L’UBS -bien pensante- pousse à la hausse des bourses

Les prix du gaz européen ont atteint de nouveaux sommets la semaine dernière dans un contexte de demande en hausse rapide alors que les économies rouvrent.

Après des années de sous-investissement, le manque à gagner ne sera pas facilement résolu.

Avec des stocks bas, la perspective de pénuries en cas d’hiver froid a intensifié les inquiétudes concernant la stagflation, provoquant une liquidation des actions et des obligations d’État en début de semaine dernière.

Le président Vladimir Poutine a suggéré que la Russie pourrait augmenter l’approvisionnement de l’Europe, mais avec une capacité de production de gaz disponible limitée, les pannes d’électricité restent un risque majeur si l’hiver rigoureux se matérialise.

Mais alors que les investisseurs devraient se préparer à une volatilité accrue à mesure que la pénurie se manifeste, nous ne prévoyons pas de stagflation à venir.

Premièrement, les banques centrales ont assuré aux investisseurs qu’elles examineraient les mouvements à court terme des prix du carburant.

Deuxièmement, la quantité d’énergie utilisée pour générer un dollar du PIB mondial a chuté de près de 20 % au cours de la dernière décennie, et de plus de la moitié depuis les années 1970, réduisant ainsi les dommages potentiels causés par les interruptions d’approvisionnement. Et bien que les dépenses de consommation puissent être affectées par des prix plus élevés, les économies en espèces sont inhabituellement élevées après une épargne forcée pendant les blocages de COVID-19, offrant un coussin contre un choc.

Troisiemment les fondamentaux économiques sont par ailleurs en bon état. La réouverture reste sur la bonne voie, à mesure que les vaccinations progressent et que les récentes nouvelles positives sur les traitements COVID-19 de Merck progressent.

En septembre, les actions mondiales ont connu leur première baisse en sept mois et leur plus forte baisse depuis mars 2020, lorsque la pandémie de COVID-19 a touché pour la première fois les économies développées occidentales. Le sentiment a été miné par les inquiétudes concernant la croissance mondiale et les signaux plus bellicistes de la Réserve fédérale, qui ont fait grimper les rendements des obligations d’État.

Mais nous nous attendons à ce que la reprise des actions reprenne à mesure que l’attention du marché reviendra sur des fondamentaux solides, y compris une forte croissance des bénéfices

Une réflexion sur “L’UBS -bien pensante- pousse à la hausse des bourses

  1. Je me gausse de ces explications. Ils ont toujours des arguments en apparence censés pour justifier leur absence d’idées et surtout de courage. C’est une blague de prétendre que les actions restent attractives à 4 % de sommets historiques suite à une hausse dopée aux injections monétaires et aux aides d’Etat autrement dit sans croissance endogène et avec des croissances potentielles abimées durablement de partout. On reste dans le TINA qui est l’autre nom du PONZI. Ils ne savent pas quoi conseiller d’intelligent à leurs clients et ils sont cyniques, ils se disent qu’ils auront tort avec tout le monde et qu’ à long terme nous seront tous morts.

    J'aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s