Elections: une France qui n’est ni représentée, ni gouvernable, mais contente du tour joué à Macron.

Je n’ai pas participé à ce que l’on appellerait improprement le débat électoral.

je l’avais fait en 2017 parce qu’il y avait « débat ». Cette fois il n’y a eu ni bilan ni débat. Tout a été escamoté. Dans ces conditions à quoi bon débattre seul sur des sujets qui n’intéressent personne?

En 2017 Macron n’avait pas exposé son projet aux Français mais il l’avait détaillé à Londres devant un parterre de financiers. Ce projet, jusqu’au bout, a été dissimulé aux Français. On se demande quel imbécile communiquant a pu le conseiller dans ce choix lamentable.

Son idée directrice était simple et claire, faire basculer une partie du revenu national en faveur des entreprises et du capital et réduire la part des salariés, des rentiers et des ménages en général. C’était une entreprise d’adaptation, une entreprise de convergence pour être mieux placé sur le marché mondial et tenir sa place en Europe face à une Allemagne dominatrice.. Bref augmenter le taux d’exploitation des travailleurs et réorienter les flux vers l’économie productive plutôt que vers la consommation et le gaspillage.

Macron avait compris qu’il fallait attaquer les problèmes du déclin Français en amont et remonter le taux de profitabilité du capital dans l’espoir que cela permettrait de hausser le volume d ‘investissement, de moderniser, d’améliorer la compétitivité, puis l’emploi, puis le pouvoir d’achat et ainsi sortir de l’ornière de la régression, du chômage, des déficits et de l’endettement.

Je n’étais pas contre cette idée directrice car elle était cohérente avec la position non exprimée mais latente des Français; ils voulaient continuer de participer à la concurrence mondiale, ils voulaient continuer de bénéficier de la monnaie euro-allemande; donc pas d’autre choix possible et Macron n’était pas critiquable sous cet aspect.

Ses prédécesseurs étaient critiquables car ce sont eux qui ont inséré la France dans un monde ou elle ne pouvait tenir sa place que si et seulement si, elle se réformait.

Pour réussir pareille entreprise historique, il fallait un consensus large, profond et informé. Il fallait un langage de vérité, honnête, non déceptif, surtout pas de la Com publicitaire. Il fallait de l’empathie, il fallait, je ne crains pas de le dire aimer sinon les Français mais du moins comme de Gaulle aimer la France.

Il fallait jouer cartes sur table; il fallait réunir deux Français sur trois aurait dit Giscard, et mobiliser.

Macron a pressenti l’importance de cette question, par exemple il s’est positionné comme ni droite ni gauche ce qui aurait pu laisser supposer une possibilité d’offrir un plan de marche équilibré, symétrique. Il aurait certes demandé un effort national en faveur de l’avenir et du redressement mais il l’aurait demandé à tout le monde. Au lieu de cela il s’est engouffré dans l’unilatéralisme au profit des milieux d’affaires.

Au lieu de proposer un Nouveau Contrat Social et Politique aux Français de leur en expliquer les objectifs, les fondements et les justifications il a voulu passer en force. Passer en force selon la doctrine imbécile des élites Françaises qui veut que l’on dispose d’un état de grâce à la faveur duquel on peut tout faire avaler au peuple .

Et il s ‘est planté.

Le premier mandat de Macron est un échec.

Macron a échoué sur tout. La situation de la France est moins bonne sous tous les aspects que celle qu’il a trouvé en entrant. Les symboles de cet échec ce sont les déficits des finances publiques et les déficits des échanges extérieurs. Le système Français ne s’est pas redressé alors que Macron a brisé le peu de confiance, le peu de consensus qui subsistait dans le pays.

Macron a fait souffrir les gens, il les a monté les uns contre les autres.

Il a gâché les réformes,. Il a épuisé le petit capital qu’il avait obtenu en 2017.

La France est plus faible, plus divisée, plus amère, plus haineuse, elle est usée. La France est dégoutée de la politique, des politiciens, des médias, de ses institutions. Pire, elle est découragée.

C’est tout un autre capital que le financier , un capital historique qui a été gaspillé à l’image de la politique de bradages de nos outils économiques, de nos bijoux de famille, et surtout de notre crédibilité .

La France est considérée au plan international comme un pays de zozos et dieu sait pourtant que le niveau international n’est pas très élevé!

