Bilan sanitaire au 25 septembre 2021 dans les pays champions de la vaccination anticovid

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Depuis le début de la crise sanitaire, l’exécutif français a prétendu que les traitements précoces étaient inefficaces, imposé des restrictions majeures à nos libertés, en particulier de prescription des médecins,[1] et a promis que la vaccination obtiendrait l’immunité collective, la sortie de crise et le retour à une vie normale.

Mais l’échec permanent depuis 18 mois de cette stratégie sanitaire fondée sur des simulations fausses, des mensonges innombrables, des promesses jamais tenues, la propagande de la peur et l’extorsion du consentement à la vaccination par les chantages aux libertés de circuler, d’avoir des loisirs et de travailler, devient insupportable.

Les vaccins actuels qu’ils veulent nous imposer sont-ils efficaces ? Peuvent-ils aboutir à une immunité collective ou n’est-ce qu’un mythe ?

Pour y répondre, nous ferons le bilan sanitaire actuel des pays les plus vaccinés d’après les chiffres fournis par l’Organisation Mondiale de la Santé et les courbes de OurWorldinData.

Mortalité record à Gibraltar champion des injections Astra Zeneca

Gibraltar (34 000 habitants) a commencé la vaccination en décembre 2020 alors que l’agence sanitaire recensait dans ce pays seulement 1040 cas confirmés et 5 morts attribués au covid19. Après une campagne de vaccination éclair très complète, obtenant une couverture vaccinale de 115 % (la vaccination a été étendue à de nombreux visiteurs espagnols), le nombre de nouvelles contaminations a été multiplié par 5 (passant à 5314) et celui des morts par 19. Atteignant 97, soit 2853 morts par million d’habitants, ce chiffre constituant l’un des records européens de mortalité. Mais les responsables de la vaccination nient tout lien causal sans proposer une autre étiologie plausible. Et après une accalmie de quelques mois, l’épidémie reprend confirmant qu’une couverture vaccinale à 115 % ne protège pas de la maladie.

Malte : une couverture vaccinale de 84 %, mais tout aussi inefficace

Malte fait partie des champions européens des pseudo vaccins : dans cette île de 500 000 habitants, près de 800 000 doses ont été administrées assurant une couverture vaccinale de près de 84 % avec un recul d’environ 6 mois.

Mais depuis début juillet 2021, l’épidémie est repartie et les formes graves (mortelles) augmentent forçant les autorités à reconnaître que la vaccination ne protège pas la population et à imposer des restrictions.

Là aussi la récidive de l’épidémie des cas et de la mortalité prouve qu’un taux élevé de vaccination ne protège pas la population.

En Islande, on ne croit plus à l’immunité collective vaccinale

Dans ce petit pays de 360 000 habitants, plus de 80 % d’entre eux sont primo-vaccinés et 75 % ont un cycle vaccinal complet. Mais à la mi-juillet 2021, les nouvelles contaminations journalières sont passées d’une dizaine à environ 120, avant de se stabiliser à un taux supérieur à celui de la période pré vaccinale. Cette récidive brutale a convaincu l’épidémiologiste en chef de l’impossibilité d’obtenirl’immunité collective vaccinale « C’est un mythe » a-t-il publiquement déclaré.

Belgique : récidive de la maladie malgré la vaccination

En Belgique, près de 75 % de la population est primo-vaccinée. Et 65 % des habitants disposent d’un cycle vaccinal complet. Cependant, depuis fin juin 2021, le nombre de nouvelles contaminations quotidiennes est passé de moins de 500 à près de 2000. Comme le reconnaît la RTBF, face au variant Delta, la vaccination actuelle est loin d’être suffisante pour protéger la population.

Singapour abandonne l’espoir du « Zéro Covid » par les vaccins

Ce petit pays est lui aussi très vacciné et près de 80 % de la population a au moins reçu une dose. Mais depuis le 20 août 2021, il doit faire face à une reprise exponentielle de l’épidémie avec une hausse des cas passés d’une dizaine en juin à plus de 150 fin juillet et à 1246 cas le 24 septembre.

Cette récidive incontrôlée de la maladie malgré la vaccination a fait abandonner la stratégie de l’éradication du virus pour un modèle de « vivre avec le virus » en essayant de traiter la maladie « comme la grippe ».

Au Royaume-Uni : remontée inquiétante des contaminations

Le Royaume-Uni constitue le champion européen de la vaccination Astra Zeneca avec plus de 70 % des habitants primo-vaccinés, et 59 % disposant d’un schéma vaccinal complet. Ce taux élevé de « vaccination » n’a pas évité une explosion des cas au début de l’été, avec, à la mi-juillet jusqu’à 60 000 nouveaux cas quotidiens.

Devant cette reprise importante de l’épidémie malgré la vaccination Andrew Pollard, représentant de l’Oxford Vaccine Group, a reconnu devant le parlement : « l’immunité collective par le vaccin est un mythe »

Cette reprise des infections s’est accompagnée d’une reprise des hospitalisations, des cas graves et des décès. D’après le rapport officiel d’août,[2] les décès sont plus fréquents chez les malades complètement vaccinés (679) que chez les non-vaccinés (390) démentant ainsi cruellement les espoirs d’un effet protecteur du vaccin sur la mortalité.

