Le mystère Israel: 60% des hospitalisés sont vaccinés.

Israeli data: How can efficacy vs. severe disease be strong when 60% of hospitalized are vaccinated? – COVID-DataScience

 In this post, I will focus on vaccine efficacy vs. severe disease/hospitalization, which is the key factor for public health. I will not deal with vaccine efficacy vs. symptomatic or asymptomatic disease here — that has its own set of nuances that I will save for a future post.

… In conclusion, as long as there is a major age disparity in vaccination rates, with older individuals being more highly vaccinated, then the fact that older people have an inherently higher risk of hospitalization when infected with a respiratory virus means that it is always important to stratify results by age; if not the overall efficacy will be biased downwards and a poor representation of how well the vaccine is working in preventing serious disease (the same holds for efficacy vs. death). Even more fundamentally, it is important to use infection and disease rates (per 100k, e.g.) and not raw counts to compare unvaccinated and vaccinated groups to adjust for the proportion vaccinated. Use of raw counts exaggerates the vaccine efficacy when vaccinated proportion is low and attenuates the vaccine efficacy when, like in Israel, vaccines proportions are high. This is not just an issue of making vaccines look worse than they are … any summary computing « proportion of hospitalized that are unvaccinated » that covers a period of time in which the proportion vaccinated was low can be similarly misleading, especially if there was a massive Covid-19 surge during that time periods. For example, computing total proportion of hospitalized covid infections in the USA from unvaccinated individuals while aggregating over the entire 2021 (January to present), a time periods that includes the early months in which virtually all USA residents were unvaccinated and there was a massive winter surge, will be similarly misleading. Thus, these artifacts can be used by some to make the vaccines look better than they in fact are, e.g. any report suggesting things like 99.9% of hospitalizations are from unvaccinated when covering a long period of time like this.

The bottom line is there is very strong evidence that the vaccines have high efficacy protecting against severe disease, even for Delta, and even in these Israeli data that on the surface appear to suggest the Pfizer vaccine might have waning efficacy. This is clearly evident if the data are analyzed carefully, and agrees with all other published results to date from other countries.

While this is just a snapshot of currently active infections on August 15, 2021, the principles apply to other analyses done on Israeli data, as well as others.

One caveat with any efficacy analyses with the Israeli dashboard data is that the previously infected are not separated out. Note that:

  • Israel did not allow previously infected to be vaccinated until 3 months into the vaccination campaign (in March)
  • Then made only optional (given they awarded immunity passports to previously infected even if unvaccinated) and only limited them to one shot.

Given the high vaccination rate, it is plausible that a substantial proportion of unvaccinated were previously infected. Given the overwhelming evidence that previous infection confers strong and lasting immune protection from dozens of published papers, this means those unvaccinated have strong immune protection (possible comparable to vaccinated). This would serve to attenuate the efficacy estimates, and may be one reason why the efficacy vs. severe disease is not higher than 85-92%. Also, this might make their single-dose efficacy appear much higher than other places since it also includes those previously infected who were eventually vaccinated. More caveats to keep in mind …

[editor’s note: this post deserves a full read as I omitted the backup explanations for the conclusion]

7 réflexions sur “Le mystère Israel: 60% des hospitalisés sont vaccinés.

  1. Tant d’énergie mise dans cette analyse statistique me conduit à la réflexion suivante : toute cette intelligence et ce temps d’étude pour ne surtout pas parler :

    – du fait qu’une infime partie des contaminés meurt (même les personnes âgées) – et personnellement, c’est confirmé : dans ma ville, je ne marche toujours pas dans des rues jonchées de cadavres, ce qui serait le cas si la mortalité était du même ordre que la grippe espagnole (ne parlons même pas de la peste noire). Tous les chiffres savamment manipulés dans cet article sont – fort heureusement – très bas si on les compare à la population totale ;

    – du fait que l’on ne traite pas cette maladie avant qu’elle ne dégénère, qui, si elle était prise en charge exactement comme la grippe (sans même parler des nombreuses molécules qui semblent être efficaces selon de très nombreuses études), ferait encore moins de morts et préviendrait en grande partie les Covid longs ;

    – du fait que cette maladie s’attaque aux systèmes immunitaires fragiles, et que depuis 16 mois les pouvoirs publics n’ont pas une seule fois appelé la population jeune concernée (moins de 65 ans) à perdre du poids (pour les personnes plus âgées, perdre du poids est un problème, en raison de la moins bonne synthèse qui peut mener à de graves carences – c’est tout sauf évident) et tout le monde à pratiquer le plus possible une activité physique (une heure de marche rapide par jour). Ni à faire un bilan sanguin pour vérifier s’il faut une complémentation extérieure pour les vitamines et les minéraux, etc. ;

    – des 100.000 lits d’hôpitaux supprimés depuis 40 ans (en France ; en Israël, le nombre de lits est encore plus bas qu’ici : 2,1/1.000 contre 3,1/1.000 en France), avec parallèlement une pénurie organisée de médecins généralistes et de médecins spécialistes de ville – le tout dans un contexte où les papy-boomers arrivent en masse à l’âge des gros pépins physiques, c’est-à-dire dans un contexte où il va y avoir une demande supplémentaire massive en personnels de santé et en équipements de tous ordres.