La réélection de Macron a, une fois de plus été obtenue par défaut , sur le négatif c’est à dire sur l’émiettement du corps électoral et la tromperie. Ah la majorité solide! Macron est élu mais il n’a de mandat pour rien!

Il a réussi à détruire l’héritage de de Gaulle -avec l’aide des gaullistes il faut le reconnaitre- qui avait laissé une Cinquième Republique scélérate certes, mais gouvernable.

Macron est assis entre deux chaises avec un régime qui a évolué vers la présidentialisation mais avec un président canard boiteux dès le premier jour.

La représentation populaire ne représente pas le peuple, ce qui est un comble, mais elle le prive de toute majorité! Le temps des marchés louches, des magouilles, des arrangements et des compromis est en marche. Ah ce mot terrible « compromis »! Mitterrand avait connu cette situation en son temps, mais le diable florentin , lui, était habile et rusé, ce que n’est pas Macron.

Les législatives ne sont pas un point de départ, non elles constituent le point d’aboutissement, la sanction du gâchis de 5 années de maladresses, de mépris, de surestimation personnelle, de narcissisme névrotique , de transgression, d’erreurs de jugements …Sans parler ici de l’imposture originelle.

Nous avons vécu dans le dérisoire, le fake, le simulacre , le bidon. Et nous nous y installons.

Le monde est entré dans une période de mutation profonde. Ce sera un ère dure, sans pitié.

L’ordre mondial qui a pris naissance en 1945 est en train de mourir. Le monde qu’a fait l’Amérique, The world America made, a fait son temps. Ce monde unilatéral fondé sur la puissance économique se fissure. L’empire occidental est contesté, endetté, affaibli. Il s’envoie en l’air dans la jouissance du Woke!

Au plan militaire il n’a plus la suprématie.

Nous sommes dans les prémices d’affrontements historiques terribles.

Le régime économique qui a prévalu jusqu’à présent, fondé sur la dette et le crédit a touché ses limites. Et qu’avons nous pour conduire la France au travers de tous ces bouleversements historiques? Un paltoquet qui a jeté sa gourme prématurément, soumis à des déterminations personnelles médiocres, entouré d’une bande de profiteurs corrompus sans étoffe ou expérience.

Entre la clique politicienne et le pays , il n’y a rien. C’est le grand vide des corps que l’on disait avant intermédiaires.

Ni représentation, ni courroie de transmission. Les institutions sont dépassées, périmées ou perverties. Rien ne s’emboite, tout dysfonctionne. Essayez de prendre le train par exemple ou de vous faire soigner!

La France marche sur la tête, personne ne se pose les bonnes questions, personne ne part d’une connaissance du réel, personne n’a de diagnostic et bien sur personne n’a de vision.

La France est incapable de produire un chef d’état.

Lisez ci dessous un discours de chef d’état; ne le faites pas pour le contenu, non ce n’est pas l’important, faites-le pour le positionnement, pour la hauteur de vue, pour la logique qui est déroulée, pour la capacité de synthèse et ce qui en découle, la Vision pour guider un peuple.

Poutine

Ce Forum a lieu à un moment difficile pour la communauté mondiale, où l’économie, les marchés et les principes mêmes du système économique mondial sont attaqués. Un grand nombre de liens commerciaux, de production et de logistique précédemment perturbés par la pandémie sont à nouveau mis à l’épreuve. En outre, des concepts clés pour les affaires tels que la réputation des entreprises, le respect de la propriété et la confiance dans les devises mondiales ont été complètement sapés – sapés, malheureusement, par nos partenaires occidentaux, et cela a été fait délibérément, par ambition, au nom du maintien d’illusions géopolitiques dépassées.

Aujourd’hui, je vais donner notre – quand je dis « notre », je veux dire les dirigeants russes – vision de la situation dans laquelle se trouve l’économie mondiale. J’expliquerai comment la Russie agit dans cet environnement et comment elle planifie son développement dans un environnement qui évolue de manière dynamique.

Il y a un an et demi, lors d’un discours au Forum de Davos, j’ai souligné une fois de plus que l’ère de l’ordre mondial unipolaire est terminée – je veux commencer par cela, il n’y a pas d’échappatoire – elle est terminée, malgré toutes les tentatives de la préserver, de la maintenir en place par tous les moyens. Le changement est le cours naturel de l’histoire, parce que la diversité civilisationnelle de la planète, la richesse des cultures est difficile à combiner avec des schémas politiques, économiques et autres, des schémas qui ne fonctionnent pas ici, des schémas qui sont grossièrement, sans alternative, imposés depuis un seul centre.

