Editorial: la fabrication de l’ennemi; nous sommes leurs Russes de l’intérieur.

Les lois nécessaires pour nous contrôler sont maintenant toutes en place, « ILS » n’ont donc plus besoin du Virus ! Pourquoi pensez-vous que du jour au lendemain, cette putain de chose a pratiquement disparu, pas du monde bien sûr, mais de la guerre des psyops menée contre nos cerveaux. Et «commodément» vient l’Ukraine. 

Lisez avant toute chose mon article intitulé: « l’histoire est a nouveau en marche. Le mythe de la financiarisation heureuse s’est effondré. »

Cet article ne peut surprendre ceux qui me suivent et me font confiance depuis des décennies et ceux qui ont commencé a me suivre au moment de la Grande Crise du Capital en 2008.

Seuls ceux qui savent que depuis 14 ans le système est en crise peuvent comprendre. Pour les autres, c’est inintelligible, tout est l’effet du hasard, la faute à pas de chance, tout est Cygne Noir!

Dans ces conditions vous comprenez que dès 2011 on a cessé de parler de la crise de 2008, on l’a faite disparaitre des mémoires. On a fait croire aux peuples que l’on était sortis de la crise alors qu’en fait on y rentrait encore profondément de plain pied , on préparait déjà la suivante. Mais chut il ne fallait pas que cela se sache puisque toute la logique du soi-disant traitement de la crise consistait non pas à la faire payer aux riches qui en étaient responsables, mais aux peuples qui en étaient victimes, ce fut la socialisation des pertes.

L’austérité pour les peuples et l’enrichissement accéléré pour les riches.

Ce qui a donné naissance au populisme. Le populisme est né quand les masses ont constaté leur paupérisation et le trucage des régimes politiques , la fin des arrangements plus ou moins démocratiques ou républicains.

Le populisme a été produit par les suites de la crise de 2008 et le mode de traitement inique, scandaleux de cette crise par les classes dominantes: elles ont laminé le peuple, imposé l’austérité, la stagnation, la régression, l’érosion des retraites et des soins de santé , la répression financière, la fin de l’ascenseur social, l’intensification de l’immigration etc etc.

La réalité que l’on ne veut surtout pas que les peuples comprennent est celle ci; le système s’est sauvé sur leur dos!

Le système a buté sur ses limites internes, il ne parvient plus à durer, à se reproduire à l’identique en raison de ses contradictions internes.

Le système est un système d’Accumulation, c’est à dire que c’est un système d’accumulation continue du Capital , de ses droits et de ses besoins. La masse de Capital dans ce système ne cesse de progresser, de s’empiler et cette progression quasi mécanique , cette Capitalisation crée une disproportion grandissante avec la vraie masse de richesses réelles produite dans le monde.

On promet plus que l’on ne peut tenir; un bon exemple est celui des retraites; les retraites sont un capital accumulé qui donne des droits futurs, mais le capital accumulé est très supérieur aux richesses futures donc il faut soit rogner sans cesse les retraites à la Macron, soit les détruire par l’inflation de la monnaie et des prix , payer en monnaie de singe..

On produit plus de dollars et donc d’actifs financiers que l’on ne produit de matières premières, de marchandises, de services, donc on empile , on accumule une disproportion.

Si on veut, pour simplifier, la vitesse de la production de capital est plus grande que la vitesse de production de vraies richesses réelles.

C’est comme si autour de la grande table du monde il y avait de plus en plus de convives invités alors que les plats que l’on peut servir à cette table ne s’accroissent que très peu. La bourse enrichit et elle enrichit plus vite que l’économie, plus vite que les productions nationales etc.

Les richesses promises, virtuelles, anticipées n’ont pas de de limites alors que dans le monde réel, les limites existent . Dans un monde désancré comme le notre ou la monnaie est créée de façon détachée de l’économie, la masse des actifs financiers galope alors que la masse des biens et des services marche au pas, de moins en moins vite , la croissance vraie, ralentit depuis 30 ans.

Le mot important c’est « interne »; le mal du système est en lui, et comme c’est le grand secret, il faut faire croire que le mal est externe, que cela vient du dehors.

