncée avant ». Avant quoi ? Avant les élections présidentielles ! Au delà des malversations et de la corruption qu’a entraîné cette campagne de vaccination, 800.000 enfants ont été vaccinés et 600 enfants sont morts après avoir reçu le vaccin. Pourquoi ? En raison d’un mécanisme appelé « infection facilitée
par les anticorps » au cours duquel paradoxalement, les anticorps aident le virus au lieu de l’inactiver.

Ce mécanisme a été découvert par Scott Halstead et Edward O’Rourke Les enfants philippins décédés étaient « naïfs » quant au virus de la dengue au moment de la vaccination. Ils ont été infectés après vaccination et les anticorps produits contre le virus (résultat de la vaccination) ont en réalité facilité l’entrée du virus dans les cellules lors de l’infection naturelle subséquente.

Un tel phénomène pourrait-il se produire dans le cas dela vaccination contre le SARS-CoV-2 ? Il est encore trop tôt pour le dire, mais ce mécanisme de facilitation de l’infection par l’entremise des anticorps est connu chez les coronavirus, et entre autres le SARS-CoV-1 (syndrome respiratoire aigu sévère, 2002-2004) et le MERS-CoV (syndrome respiratoire du Moyen-Orient,2012), ce qui a empêché la production de vaccins durant ces deux précédentes épidémies


Darrell Ricke, un chercheur du MIT met en garde contre cette possibilité dans le cas du SARS-CoV-28
Très clairement, les individus vaccinés par les vaccins biotechnologiques durant cette phase III d’essaisont de purs cobayes.


La variante delta n’est au plus qu’une « gripette »


En fait la variante delta n’est pas dangereuse ! Dans un article de Natalie Grover (The Guardian, sur
son site ouaibe le 14 juin 2021).


Tim Spector, professeur d’épidémiologie génétique au King’s College deLondres, déclare que « le Covid se comporte différemment maintenant, il ressemble davantage à un mauvais rhume. Les gens peuvent penser qu’ils n’ont qu’un simple rhume saisonnier, et ils continuent à aller à des
soirées… Nous pensons que cela alimente une grande partie du problème. Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que depuis le début du mois de mai, nous avons examiné les symptômes les plus fréquents, et ils ne sont pas les mêmes qu’avant. Ainsi, le symptôme numéro un est le mal de tête… suivi par le mal de gorge, l’écoulement nasal et la fièvre ».

Si l’on regarde Covid Tracker sur Google , les cas augmentent mais pas la mortalité. Par exemple au
Royaume-Uni (55 % de vaccinés), on notait pendant la troisième vague, le 18 janvier 2021, une moyenne sur 7 jours de 44997 cas journaliers (taux de 6,6 pour 10.000 habitants) et 1129 décès journaliers ; le 22 juillet, en phase ascendante de la quatrième vague, on note une moyenne sur 7 jours de 45889 cas journaliers (6,7 pour 10.000) et 55 décès journaliers.

Donc pour le même taux d’incidence la mortalité est divisée par 20 (il n’est pas précisé les proportions relatives des formes anglaise et indienne delta responsables de ces récents décès mais la forme indienne représente plus de 98 % des cas nouveaux). Contrairement à ce qui est claironné, la vaccination ne saurait à elle seule expliquer une telle diminution de la mortalité
puisque 45 % des britanniques ne sont pas encore vaccinés : si la vaccination seule, et non pas la virulence moindre de la variante indienne delta, était cause de cette chute de mortalité, on devrait s’attendre à avoir une mortalité diminuée par un facteur 0,45 et non pas 0,05.


Le vaccin est la seule solution. Vraiment ?