Le défaut réside dans l’idée même qu’il existe une seule puissance, bien qu’elle soit forte, avec un nombre limité d’États qui lui sont proches ou, comme on dit, qui y sont admis, et toutes les règles du commerce et des relations internationales, lorsque cela devient nécessaire, sont interprétées exclusivement dans l’intérêt de cette puissance, comme on dit, travaillent dans une seule direction, le jeu est à sens unique. Un monde fondé sur de tels dogmes n’est absolument pas viable.

Les États-Unis, en s’attribuant la victoire dans la guerre froide, se sont déclarés les ambassadeurs de Dieu sur terre, qui n’ont pas d’obligations, mais seulement des intérêts, et ces intérêts sont déclarés sacrés. C’est comme s’ils ne remarquaient pas qu’au cours des dernières décennies, de nouveaux centres de force ont émergé sur la planète et deviennent de plus en plus puissants. Chacun d’entre eux développe ses propres systèmes politiques et institutions sociales, met en œuvre ses propres modèles de croissance économique et, bien sûr, a le droit de les protéger, de garantir sa souveraineté nationale.

Nous parlons de processus objectifs, de changements véritablement révolutionnaires et tectoniques dans la géopolitique, dans l’économie mondiale, dans la technologie, dans l’ensemble du système des relations internationales, où le rôle des États et des régions dynamiques et prometteurs, dont les intérêts ne peuvent plus être ignorés, s’accroît considérablement.

Je le répète : ces changements sont fondamentaux, cruciaux et inexorables. Et c’est une erreur de croire qu’une période de changements turbulents peut, pour ainsi dire, s’asseoir et attendre, que tout va prétendument revenir à la normale, que tout sera comme avant. Cela n’arrivera pas.

Cependant, il semble que les élites dirigeantes de certains États occidentaux se bercent de ce genre d’illusions. Ils ne veulent pas voir les choses évidentes, mais s’accrochent obstinément aux ombres du passé. Par exemple, ils pensent que la domination de l’Occident sur la politique et l’économie mondiales est une valeur constante et éternelle. Rien n’est éternel.

Et nos collègues ne se contentent pas de nier la réalité. Ils essaient de contrecarrer le cours de l’histoire. Ils pensent en termes du siècle passé. Ils sont prisonniers de leurs propres illusions sur les pays situés en dehors de ce que l’on appelle le milliard d’or, ils considèrent tout le reste comme périphérique, leur arrière-cour, ils les considèrent toujours comme une colonie, et les gens qui y vivent comme des citoyens de seconde zone parce qu’ils se considèrent comme exceptionnels. S’ils sont exceptionnels, alors tous les autres sont de second rang.

Cela conduit à un désir irrépressible de punir, d’écraser économiquement ceux qui sortent du rang, qui ne veulent pas obéir aveuglément. De plus, ils imposent grossièrement et sans scrupules leur éthique, leur vision de la culture et de l’histoire, et remettent parfois en question la souveraineté et l’intégrité des États et menacent leur existence. Il suffit de rappeler le sort de la Yougoslavie, de la Syrie, de la Libye et de l’Irak.

Une éventuelle absence de majorité absolue? C’est à la fois peu et beaucoup

Maxime Tandonnet

Nous sommes nombreux, parmi les observateurs de la vie politique à le souhaiter plus ou moins: quoi? L’absence de majorité présidentielle absolue au second tour des législatives. D’abord, ce n’est pas gagné selon les sondages, mais c’est une possibilité, un scénario envisageable. Ce serait à la fois peu et beaucoup, pas forcément dans le bon sens.