    Le discours sur le vaccin comme étant la seule solution vise à oblitérer du champ de la pensée les besoins actuels et futurs : si on a une pilule miracle, pas besoin de médecins, pas besoin d’hygiène de vie, pas besoin de lits d’hôpitaux. Hop, une piquouze ou une pilule et ça repart. C’est la pensée magique. Aucune campagne de vaccination massive n’a jamais mis fin à une quelconque épidémie, même celle de la variole (le seul réservoir naturel étant l’homme), qui a nécessité un travail beaucoup plus fin et sérieux pour son éradication, selon une étude de l’OMS qui n’a jamais été remise en question.

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    1. Le nb de cas explose, lundi 23/08 : 9 831.
      1, 528 M de patients ont reçu une 3ème dose.
      https://www.jpost.com/breaking-news/coronavirus-in-israel-9831-new-cases-highest-since-january-677561

      Une piste sérieuse et peu onéreuse pour le traitement des formes sévères du Covid : le fénofibrate.

      Un médicament à 15 $ permet aux patients COVID de ne plus recevoir d’oxygène en moins d’une semaine – étude

      Le fénofibrate pourrait raccourcir considérablement le temps de traitement pour les patients COVID sévères.

      https://www.jpost.com/health-science/15-treatment-gets-covid-patients-off-ventilators-in-under-a-week-study-677479

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  2. Merci pour cette publication. J’en ai lu une bonne partie sur le site d’origine et l’éclairage statistique, suivant différents critères et notamment la prise en compte des tranches d’âge, est très enrichissant.

    Cette « démonstration » probante permet de mettre en lumière l’énorme difficulté à appréhender la réalité de la situation à partir de données statistiques.

    Cette lecture a suscité plusieurs réflexions dont celle-ci. Les statistiques soumises au public confrontent celles des vaccinés et celles des non-vaccinés pour démontrer l’efficacité ou non – comme dans l’étude ci-dessus – des vaccins face aux formes graves voire fatales du Covid19. ( Les vaccins sont censés protéger d’une infection et empêcher sa propagation…mais ça, c’était avec Covid19 ).

    A mon sens, cette comparaison de statistiques vaccinés/non vaccinés comportent au moins un biais substantiel : ne pas prendre en compte une troisième catégorie, les vaccinés ayant été infectés par le Covid19 avant vaccination.

    En effet, un patient qui a été été infecté par le Covid19 a développé des anticorps – pour les asymptomatiques, ils ne savent pour la plupart même pas qu’ils l’ont contracté.
    Ensuite, le patient se fait vacciner, sans même savoir si il a des anticorps, puisque le test sérologique, pourtant essentiel n’est pas réalisé avant la vaccination.

    Une fois vacciné, quels anticorps protègent le patient, ceux que son système immunitaire a développés lors de l’infection ou – et/ou – ceux que son système immunitaire a été intimé de produire par les injections géniques à ARNm ?

    L’efficacité de l’immunisation voire des faibles symptômes en cas de contraction du virus post-vaccination par un patient est systématiquement attribué à l’efficacité des injections géniques.
    Mais qu’en est-il réellement ? ( Comment se fait-il que des études n’émergent pas dans tous les Etats occidentaux puisque toutes les données sont disponibles pour mener ces études ? )

    Il est bon de se souvenir sur quelles bases Pfizer avait affirmé que son produit était efficace à 95%. Dans son étude clinique de phase III, sur une cohorte d’environ 43 550 personnes, la moitié avait reçu un placebo et l’autre moitié le produit Pfizer.

    Environ 3 mois plus tard, neuf participants vaccinés avaient contracté la COVID-19 et exprimé des symptômes, par rapport à 172 participants dans le groupe ayant reçu le placebo. ( 996 patients sur 1 000 n’avaient pas contracté le Covid19…mais il est impératif de vacciner la population mondiale !? ).

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  3. Bonjour M. Bertez

    Toutes ces discussions sur l’interprétation des statistiques sont fort utiles pour éliminer les biais et mener à une compréhension étendue du phénomène observé. Et savoir si les vaccins sont efficaces à 60,70 ou 80% pour éviter une forme sévère du Covid aux personnes à risques est très important.

    Il ne fait plus de doute que le bilan bénéfice/risque des vaccins devient favorable pour les populations au dessus de 70 ans ou à risques singuliers; même si les fantômes des 20 000+ décédés et les handicapés non encore guéris suite à leur vaccination pourraient arguer du contraire .

    Cependant, l’ article ci dessus n’aborde pas une question première: à compter du moment où l’on sait depuis longtemps qu’aucun vaccin n’est efficace à 100%, quel a été le suivi des vaccinés à risques et quelle a été la prise en charge du malade avant qu’il ne faille l’hospitaliser?

    Il y a désormais suffisamment de retours d’expériences solidement établis montrant qu’une bonne prise en charge par la médecine de première ligne réduit considérablement les hospitalisations et donc les décès.

    Auquel cas le nombre de vaccinés hospitalisés et décédés diminuerait fortement et cela entraînerait donc mécaniquement une remontée du taux mesuré d’efficacité des vaccins…..Que les financiers de big pharma s’empresseraient de claironner à tous vents.

    Nous sommes toujours face au risque de confondre la longueur et la mesure de la longueur!

    Cordialement.

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