La tenaille. L’illusion d’un changement par la démocratie-Système n’est plus permise.

Nous sommes pris entre deux mâchoires d’une même tenaille.

D’une part, le Système oligarchique qui alimente le processus de Grand Remplacement ethnique, culturel, religieux et civilisationnel et qui maintenant, à travers le transhumanisme, entreprend le Grand Remplacement des humains par des artefacts ;

D’autre part, l’islamisme qui, associé à l’indigénisme et au gauchisme, structure de plus en plus les populations allochtones et ne cache plus sa volonté coloniale de conquête et de réduction en quasi-servitude des populations autochtones.

Le camp « patriote » a longtemps voulu croire au discours lénifiant sur la démocratie que produisait les communicants du Système oligarchique. Aussi a-t-il mis tous ses espoirs dans des élections truquées par avance, puisque le Système définissait les règles du jeu et disposait de la « fabrication du consentement ».

Aujourd’hui, après cette énième déconfiture qui a vu la réélection d’un Macron, l’illusion d’un changement par la démocratie-Système n’est plus permise. Se pose alors la question de nos moyens d’action pour abattre le Système : que pouvons-nous faire si nous ne pouvons pas espérer en des élections ?

Compter sur la rue ? Ce serait ignorer que le Système dispose de forces armées parfaitement dressées pour le défendre. Vu l’état de délabrement moral de ce peuple féminisé (il a élu une personnalité qui lui ressemble !), la perspective d’un renversement par la rue est à exclure absolument. Et puis même si cela se faisait, ce qui tiendrait du miracle, nous nous trouverions face à des masses allochtones viriles, déjà organisées pour certaines, et surtout armées. Ne nous illusionnons pas, la paix civile ne tient que par les capacités d’endiguements des masses allochtones par l’Etat-Système. S’il n’y avait plus d’Etat-Système nous ferions face à un déferlement qui nous soumettrait très vite.

 Donc, nous ne pouvons pas investir « démocratiquement » l’Etat-Système pour en faire un Etat national (un Etat au service de la nation), et nous ne pouvons pas non plus le fragiliser trop, au risque de l’islamisation. Nous sommes pris en tenaille entre l’Etat-Système qui dissout jusqu’à notre humanité et l’islamisation qui attend son heure pour la soumettre. Le ralliement des patriotes au processus électoral truqué est une manière de ne pas choisir. Une lâcheté qui permet de se donner bonne conscience (on a fait son « devoir » en déposant tous les cinq ans un bout de papier dans une boîte !) tout en sachant au fond de soi que ce « geste citoyen » n’est pas à la hauteur des peuples qui veulent continuer leur propre histoire. On ne peut ni abattre l’Etat-Système, ni le soutenir : l’abattre revient à nous jeter dans les bras de l’islam, mais le préserver revient à alimenter le Grand Remplacement, et donc à la fois les futurs bataillons islamiques et notre déshumanisation. Pour certains, les jeux sont faits !

Les jeux sont faits ?

Pas si sûr !

Quelques-uns, et on ne peut que les comprendre, ont bien vu l’impasse dans laquelle nous nous trouvions et optent maintenant pour une installation dans un pays étranger. D’autres, et on peut les comprendre aussi, se réfugient dans un survivalisme familial ou attendent l’effondrement dans quelque BAD retirée du monde. Néanmoins, il existe une autre solution, nous en faisons publiquement la promotion depuis 2013, date de sortie de notre ouvrage sur La Nation Frankenstein (épuisé), et dans ce blog depuis 2015 : la sécession !