Si on reconnaissait que le mal est endogène alors les peuples diraient ; mais il n’y a qu’à changer de système et modifier tout cela! Il faut cesser de capitaliser, empêcher l’accumulation et la suraccumulation, il faut prendre l’argent des riches ou faire en sorte qu’ils en gagnent moins. Ou de temps en temps, couper les robinets monétaires, favoriser une bonne crise de nettoyage qui détruit les parasites, les zombies, le capital inefficace, le capital périmé, inadapté .

Le mal du système est endogène, c’est la disproportion entre le capital colossal qui est accumulé et qui cherche sa rentabilité et les occasions de s’enrichir plus et la masse de profit qui est disponible sur la planète.

Par exemple il n’y a pas assez de matières premières, d’énergie, de pétrole, de terres rares, pour en maintenir les prix bas accessibles pour tout le monde et donc il faut faire la guerre pour s’approprier celles qui existent.

Les travailleurs des pays développés exigent des salaires trop élevés donc il faut faire du dumping salarial global, délocaliser, importer des marchandises et des bras, faire venir des travailleurs bon marché pour augmenter ou maintenir les profits. Rien de tel que de bonnes guerres pour faire migrer le gens!

Il y a trop de monde à la table capitaliste, le gâteau que doit se partager le capital est trop petit alors qu’inéluctablement la masse de capital qui exige le respect de ses droits ne cesse de gonfler. C’est la suraccumulation de capital qui prétend exiger que ses droits soient honorés.

Cette suraccumulation est un phénomène complexe mais ont peut dire grosso modo qu’elle vient du fait que depuis la Seconde Guerre mondiale on a refusé les grandes crises de récession/destruction de la pourriture, on a refusé les cycles, les hauts et les bas . Le système ne s’est pas auto-nettoyé si on veut le dire de cette façon.

Trop de capital pour pas assez de profits comme je le dis c’est une situation qui conduit a des affrontements: quand le butin est trop mince, les bandits s’entretuent.

Cette crise de 2008, la Grande Crise Financière est une crise de reproduction du système capitaliste et elle n’a pas été résolue, elle a été repoussée dans le temps; on a « kick the can » , c’est à dire tapé dans la boite de conserve pour la repousser devant soi. Ou si on veut on a fait le chasse neige.

Lors de cette crise qui était une crise de surendettement du système, au lieu de réduire l’endettement, l’excès de capital, et de nettoyer la pourriture, « on a fait encore plus de tout ce qui avait conduit à la crise », on avait trop dopé eh bien on a augmenté les doses de dopage au lieu de sevrer!

Autrement dit on a créé encore plus de dette et plus de fausse monnaie pour masquer le surendettement. On a ainsi rendu solvable en apparence ce qui était insolvable mais au prix d’encore plus de dettes et de monnaie non gagée.

Ceux qui ont fait cela, les super élites savaient bien sur ce qu’elles faisaient et c’est la raison pour laquelle un certain nombre de modifications, de mutations du système ont alors été mises en place.

Le système n’a plus eu les moyens de rester un système de consensus, de liberté, de choix et de démocratie politique. Il a du évoluer vers un système de mensonge, de tricherie, de violence cachée, de coercition.

Sachant ce qui allait un jour se passer, ces super-élites ont préparé, accompagné le système futur.

Avec encore plus de dettes et de fausse monnaie, de fausses promesses, le futur c’est inéluctablement la dislocation sociale, la militarisation de la police, les lois d’exception, la destruction, le chaos financier, la révulsion. Il faut faire peur, maintenir un état de peur, de sidération et de soumission permanent. Ne jamais laisser filer sur aucun point, d’où l’appel constant à l’état d’urgence.

On ne peut y échapper, à l’occasion d’un hasard quelconque un jour l’excès de dettes, de promesses que l’on ne peut tenir se révèle et la pyramide financière colossale qui tient sur la pointe finit par se fissurer puis ‘effondrer. C’est ce qui se dessinait en 2018/2019.

Personne ne peut prévoir les causes de ce phénomène, de ce hasard qui fait s’effondrer le tas de sable, mais il y a une certitude; il se produira même si on en ignore la forme et le calendrier. depuis 20019 nous fabriquons un état critique, de la criticalité au sens de Per Bak.

Les causes auraient pu être n’importe quoi.

