Le monde a changé à cause des banques centrales, elles ont tué le pouvoir des démocraties, d’où Davos et … Macron. Fin des états nations.

L’irresistible montée en puissance des 50 stakeholders de la Davocratie: leur capitalisation boursière représente 28% , maintenant plus de 30% du produit mondial. Les gouvernements démocratiques, les votres ou du moins ceux qui devraient être les votres -si ils n’étaient pas vendus-, ont des moyens dérisoires par rapport à ces stakeholders. Les uns brassent des centaines de milliards , les autres des centaines de millions et vos administrations quelques dizaines de millions..

De même, une étude de la Brookings Institution a révélé que les 50 premières entreprises mondiales en valeur ont ajouté 4,5 trillions de dollars à leur capitalisation boursière en 2020, portant leur valeur combinée à environ 28 % du produit intérieur brut mondial. 

Il y a trois décennies, avant la financialisation accélérée, , le chiffre équivalent était inférieur à 5 %.

la hausse de leur capitalisation boursiere est produite quasi mecaniquement apr la politique monétaire des banques cnetrales; baisse de staux d’interte, productionde credit quasi gratuit, soutiendes dettes a long terme apr els quantatitive asing et surtouta ssurance que cela va continuer;

La politique monéyaire a changé le monde, son oragnisation, les rapportsde pouvoir et elle a eliminé du jeu les epupels.

Dépossession.

En plus elles sont hors d ‘atteintes des états et des démocraties , elles disposent d’un argent noir non controlable considérable et achetent tous les politiciens du monde entier ou leurs entourages

Vous vous étonnez de la situation sanitaire et des coruptions généralisées?

Une préoccupation commune concernant les sociétés multinationales est qu’elles réussissent particulièrement bien à réduire leurs impôts, en partie en déclarant une part disproportionnée de leurs bénéfices dans des paradis fiscaux, des pays à faible taux d’imposition. 

Au dernier décompte, la moitié de toutes les multinationales américaines avaient une ou plusieurs filiales dans un paradis fiscal. 

Les paradis fiscaux représentaient près de la moitié des bénéfices étrangers des multinationales américaines en 2016, mais seulement environ 18 % de leur valeur ajoutée en dehors des États-Unis, environ 14 % de leurs biens, usines et équipements à l’étranger et moins de 10 % de tous leurs investissements à l’étranger. des employés

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