Pour tout Réfractaire, le choix est très simple. Soit il accepte le paradigme républicain et il accepte ce qu’a produit ce paradigme (en toute objectivité : le Grand Remplacement, bientôt notre déshumanisation). Soit il s’extrait de ce paradigme et il en élabore un autre. Nous proposons un autre modèle, un modèle qui en revienne au peuple réel. Nous posons que le peuple réel de ce pays n’est pas le « peuple français » au sens républicain de l’expression qui renvoie à un agrégat artificiel « sans distinction d’origine, de race ou de religion », mais le peuple autochtone : peuple blanc dont la culture sociétale est européenne et dont la religion sociétale est chrétienne (voyez notre Glossaire)

Or ce peuple, le peuple autochtone, est enfermé dans un « corps d’associés » (Sieyès) multiethnique qui fait « république ». Il ne dispose pas de lui-même et son destin dépend de plus en plus de gens qui n’en font pas partie. Organisons-le sans faire de bruit, dotons-le sans raffut d’institutions représentatives, créons souterrainement des réseaux de sociabilité autochtones locaux et nationaux (voire européens), formons une société parallèle autochtone dotée bientôt d’un Etat parallèle autochtone, puis, lorsque nos ressources seront suffisantes, exigeons des droits collectifs autochtones croissants, du droit à l’existence jusqu’au droit à l’autodétermination. Bref libérons le peuple autochtone, notre peuple, de la gangue qui l’étouffe, l’emprisonne et le prive du droit d’écrire sa propre histoire.

Le modèle que nous proposons ne suppose pas une stratégie de « prise de pouvoir » politique (ou culturelle !), tout au moins pas immédiatement. L’axe moteur de ce modèle n’est pas le « corps d’associés » multiethnique, axe républicain, mais le peuple autochtone emprisonné dans ce corps d’associés, axe autochtoniste.

Comprenons bien : il ne s’agit pas d’infléchir le régime ou de le changer, mais de ne plus jouer avec lui. Ses règles sont faites pour nous détruire ? Jouons selon d’autres règles ! Inventons-en de nouvelles, qui nous soient adaptées ! Vivons dans la société multiethnique, mais sans en faire partie. Soyons des grumeaux dans le melting-pot ! Ne combattons pas la République, vidons-la de sa composante autochtone fondamentale. Faisons sécession !

Nous ne proposons pas d’actions d’éclat, nous proposons un travail austère, lent et patient, un travail non-violent de rassemblement, d’organisation et de structuration du peuple autochtone, à commencer par sa fraction consciente (les « patriotes »). Cette stratégie de rupture révolutionnaire n’a pas besoin d’exaltés, mais de bâtisseurs discrets, capables d’agir sur le long terme, à petit bruit, avec méthode et constance, capables de fédérer autour d’eux un petit groupe ou de s’investir dans une autre tâche selon leurs compétences, capables de s’inscrire humblement dans un projet historique et de servir un Etat souterrain au service du peuple. Ce n’est qu’au moment opportun, lorsque le rapport de forces commencera à basculer de la République oppressive au peuple autochtone oppressé, que cet Etat souterrain se voudra Etat souverain.

Défendre la République ou ses « valeurs » est absurde d’un point de vue autochtone, et peut même s’assimiler à de la trahison si la nature réelle de cette République a bien été comprise. Seule la sécession, sécession de la République et du « corps d’associés » multiethnique qui l’incarne, a du sens pour un réfractaire. Cette sécession, intellectuelle et psychologique pour commencer, ne doit pas rester une affaire intime. Elle doit se manifester en acte, et cet acte doit s’inscrire dans un projet. Le projet autochtoniste que nous proposons est une stratégie non-violente qui s’inscrit dans un modèle qui permet de penser la Libération (lisez et faites circuler notre PDF Que faire ?, ici)

Les années perdues ne se rattraperont pas. Loin des illusions électoralistes, travailler au Grand Rassemblement est maintenant la seule voie possible pour assurer un avenir à notre peuple, et même, osons le dire, un destin décent à l’humanité. D’une manière ou d’une autre, que nous relevions le défi ou pas, les années que nous vivons vont marquer l’Histoire !

Antonin Campana

10 réflexions sur “La tenaille. L’illusion d’un changement par la démocratie-Système n’est plus permise.