Après la levée des dernières restrictions sanitaires, une décrue de l’épidémie a été observée avec un niveau de moins de 30 000 cas par jour alors que début juillet des simulations d’épidémiologistes covid terroristes prophétisaient jusqu’à 100 000 nouveaux cas quotidiens en cas de suppression des mesures sanitaires.

Israël : catastrophe post vaccinale évidente niée par les responsables

Israël, champion de l’injection Pfizer, jadis partout cité en exemple d’efficacité est actuellement durement rappelé à la réalité et représente maintenant le modèle de l’échec vaccinal.

70 % de la population est primo-vaccinée, et près de 90 % des personnes à risque ont un cycle vaccinal complet. Mais l’épidémie est repartie plus forte que jamais depuis fin juin et plus de 11 000 nouveaux cas ont été enregistrés en 1 jour (le 14 septembre 2021) dépassant de près de 50 % les pics observés en janvier 2021 lors de la poussée qui a suivi les premières injections Pfizer.

Cette reprise de l’épidémie malgré les injections Pfizer s’accompagne d’une hausse des hospitalisations où les vaccinés représentent la majorité des personnes hospitalisées.

La vaccination ne protège pas non plus des formes graves ni de la mort.

Fin juillet : 71 % de des 118 Israéliens sérieusement atteints (serious, critical) étaient totalement vaccinés !

Cette proportion de malades graves vaccinés est très supérieure à la proportion de personnes totalement vaccinées : 61 %. Prétendre que le vaccin protège des formes graves de la maladie, comme le déclara imprudemment le ministre de la Santé israélien, est une erreur (ou une désinformation ?).

Pour ne pas reconnaître ses erreurs, le gouvernement israélien reste dans le déni de cet échec patent et continue à ne proposer que la vaccination comme solution. Combien faudra-t-il de morts supplémentaires pour qu’il suive l’exemple de l’Inde ou du Japon et qu’il adopte enfin les traitements précoces ?

Conclusions

Les pseudo vaccins actuels sont trop peu efficaces. Ils ne préviennent ni les récidives de l’épidémie, ni les hospitalisations, ni les formes graves, ni la mort. En Israël et en Grande-Bretagne qui précisent le statut vaccinal des victimes,les vaccinés souffrent d’un sur risque de mortalité par rapport aux non-vaccinés.

La poursuite d’une politique uniquement vaccinale aboutit à une impasse mortifère alors que les pays qui conseillent officiellement (Inde) les traitements précoces ou qui laissent leurs médecins les prescrire (Japon, Corée) s’en sortent beaucoup mieux.

Qu’attendent nos autorités sanitaires pour cesser de croire en des simulations fausses réalisées par des épidémiologistes trop liés aux entreprises des vaccins, regarder les faits avérés et interrompre leur campagne pro vaccinale mensongère et délétère et recommander les traitements précoces ?

La poursuite de l’interdiction des traitements précoces par les médecins traitants entraîne une perte de chances pour de nombreux malades et engage directement la responsabilité du gouvernement et singulièrement du ministre de la Santé.

Dr Gérard Delépine

Notes

[1] Pour la première fois depuis 2500 ans…

[2] SARS-CoV-2 variants of concern and variants under investigation in England Technical briefing 21
Published August 2021 Public Health England Gateway number : GOV 9374 20 August 2021

Le Dr Gérard Delépine est oncologue et statisticien

4 réflexions sur “Bilan sanitaire au 25 septembre 2021 dans les pays champions de la vaccination anticovid

  1. Bonjour M. Bertez
    En contre point, un article capital sur la stratégie anti covid de l’UtTar Pradesh , par le Dr. Hope, repris par 0 hedge: https://www.zerohedge.com/covid-19/indias-ivermectin-blackout-secret-revealed
    (Je n’ai pas encore pu valider le contenu entier de cet article, qui demande donc à être solidement étayé dans notre contexte actuel d’agit-prop du pouvoir)