En fait, ce serait assez peu. Le président Macron est un communiquant qui a été élu sur le thème de la « transformation de la France » en 2017 mais dont la débauche de communication n’a servi qu’à masquer l’immobilisme total d’un quinquennat sur le plan des réformes économiques et sociales nécessaires et la ruine des finances publiques. Une majorité absolue a pour objectif de permettre à un chef de l’Etat de promouvoir de grandes réformes. L’absence de majorité absolue lors du deuxième quinquennat ne ferait qu’amplifier encore l’immobilisme: ni plus, ni moins! Elle n’empêcherait en rien l’exubérance narcissique comme masque du néant. Par ailleurs, le macronisme et le mélenchonnisme ont la même souche idéologique: le parti socialiste. Ils sauront se retrouver sur le sociétal (sécurité, immigration, moeurs)…

Mais ce serait quand même beaucoup: d’abord, un grave désaveu pour l’Elysée, la sanction de présidentielles bâclées ou étouffées, un signe de profonde défiance envers le président réélu, une sorte de mandat présidentiel mort-né. Bref, cinq ans de perdus pour la France, mais c’était déjà en germe quand les Français l’ont réélu. La ruine politique qui s’annonce peut permettre de trouver un espace pour bâtir autre chose… Aussi une respiration démocratique, l’atténuation du jupéterisme autocratique et vaniteux. Des choses aussi invraisemblables que le renouvellement indéfinis de l’état d’urgence et la suspension de la liberté (covidesque) seront plus difficiles à instaurer sans débat. Le Parlement pourrit alors retrouver un semblant d’espace de débat. Mais il convient de ne pas se réjouir: avec 500 députés sur 577 issus de la mouvance socialiste, communiste et écologiste, enrichie de quelques félons, le pire est peut-être à attendre.

Maxime Tandonnet

Le séisme politique.

Ce geste de défiance, intervenant juste après une élection présidentielle, est sans aucun précédent dans l’histoire politique. Certes après la réélection de François Mitterrand en 1988, le parti socialiste avait échoué à atteindre le seuil fatidique, mais il le frôlait et bénéficiait du soutien d’une frange de centre-gauche ralliée à son Premier ministre Michel Rocard. La situation est aujourd’hui infiniment plus dramatique pour le chef de l’Etat.

Pire : depuis la réduction de sept à cinq ans du mandat présidentiel en 2000, tous les chefs de l’Etat ont bénéficié d’une confortable majorité : Jacques Chirac en 2002, Nicolas Sarkozy en 2007, François Hollande en 2012 et Emmanuel Macron en 2017. Tel était l’un des fondements du régime présidentiel issu de l’adoption du quinquennat : le peuple français après avoir choisi le président de la République, lui « donnait » systématiquement une majorité pour gouverner. Ainsi, l’échec du président Macron à obtenir une majorité absolue constitue un tournant dans le fonctionnement du système politique français. Faut-il y voir l’entrée du chaos à l’Assemblée nationale à l’image des IIIème et IVème république finissantes, ou le retour à une démocratie parlementaire digne de ce nom?

C’est un pays déboussolé qui vient de réélire un chef de l’Etat juste avant de lui couper les ailes.  En vérité, cette révolution par les urnes porte à son paroxysme la décomposition politique française. Dans un contexte de désintérêt, d’indifférence et d’abstentionnisme record, elle traduit l’aggravation vertigineuse de la fracture démocratique, le divorce croissant entre la Nation et ses dirigeants. Le message est clair : le président de la République a été élu par défaut en l’absence d’une autre solution acceptable, surtout au second tour de l’élection présidentielle. Désormais, le pays lui refuse sa confiance mettant ainsi fin au mythe de la république jupitérienne. Le dernier quinquennat a sublimé un mode d’exercice de la fonction élyséenne qui consiste à couvrir les déceptions, les échecs et les malheurs collectifs voire les catastrophes sous une débauche de communication narcissique et de provocations. Aux législatives, les Français ont clairement voulu sanctionner cette dérive.

La défiance s’est principalement exprimée dans le vote en faveur de NUPES (environ 150 députés) mais aussi du Rassemblement national (près de 90 députés) qui effectue une entrée historique à l’Assemblée nationale.

Dans le monde de la politique spectacle outrancière, où le sensationnel écrase la raison collective, tout se passe comme si les Gilets Jaunes avaient ainsi pris leur revanche dans les urnes, trois ans après l’échec de leur mouvement dans la rue et le mépris dont ils se disent avoir été les victimes. Déjà Jean-Luc Mélenchon se posait en leader spirituel de ce mouvement : « Macron avait dit, qu’ils viennent me chercher ! c’est fait » tonnait-il le 17 novembre 2018. Symboliquement, l’échec du chef de l’Etat et la poussée conjointe de la NUPE et du RN se présentent comme une victoire des forces dites « anti-systèmes ».  Le geste de défiance semble dirigé contre le président de la République et plus généralement contre l’arrogance des élites dirigeantes envers les milieux populaires, la France dite périphérique, le peuple des ronds-points. Il renvoie à la fois au « non » au référendum sur la Constitution européenne en 2005 et à l’esprit initial du mouvement des Gilets Jaunes. C’est un vote populaire dirigé contre le dit « Système », un vote de revanche.