  1. Un moyen assez simple de faire sécession est de faire des dons aux associations proches de nos milieux nationaux déductibles de l’impôt sur le revenu à concurrence de 66% du montant donné. Cela renforce nos idées et nos actions, et parallèlement cela assèche le « Trésor Public » républicain. A grande échelle cela aurait sûrement un effet important.

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  2. « Les années perdues ne se rattraperont pas. Loin des illusions électoralistes, travailler au Grand Rassemblement est maintenant la seule voie possible pour assurer un avenir à notre peuple, et même, osons le dire, un destin décent à l’humanité. D’une manière ou d’une autre, que nous relevions le défi ou pas, les années que nous vivons vont marquer l’Histoire ! »

    il nous faut effectivement « travailler au Grand Rassemblement », c’est une nécessité impérieuse mais cela se fera avec tous les patriotes véritables et soyons surs que plus nous subirons le matraquage des élites-système plus émergera de la masse des inconscients actuels les futurs combattants qui feront le chemin intellectuel que nous avons déjà fait car une armée, pour progresser en territoire ennemi, a besoins d’éclaireurs… « éclaireurs » au sens étymologique car nous éclairons la voie dans le « brouillard de la guerre » mais aussi guerriers-résistants car nous informons nos arrières des embûches et fonctionnements pervers du système.

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  3. Les patriotes ne sont pas uniquement autochtones mais aussi possiblement allochtones.

    Le problème ne relève en rien d’une partition à 3: le système, des patriotes chrétiens et une nébuleuse islamique qui attend son heure (même si il y en a qui détestent le système autant que les l’idée qu’ils se font des français). Par contre les collabos du système sont aussi bien des autochtones que des allochtones et il ne sert à rien de compartimenter chaque citoyen de cette manière si ce n’est au final que de nous proposer une sécession agrégée d’une ségrégation par la religion. Ce qui révélerait la véritable et digne nature des patriotes par contraste du grand nombre des collabos du système, c’est l’intérêt que ceux-ci porteraient à soutenir ce système coûte que coûte parce qu’ils y trouveraient un intéret direct et éventuellement tactique dans le cas d’une « 5ème colonne attentiste » islamique.

    Que de nombreux musulmans ne se sentent pas français, c’est sur mais du reste, ceux nés en France et se sentant véritablement français, combien ont-ils en eux cette fibre autant que les dits « français de souche »…? Ces musulmans n’ont-ils pas fait « souche » eux aussi pour avoir partagé une histoire qui nous est commune? Et pour combien de ces français dit de souche ne sont-ils français que de nom alors meme qu’ils ne sont que des fossoyeurs? Voyez nos politiciens, ils ont la ressemblance du « français », peuvent s’exprimer comme eux et même montrer de l’empathie pour la culture qu’ils détruisent pourtant par leur soumission et consentement aux nécessités viables du système; mais ce ne sont pourtant que des apatrides dans l’Ame et ils valent bien moins que les musulmans que je côtoie car eux aussi ils se révulsent de voir le pays de leur naissance viré au grand remplacement qu’il fut ethnique ou encore culturel car la France est aussi apparu à leur cœur ce que la pensée est porté à dénoncer des ténèbres qui s’abattent sur ce pays qu’ils ne reconnaissent plus. Ce pays-Titanic qui s’effondre sur lui-même dans un vortex crisique par l’effet contagieux de tant de corruption et de déraison mêlées les dégoute autant qu’à moi et c’est bien de cette rencontre face à l’horreur qui fait de nous des patriotes. Le pays ou nous vivons, nous nous refusons de le voir livré aux bêtes du système car nous savons l’ampleur du mal qui s’abat et chacun de penser au delà de soi et de s’interroger sur ce que nos divisions actuelles enfanteront pour l’avenir carcéral et sacrificiel de nos enfants.