Cette nouvelle vague virale liée à la variante indienne delta est à ce point peu virulente que l’imposition
du sésame sanitaire est rendue dénuée de fondement, en tout cas d’utilité publique. Si l’on regarde CovidTracker sur Google, et que l’on répertorie les cas nouveaux journaliers de covid et de décès (en prenant en compte la moyenne sur les 7 derniers jours) on constate après calcul des taux journaliers de prévalence et de décès que la dynamique de la pandémie présente un découplage total entre le niveau de vaccination etla prévalence journalière (Tableau 1).

pour voir le tableau allez sur

À Gibraltar ou plus de 99 % de la population est vaccinée, le taux journalier de prévalence est nettement plus élevé que dans les autres pays où le taux de couverture vaccinale est moindre. En Islande où ce taux est de 70,6 % de vaccinés la prévalence journalière est 10 fois supérieure à celle constatée en Allemagne où presque la moitié de la population seulement est vaccinée. Également, le taux de décès journalier est très faible même dans les pays où moins de la population est vaccinée comme en Allemagne et en France.


Prétendre qu’il s’agit d’un effet de la vaccination est faux. Sur France Info c’est Noé Bauduin qui commetcette bévue en date du 24 juillet 2021 sur le site ouaibe de la radio. Il constate que le taux de mortalité est en effet nettement réduit maintenant comparé aux mois de novembre et décembre 2020 : comme la campagne de vaccination a démarré en janvier, il conclut que cette embellie est donc due à la vaccination. Or, il compare les effets de deux souches virales distinctes. L’honnêteté intellectuelle consisterait à comparer les taux de décès journaliers actuels entre les vaccinés et les non-vaccinés, et pour chacune de ces deux catégories de public, ventiler les décès selon la souche virale responsable. Et également, il convient de comparer les taux de mortalité des non vaccinés entre les deux périodes, seul moyen d’apprécier la virulence comparéedes deux souches. M. Bauduin se garde bien d’entrer dans de tels détails : encore un béotien qui se pique de scientificité !


Au Royaume-Uni, le taux de décès reste plus élevé que dans les autres pays à population et à taux
de vaccination à peu près équivalents tels que la France et l’Allemagne. Cependant même avec un taux
journalier de décès égal à 0,0076 pour 10.000, il faudrait cumuler 100 jours à un tel taux pour que la
mortalité par covid soit de même intensité que celle par vaccination au Royaume-Uni (qui est égale aux
États-Unis à 0,0076 % et donc 0,76 pour 10.000 vaccinés ; on ne dispose pas de chiffres fiables en Europe, et l’on peut admettre en première approche que cette dernière est la même qu’aux Etats-Unis puisque les vaccins administrés sont les mêmes). Or, cette flambée épidémique s’essouffle rapidement au Royaume Uni car l’acmé a été atteint le 20 juillet dernier avec 46.125 cas et l’on observe depuis une décroissance régulière avec 25.402 cas le 28 juillet (Covid Tracker, Google). En France, il faudrait cumuler 270 jours à un tel taux (celui moyen enregistré entre le 17 et le 23 juillet) pour que la mortalité par covid rejoigne celle parvaccination.


Contrairement aux allégations prétendant que la vaccination est la seule solution, et qu’interroger
cette stratégie serait ascientifique ou obscurantiste, les arguments développés jusqu’ici dans cette lettredémontrent qu’il n’y a pas de vérité scientifique unique et irréfragable concernant la vaccination.

La question ne saurait être tranchée de manière binaire et sur le mode manichéen. Nous n’avons pas à devoir choisir entre la possibilité vaccinale en tant que solution unique ou bien son bannissement au profit de traitements médicamenteux : il y a un continuum possible entre ces deux pôles et on peut admettre des recouvrements entre ces deux positions. La vérité est faite de multiples tenants et aboutissants : les vaccins seuls ne permettront pas l’éradication de cette crise virale pour les motifs cités plus haut (efficacité partielle et durée de protection trop courte, notamment). Il faudra ajouter aux vaccins (après garantie de leur sûreté) des traitements médicamenteux, une prévention et des moyens de diagnostic faciles d’accès et gratuits (l’annonce de la fin de la gratuité des tests de détection est une très mauvaise nouvelle pour la santé publique).