La destruction de tout l’édifice de dettes, de monnaie, de valeurs mobilières, d’actions et d’ obligations est une nécessité aussi impérative que la gravitation: quoi que l’on fasse 2+2 reste toujours égal a 4 et non pas a 5.

La destruction étant assurée et ayant constaté que les élites ne voulaient en aucun cas lâcher prise et accepter un ordre du monde qui leur aurait été moins favorable, j’ai dès Mars 2009 affirmé que notre avenir c’était la guerre: « un jour ou l’autre il faudra qu’il y ait la guerre, on le sait bien … c’est le destin.. ». L’histoire en effet montrait que la meilleure occasion/méthode de destruction c’était comme le dit le peuple: « une bonne guerre ».

Les super élites se foutent des richesses apparentes, de tous ces bouts de papiers de type monétaire et financiers, pour une bonne raison , c’est parce qu’elles n’en ont pas! Elles ont ont les actifs réels et vous les peuples vous avez les morceaux de papier. Elles ont les vrais actifs, les vraies propriétés, elles contrôlent l’état, la police , bref elles ont la vraie richesse qui dure: le pouvoir. La vraie richesse c’est le pouvoir et lui seul, car la vraie richesse doit être défendue dans un monde ou l’homme est un loup pour l’homme.

La destruction étant assurée, il faut préparer les peuples à cette destruction, éviter qu’à l’occasion de celle ci , ils comprennent la situation, se révoltent, s’unissent, manifestent, bref il faut briser les peuples par la propagande, l’abêtissement, la division, les diversions, les boucs émissaires, les nazifications, les lois liberticide, la destruction des solidarités, la corruption des représentations populaires, bref il faut une politique systématique de contrôle des peuples dans la perspective de la grande destruction non programmée, non agendée mais inéluctable.

C’est le travail qui est fait depuis 2009 sous tous les aspects énoncés ci dessus ; avec la multiplications des lois, des restrictions, des surveillances, des contrôles, des censures, avec la destruction de vos médias ,la destruction vos représentations, la destruction de vos repères, de vos liens, de vos référents comme la Verité, de votre culture, avec votre féminisation, votre victimisation, votre deshéroisation, votre castration. Pendant tout ce temps ils ont fabrique un système d’ennemis de l’intérieur, l’extremiste, le droitard, le nazi, et de l’extérieur le Russe, le Chinois l’Iranien , le Venezuelien etc etc

Le système mis en place repose sur la fabrication d’ennemis: d’ennemis de l’intérieur, d’ennemis en vous comme le virus, d’ennemis de l’extérieur comme le Russe.

Ils sont vos ennemis mais l’agressivité que la situation produit , ils la gèrent, ils la guident, ils la pilotent pour que cette animosité, vous la dirigiez non pas contre eux, mais là ou cela les arrange. Pour que vous la dirigiez vers la cible qui est désignée. Cette cible ce peut être vous-même salopard de gilet jaune ou de raciste homophobe, vos semblables, vos concitoyens, les étrangers, les Russes ! Vous êtes l’attaqué, mais vous êtes le bouc émissaire en même temps, et vous, vous cherchez d’autres boucs émissaires et vous pourrissez de l’intérieur de cette noirceur, de cette merde qu’ils instillent en vous.

La période qui s’est ouverte en 2009 ne peut s’analyser de façon cohérente que comme cela:

une préparation à la neutralisation des peuples dans la perspective des chocs futurs, du Grand Choc.

D’ou le thème du Grand Reset.

Le Grand Reset notez le ne vient pas d’en bas , il n’est pas produit par la Société Civile qui s’adapte, non le Grand Reset vient d ‘en haut, il est imposé, gouverné. Il est le moule dans lequel les stakeholders, les Maitres du Monde veulent vous fourrer.

Pour les élites , c’est un projet démiurgique, prométhéen : ils tentent de dompter les forces de l’histoire et de les infléchir à leur profit.

Ils ont une arme terrible, le secret du feu : ils savent comment fonctionne l’âme humaine, ils savent comment on fabrique un consentement, comment on fabrique un sujet. Ils ont le secret de fabrication de l’humain depuis les découvertes de la psychanalyse, de la sociologie, de l’ingénierie sociale. Ils sont enivrés de psychologie des foules, de Com, de reprogrammation, de transhumanisme, d’intelligence artificielle, …

Ne rentrez pas dans la discussion de savoir si c’est voulu ou pas , si c’est un complot, si c’est délibéré, non surtout pas!