    Il ne faut pas méconnaître les musulmans et se méprendre ainsi des mauvaises intentions qu’auraient certains d’entre eux si l’occasion opportune devait se présenter pour tenter de prendre le pouvoir… car, certes ils sont de plus en plus nombreux et le problème deviendrait autant explosif dès lors que la puissance du système chuterait mais c’est bien vrai que l’immigration massive est porteuse de bouleversements et d’affrontements futurs dans un contexte de crise massive car le nombre fait la qualité d’une puissance. A mon sens, les élites-système ont tout fait pour créer les conditions d’une future guerre civile au cas ou elles échoueraient à drainer la société complètement dans la servitude numérique qui est entrain de se refermer sur nous: musulmans, français de souche ou de cœur compris… mais aussi collabos car la grande nasse qui se referme et se resserre ne fait pas de distinction de races si ce n’est autre que de classe sociale, l’élite serait toujours aux commandes et nous simplement ajustés aux prébendes de la soumission partagée pour que leur jouissance soit au faite de leur pouvoir.

    Pour bien connaitre certains musulmans, il y a chez eux les mêmes connards qu’on trouvera chez « nous » et inversement on trouvera des patriotes intègres ayant une conscience aiguë des grands enjeux liberticides et « anthropocides » qui se dessinent sous nos yeux. Je ne peux donc souscrire à cette sécession à 3, pour moi il y a les collabos conscients ou non qu’ils le sont et il y a « nous »!

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    1. Je suis d’accord avec vous. je ne partage pas la vision ethniciste de Campana.

      Nous n’en serions pas là si nous n’avions pas abandonné l’assimilation. Quand j’étais jeune la plupart des musulmans souhaitaient s’assimiler. En 2 générations et un mariage mixte ils faisaient de bons français fondus dans la masse.

      Mais l’assimilation ne peut fonctionner par définition que si les assimilables sont très minoritaires et que s’il y a une volonté politique.

      Je n’ai pas vu beaucoup de ministres musulmans au cours des 40 dernières années… il y a donc manifestement eu un grand remplacement plus sournois parmi nos élites, celui des patriotes par les traitres.

      Je suis d’accord avec Campana quand il admet qu’il n’y aura pas de salut par les urnes. Je ne crois pas en revanche que les choses se regèleront pacifiquement Campana reconnait la défaite et préconise un repli tactique des autochtones. Il est dans le survivalisme. Il veut créer des troupeaux d’allochtones en contradiction avec ses précédents écrits sur le fait que plus nous sommes regroupés plus nous sommes contrôlables.

      Il faut nommer l’ennemi et surtout le hiérarchiser. Ce n’est pas l’épicier arabe du coin qui me gène. Ce qui me gène en premier lieu c’est d’être gouverné par des traitres. Il faut se tenir prêt à les renverser et n’oublions pas que les gilets jaunes ne sont pas passé loin d’y parvenir.

      De l’instabilité nait l’opportunité et croyez moi ça va tanguer dans les mois et les années qui viennent

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  4. les chinois emprisonnent les ouigours qui n’utilisent pas leur telephone ou internet car ils sont suspects. On ne peut pas faire secession sans être identifié comme personne à risque.
    Il nous faudra avoir une vie officielle connectée minimal et propre. Et une vie parallèle qui nous est propre.
    Ma grande inquietude est les enfants. ca va être très compliqué.
    De deuxième sont les vaccins, les refuser éternellement sera intenable, faudra faire semblant

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  5. Envisager une « sécession » dans une numérisation à outrance de l individu et de ses moindre resources, outils méthodiquement pensés et mis en oeuvre par l’état-système, empêchant ainsi toute sécession possible … Ce projet « rebelle » relève plus d’ une utopie d’un auteur de bandes dessinées de science-fiction … malheureusement.

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      1. Je pense que la sécession est d’ailleurs plus efficace de manière abstraite. Faire sécession de manière concrète c’est se vulnérabiliser davantage.

        Il faut faire sécession dans les esprits c’est à dire se vacciner contre l’intox des media mainstream et la vision baisée qu’on veut nous faire porter sur beaucoup de choses.

        Merci à vous pour grandement y contribuer.

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