Bourse: vous êtes l’âne qui porte le foin.

Intrinséquement, les marchés financiers sont conçus pour spolier la petite épargne et surtout ses retraites au profit de:

-l’etat

-les grandes entreprises

-les banques

-le smart money et les dynasties

Le public est un levier sur lequel les gros intervenants et les gros joueurs prennent appui soitpour bonifier leurs rendements soit pour réduire le cout de leurs dettes.

Les gros et l’état mettent en concurrence l’épargne des petits afin de la payer le moins cher possible tout comme cela se passe en matière de salaires ou on met les travailleurs en concurrence entre eux et encore plus avec l’immigration. Ici votre épargne est en concurrence avec l’epargne mondiale mais surtout avec l’argent gratuit créé par les banques.

Une grande entreprise ou Bernard Arnault n’obtiennent un taux de profitabilité de leur capital investi de plus de 10% que parce que vous, la pietaille ne recevez réellement que 1 ou au mieux 2% de rentabilité nette de votre épargne investie .

Le marche financier est un lieu d ‘exploitation , vous êtes l’âne, vous portez la charge de foin, mais quand vous arrivez a destination, vous êtes déchargé du foin et vous n ‘en avez qu’une poignée.

Les gros et les initiés ont écrémé le meilleur. Ils vous donnent l’équivalent du Smic de l’epargne, ce Smic de l’épargne est le similaire du Smic du travail; la rémunération minimum qu’on lui donne pour maintenir le systme de l’exploitation.

Ne vous laissez pas influencer par les escroqueries qui consistent a vous montrer les indices boursiers et a vous dire regardrez cela monte toujours. Non un portefeuille rel n’a aucun rapporta avec un portefeuille boursier et encore moins avec un portefeuille géré et commercialisé par vos banques.

Le réel n’a rien a voir avec tout cela, il y a de très nombreuses périodes ou l’épargne est saccagée et nous sommes dans une de ces périodes.

N’oubliez pas vous êtes l’âne et « ils » font levier sur vous c’est exactement le même principe que l’exploitation des salariés; on vous paie 30 et on touche 100!

Rédigé par 

Bruno Bertez 

6 décembre 2021

Les théories abondent pour vous expliquer comment investir et quelle méthode vous permettra de mieux vous en sortir que votre voisin…

Je vous expliquais la semaine dernière que le jeu boursier est faussé par les règles temporaires qui le régissent. Ces règles, des corrélations qui changent régulièrement, sont découvertes par les grandes banques d’investissement.

Mais la Fed participe également au changement de règles, par exemple lorsqu’elle a lancé l’« équation de la Fed ». Cette escroquerie fait sortir la Bourse du monde réel pour l’insérer complètement dans l’univers financier contrôlé par la Fed, puisqu’elle relie ce qui est censé être la valeur des actifs réels productifs à… la politique de taux d’intérêt de la Fed !

La théorie des marchés efficients et du risque est une autre escroquerie. Elle remplace l’incertitude du monde réel impossible à connaître par un calcul statistique qui n’est pas fonction du réel, mais de l’évolution passée des cours de Bourse et de la volatilité.

De ce fait, toutes les mesures du risque, les « Value at Risk » [NDLR : une statistique qui vise à déterminer le niveau d’exposition au risque d’un investissement ou d’une société] et autres constructions du genre, sont des attrape-nigauds : quand le risque se manifeste, elles explosent.

Certains qualifient ces explosions de cygnes noirs. Sauf qu’un cygne noir, c’est l’irruption du réel dans l’imaginaire financier.

D’erreur en erreur, certains sortent gagnants

La financiarisation, qui est fondée sur des escroqueries intellectuelles, est conçue comme temporaire, comme un moment de l’histoire du Capital.

Les marchés sont rigoureusement inefficients et certains investisseurs – dont Warren Buffett ou George Soros – en savent quelque chose, comme ils ont basé toutes leurs opérations boursières en jouant contre l’efficience des marchés et considérant qu’ils n’allaient que d’erreur en erreur.

Toutes les théories modernes sur les marchés sont archi fausses et c’est radical. Elles sont fondées sur la liquidité infinie – d’où les puts et les QE – et en même temps sur le postulat que jamais l’argent qui est piégé dans les Bourses ne pourra en sortir.

C’était le postulat infâme des travaux qui ont présidé à l’élaboration des dérégulations, ce que je sais parce que j’y ai participé.

La financiarisation repose sur un mythe : jamais les valeurs d’usage, jamais le réel ne se réconcilieront avec l’imaginaire financier.

C’est d’ailleurs pour cela que le système ne peut absolument pas se permettre et donc autoriser un marché libre de l’or. Ce serait la fuite suprême : l’or ne montera vraiment à son prix que lorsque les illusionnistes auront perdu le contrôle de la situation. Ou encore lorsque les très gros – Chine, producteurs d’énergie – cesseront de jouer le jeu américain et qu’ils feront chuter le système en faisant comme les princes du temps de John Law, c’est-à-dire quand ils demanderont la conversion du papier en réel.

[NDLR : Retrouvez toutes les analyses de Bruno Bertez sur son blog en cliquant ici.]

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