Au Luxembourg le passe sanitaire est remplacé par un test salivaire, c’est ce qui devrait être
développé à bas coûts afin que les gens puissent se tester à la maison dès lors qu’ils ont un doute : devrait être privilégiée la confiance en la responsabilité de chacun plutôt que suspecter, surveiller et punir (punir même si l’on n’est pas porteur du virus puisque les non vaccinés sains sont exclus des lieux de convivialité en l’absence de test préalable). Ce qui est navrant est l’absence de débat contradictoire et surtout pacifié sur cette question de la vaccination et des traitements médicamenteux alternatifs. Les arguments devraient pouvoir être avancés sans qu’immédiatement toute opinion contraire à la doxa gouvernementale soit renvoyée vers le pôle de l’obscurantisme et de l’anti-science.

Toute opinion raisonnable (basée sur desraisonnements logiques et des faits observables ou des hypothèses plausibles) devrait avoir droit de cité.


Mais il n’y a qu’une vérité officielle : la vaccination comme unique solution ! Antonio Fischetti avait
prétendu et soutenu cette assertion devenue une antienne gouvernementale dans un article publié dansCharlie Hebdo (n° 1481 du 9 décembre 2020 : « Contre ce virus qui nous empoisonne tous, il n’y a pas trentesix solutions. Mais trois, pas plus : confinement, immunité collective ou vaccin. On connaît le désastreux impact économique et sanitaire du confinement …. Quant à l’immunité collective, elle se solderait par des centaines des milliers de morts. Reste, donc, le vaccin »). Je n’en veux pas à M. Fischetti de contribuer à la propagande vaccinaliste gouvernementale car après tout il est physicien spécialiste d’acoustique.

D’accord, ce n’est pas très élégant d’utiliser l’argument d’autorité, mais lorsqu’on n’est pas spécialiste d’une discipline scientifique, on se renseigne auprès de scientifiques renommés pour leurs compétences.

Par exemple,
M. Fischetti aurait pu enquêter auprès de l’IHU de Marseille, et puisqu’il est acousticien écouter le Pr Raoultet ses collaborateurs. Le Pr Raoult est le meilleur infectiologue de France et parmi les tous meilleurs dumonde, et il a contribué de manière décisive au corpus des connaissances en sciences microbiologique et virologique. Ce qu’à produit Didier Raoult et son équipe à Marseille depuis le début de la pandémie est remarquable de clairvoyance et d’intelligence : les premiers à tester en masse et systématiquement,les premiers à séquencer les génomes viraux des patients positifs et donc les premiers à découvrir que plusieurs variantes du virus circulaient, alors que Karine Lacombe en août 2020 le niait encore et se moquait du Pr Raoult.

Il a fallu que les britanniques annoncent leur variante pour que Mme Lacombe et toute la
camarilla des médecins courtisans (et confits dans les conflits d’intérêts)
se répandent dans les médias sur la variabilité de ce virus comme s’ils étaient ceux qui avaient démontré leur existence. C’est bien l’équipe du Pr Raoult qui a démontré l’origine de certaines des variantes chez des élevages de visons. C’est en association avec les marins-pompiers de Marseille qu’ils ont pu devancer de nouvelles vaguelettes virales locales à Marseille en échantillonnant dans les égouts quartier par quartier marseillais. C’est son équipe qui la première a démontré que même les individus supposés asymptomatiques présentaient néanmoins desl ésions pulmonaires ; et c’est en administrant le traitement combinant l’hydroxychloroquine et l’azithromycine
que le taux de mortalité à l’IHU est depuis le début le plus faible de France. En s’appuyant sur une armée de volontaires bénévoles, les patients positifs traités étaient confinés chez eux et quotidiennement contactés par les bénévoles. C’est son équipe qui la première a compris l’intérêt de mesurer le taux de saturation en oxygène sanguin afin de devancer efficacement et simplement une détresse respiratoire (avec un petit appareil miniaturisé, en vente en pharmacies, dont étaient pourvus les patients et dans lequel on insère son index : simple et bon marché !) Ce qui a été accompli à l’IHU de Marseille est superbe et génial.

Surtout ne manquez pas la suite , allez sur le site d’origine et faites le connaitre , copiez, mettez dans votre memoire

.