    J’ai traduit les premiers paragraphes jusqu’à l’information capitale: la stratégie anti covid réussie du gouvernement indien, à base d’Ivermectine a été définie et appliquée en collaboration avec l’OMS avec en plus le soutien du CDC US !
    Cet article interpelle la stratégie vaccinale unique du groupe des pays vassaux des USA, et le rôle complice des média occidentaux, censurant et interdisant le succès des traitements autres qui, validés, n’auraient pas permis la délivrance d’AMM provisoires aux « vaccins ».
    Voici le début:
    « Le 7 mai 2021, lors du pic de la vague du delta de l’Inde, l’Organisation mondiale de la santé a rapporté : « L’Uttar Pradesh (fait) le dernier kilomètre pour arrêter le COVID-19.
    L’OMS a noté que « les équipes gouvernementales se déplacent dans 97 941 villages dans 75 districts sur cinq jours dans le cadre de cette activité qui a commencé le 5 mai dans l’État le plus peuplé de l’Inde avec une population de 230 millions d’habitants ».
    L’activité impliquait un programme agressif de test et de traitement porte-à-porte avec des trousses de médicaments.
    L’OMS a expliqué: « Chaque équipe de surveillance compte deux membres qui visitent les maisons dans les villages et les hameaux éloignés pour tester tout le monde présentant des symptômes de COVID-19 à l’aide de kits de test rapide d’antigène. Ceux qui sont testés positifs sont rapidement isolés et reçoivent un kit de médicaments contenant des conseils sur la maladie. la gestion. »
    Les médicaments composant le kit n’ont pas été identifiés dans le cadre du black-out des médias occidentaux à l’époque. En conséquence, le contenu était aussi secret que la sauce chez McDonald’s.
    L’OMS a poursuivi: « Le jour de l’inauguration, les agents de terrain de l’OMS ont surveillé plus de 2 000 équipes gouvernementales et ont visité au moins 10 000 ménages. »
    Cette nouvelle a été publiée sur le site Web officiel de l’OMS en Inde. Le site Web détaille le travail de l’OMS contre le COVID-19 en Inde, y compris une discussion sur leur « cours en ligne pour les équipes d’intervention rapide ».
    De telles équipes sont les mêmes équipes gouvernementales dont il a été question ci-dessus et qui sont chargées de mener le programme de test et de traitement porte-à-porte dans l’Uttar Pradesh. En discutant du rôle de l’équipe de réponse rapide (RRT), les rapports du site de l’OMS, « Les RRT sont un élément clé d’une stratégie d’intervention d’urgence plus large qui est essentielle pour une réponse efficace et efficiente… L’OMS a produit et publié ce cours pour les RRT travaillant aux niveaux national, infranational, de district et de sous-district pour renforcer le réponse à la pandémie avec le soutien du National Center for Disease Control, du ministère de la Santé et du Bien-être familial, du gouvernement indien et des Center for Disease Control and Prevention des États-Unis. » Les équipes d’intervention rapide bénéficient du soutien du CDC des États-Unis sous l’égide de l’OMS. Ce fait valide davantage le programme de test et de traitement de l’Uttar Pradesh et le consolide en tant qu’effort conjoint de l’OMS et du CDC. La partie la plus révélatrice de l’article de l’OMS était peut-être la dernière phrase : « L’OMS soutiendra également le gouvernement de l’Uttar Pradesh dans la compilation des rapports finaux. » Aucun n’a encore été publié. À peine cinq semaines plus tard, le 14 juin 2021, les nouveaux cas avaient chuté de 97,1%, et le programme de l’Uttar Pradesh a été salué comme un succès retentissant.

    D’après l’auteur, les références à l’OMS n’auraient été lisibles que sur le site de l’OMS Indeindien de l’OMS.
    Le Dr Hope est l’auteur du livre « Ivermectine pour le monde »

    Cordialement.

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  2. Bonsoir M. Bertez

    Je me demande pourquoi toutes ces constatations ne sont pas mise en relation avec l’étude du Jonas Salk Institute qui concluait que la protéine spike du Sarscov2 était cytotoxique et suffisait à elle seule à déclencher la maladie. Je n’ai pas réussi à trouver de publications infirmant les conclusions de cette étude .
    Or l’objectif des médicaments biologiques, rebaptisés « vaccins » par le marketing et les commerciaux, est bien de faire fabriquer cette protéine cytotoxique par nos cellules dans l’espoir de nous en protéger!

    Voici un lien vers le site covidrationnel.be qui rassemble des chercheurs de qualité ( pour les thuriféraires médiatiques de la bien bienpensance ce ne sont que des guignols incultes et bas de classe, limite Gilets Jaunes, donc bons à enfermer dans des camps si nos dirigeants étaient assez scientifiques pour copier l’Australie) .
    Ce site est, à mon sens, exemplaire et aussi objectif que permis.

    https://covidrationnel.be/about/

    L’un des chercheurs de haut niveau de ce groupe interdisciplinaire, qui s’est présenté sur you tube sous le nom de Dr. Martin Zizi a justement fait remarquer que ces nouveaux produits étant des « instructions de fabrication » et non des posologies, la réponse à ces messages ne pouvait être qu’individuelle et donc difficilement contrôlable . Ce qui donnerait quelques pistes de réflexion intéressantes sur la quantité, la diversité et la gravité des effets secondaires.

    Enfin, j’aimerais dire qu’en discutant avec de nombreux thérapeutes de disciplines différentes , il semblerait que les vaccinés présentent tous une baisse prolongée, plus ou moins prononcée, de dynamisme et de vitalité. mais cela est difficile à quantifier…..

    Le désir de s’informer demande désormais du temps, de la persévérance , de l’agilité et d’accepter d’aller parfois à l’encontre de nos inclinations.

    Cordialement

    Aimé par 1 personne

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