Car c’est ce qu’ils veulent, ils veulent que vous ne croyiez pas ce que vos yeux voient et que vous vous perdiez dans des considérations secondaires.

Car c’est cette question du complot qui masque l’essentiel : l’essentiel c’est de voir qu’objectivement ce que je décris se produit, se met en place. C’est l’éléphant dans la pièce.

La question de la volonté ou du complot des élites est subsidiaire, elle dépend des conceptions que l’on a de l’Histoire. Est-elle faite par les hommes ou bien est-elle faite par le jeu de forces objectives complexes qui dépassent les hommes?

Ceux qui croient que l’Histoire est le jeu de forces objectives, que l’histoire est redevable d’une interprétation dialectique matérialiste, comme moi je le fais , ceux là ne croient pas au complot mais au jeu des forces systémiques internes et externes.

Ceux qui croient que l’Histoire est faite par les hommes, par l’esprit et leur volonté ceux la ne peuvent être que complotistes car ils leur faut expliquer la convergence des actions qui sont menées, l’intérêt commun d’une super classe mondiale ne suffit pas.

Moi je n’ai pas à expliquer ces volontés, ces agendas, puisque dans mon système d’interprétation les pensées, les projets, les volontés sont produits par les situations matérielles ; chez moi il est donc normal que les super élites, placées devant les problèmes et les contradictions mènent des actions qui se composent et s’articulent pour former les réactions de défense de leurs intérêt et de leur domination.

Que de gens comme Schwab ou Macron jouent le rôle de porte parole, dans ce cadre n’a rien d’étonnant, ils sont des tenants lieux, les fermiers généraux, les intendants du système; comme le disait le patron de Goldman Sachs , ils exécutent l’Oeuvre de Dieu, God’s Work.

Mais il ne faut pas se poser la question de Dieu ou de qui il est, il n’y a pas de réponse.

4 réflexions sur “Editorial: la fabrication de l’ennemi; nous sommes leurs Russes de l’intérieur.

  1. M Bertez,

    Merci pour ce récapitulatif de votre pensée.
    Vous qui êtes un partisan du tout avez du apprécier le dernier papier d’Antonin Campana qui s’inscrit parfaitement dans votre analyse. La spoliation des peuples va commencer à sauter aux yeux des pires aveugles et il faut donc les contrôler avant qu’ils ne se révoltent.

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  2. Oui , inexorablement, tout se met en place . Mais quelle doit être la position de l’honnête homme face à cela ? Il devient impossible de discuter, d’expliquer , de juste garder raison . On l’a vu avec le Covid, maintenant avec l’Ukraine pour des exemples récents . Que faire ? Comment éduquer ses enfants ? Que transmettre ? On parle des élites , ils ont façonné la masse, une masse dangeureuse aujourd’hui pour qui ne pense pas comme elle . Les non vaccinés …. devenus des pestiférés anti science , les prétendus pro Poutine le fou ….
    Alors oui que faire M. Bertez ?

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    1. je vous donne le fruit de ma réflexion sur le même thème.

      Les mécanismes qui s’ enclenchent sont irréversibles. Il est absurde de combattre les saisons . Il faut l’accepter et ne plus espérer que l’hiver n’arrivera pas cette fois. la prochaine « décennie » sera difficile à passer.

      A ce stade, les camps sont déjà formés. il ne sert à rien de débattre avec ceux qui ne s’interessent pas à ces sujets. Ca les agace et ils ne vous écouterons pas. Vous êtes déjà un « emmerdeur ». Plus le temps passe et plus le faussé se creusera sur tous les sujets et plus vous serez inquiet pour votre propre vie.

      En conséquence, comme la nature nous le montre, il faut s’adapter pour survivre l’hiver en attendant le futur printemps.

      S’éloigner des villes
      Devenir frugale au possible
      Reduir ces dettes
      Apprendre la résilience
      s’autourer de gens qui pensent comme vous

      pour les enfants:
      Stopper la TV et la radios (ZERO pour les miens, seulement des choses choisis)
      éloigner les enfants du wokisme et de la cancel culture
      passez du temps avec eux, développer leur capacité a penser par eux-meme

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