3 réflexions sur “Le travail, la somme de connaissances que vous devez lire et assimiler si vous êtes contre la politique de Macron.

  1. Merci beaucoup pour ce partage, il résume beaucoup de choses à connaître en effet. Je propose également ces lectures:

    – un article général sur le Novavax, mais son intérêt n’est pas là, il va bien au delà. Indispensable. Et technique.
    https://www.francesoir.fr/societe-sante/nouveau-vaccin-covid-19-novavax-analyse-et-comparaisons

    l’auteur sur twitter, prépare d’autres publications notamment une nouvelle hypothèse sur l’orage cytokinique : https://twitter.com/JeanPierreG9

    – un article général du Vidal sur les ADEs, et application au coronavirus. Très intéressant. A retenir que ce type de phénomène peut survenir plusieurs années après, comme l’exemple de la dengue (ADE induit par primo infection ou par le vaccin). A retenir aussi que l’ADE est moins probable si le niveau d’anticorps est élevé et c’est donc une raison importante pour laquelle nous serons fréquemment piquouzés! ça c’est garanti: si vous commencez les vaccins covid, à mon avis, ce sera à vie (car les vaccins covid ne sont pas assez efficaces, ET leur efficacité diminue dans le temps, ET il y a de nombreux variants, ET tant qu’on ne sait pas si il y a ADE alors par précaution on n’a pas le choix il faut revacciner pour garder un niveau d’anticorps suffisant).
    https://www.vidal.fr/actualites/26105-vaccins-contre-la-covid-19-doit-on-s-inquieter-du-risque-de-maladie-aggravee-chez-les-personnes-vaccinees.html

    – pour ceux qui font le choix de se vacciner, et qui n’ont pas peur des vaccins ARNm (pour ma part.. je préfère attendre car à mon âge la balance bénéfice risque des vaccins est pas top), une info intéressante:
    https://www.futura-sciences.com/sante/breves/vaccin-anti-covid-melanger-vaccins-astrazeneca-pfizer-multiplie-six-reponse-immunitaire-3805/

    – les vaccins BCG et grippe confèrent une immunité croisée contre le covid, bien que faible. Toujours utile car plus le corps a de moyens de reconnaitre le virus, mieux c’est
    Pour les jeunes qui n’ont pas le BCG, ce n’est pas une mauvaise idée de le faire

    En ce moment: Protégez vous des gens vaccinés car ils ont tendance à ne pas faire attention, suite au lavage de cerveaux que nous subissons!

    Si quelques uns trouvent quelque chose d’utile dans ces infos, tant mieux

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  2. https://www.liberation.fr/checknews/les-grands-groupes-de-presse-ont-ils-recu-666-millions-daides-exceptionnelles-en-2020-20210512_QQT6G5RJS5FOZPRXAQBVJXZ5BA/

    On y apprend que l’état refuse de donner les détails des aides a la presse(mme Bachelot)
    Charlie Hebdo recevait des aides a la presse diverses en 2019,on peut supposer qu’ils ont continué.
    J’ai acheté Charlie et le canard enchainé pour voir leur position face aux décrets discriminants de Juillet:Ils ne semblent pas choqués.Faut bien vivre.

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  3. Lecture fort instructive (le passage sur la dengue en particulier).

    J’oserai un parallèle entre la situation actuelle et celle qui prévalait en 2005 avant le vote sur le TCE :

    une « élite » politico-médiatique dressée comme un seul homme en faveur d’une position (le « oui » hier, le vaccin aujourd’hui) et un petit peuple qui se cabre à mesure qu’on veut lui forcer la main, qui s’interroge, réfléchit, va sur le Net, et se dit finalement que ceux d’en-haut n’ont peut-être pas que l’intérêt collectif et le bien-être de la population en tête.

    Donnée nouvelle par rapport à 2005 : la carte « gilets jaunes » et les manifs de masse qui donnent une forme concrète et visible aux hésitations de ce grand peuple (ou plutôt masse renaclante et méprisable dans la vulgate macronienne…)

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