La nouvelle Assemblée fragmentée, à l’image de la France, s’annonce ainsi chaotique. Un système politique que les experts jugeaient invulnérable est désormais rattrapé par le chaos de la société française. Cette issue achève une Vème République déjà moribonde. Elle rend quasi-impossible les réformes annoncées par l’exécutif (en particulier en matière de retraites) et fragilise fortement tous les gouvernements qui seront nommés par le président Macron et vivront sous la menace permanente d’une motion de censure.

Dans ce contexte, la droite dite « classique » ou de « gouvernement » qui conserve un nombre de députés significatifs, a une carte évidente à jouer. Moins affaiblie que les sondages ne l’avaient annoncé, elle peut exercer demain un rôle charnière dans la nouvelle assemblée, en tant que « troisième voie » entre la majorité relative d’Emmanuel Macron et les formations radicalisées que sont la NUPES et le RN. Elle pourra notamment être amenée à voter, après avoir imposé ses conditions, d’éventuels projets de loi gouvernementaux conformes à l’intérêt du pays.

Mais, ce positionnement se conçoit uniquement sous réserve de rejeter le piège d’une soumission à l’exécutif qui la ferait apparaître dans un rôle de supplétif, indigne et suicidaire puisque liant son destin à celui d’un quinquennat mort-né. Les électeurs de LR ont, eux aussi, voulu sanctionner sévèrement l’expérience macronienne.  Ce serait trahir leur volonté que d’entrer dans une logique de contrat de gouvernement. Bien au contraire, à la veille d’une période profondément troublée sinon chaotique et violente, la capacité d’une droite, même minoritaire, à incarner de nouveau la relève, dépend de la fermeté avec laquelle elle exercera sa mission d’opposition éclairée, aussi bien envers le pouvoir présidentiel qu’envers les excès prévisibles d’autres formations.  

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Comprendre les élections : ce n’est pas avec ces articles que vous comprendrez ce qui se passe: le nombrilisme, la personnalisation , l’anecdotique!

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FLASH -À la une de la presse ce matin :

Ingouvernable (Le Parisien)

La gifle (Libération)

Désavoué (La Marseillaise)

Claque cinglante (Presse Océan)

Le désaveu (La Dépêche)

Le big bang (Midi Libre)

Vote sanction (Nice-Matin)

Le séisme (Les Échos)

La France éclatée (La Croix)

4 réflexions sur “Elections: une France qui n’est ni représentée, ni gouvernable, mais contente du tour joué à Macron.

  1. Bonjour M. Bertez
    Lorsque Charles VI devint manifestement fou, la France affaiblie fut régentée par les grands féodaux.
    Notre pouvoir politique rendu impotent par ses divisions et crises d’humeurs pourrait se voir lui aussi régenté, mais ce sera par l’Union Européenne et les grands argentiers .
    Les réformes se feront alors dans la douleur car l’U.E ne peut se permettre un effondrement du pays.
    Un homme providentiel ?
    Lorsque les hébreux étaient en exil à Babylone, ils attendirent un nouveau Moïse pour les libérer; heureusement il leur vint un inspiré qui leur dit qu’ils étaient prisonniers de leur espérance et qu’il leur fallait retourner au désert, c’est à dire à l’ignorance, au rien, qui permet au nouveau d’advenir.

    Attendre un nouveau de Gaulle, en geignant ou en maudissant, serait encore attendre Godot.

    Cordialement

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  2. Je me méfie de l’unanimisme des journalistes.Ils ont fait leurs preuves.
    Macron est il gené par ces résultats?Nous le saurons très vite avec les dispositions sanitaires et économiques prises d’ici la rentrée.
    Mon sentiment est qu’il continuera comme avant.
    Les globalistes de Davos sont en train de refluer,mais ils peuvent encore infliger beaucoup de dégats.Macron les suivra jusqu’au bout.

    J’aime

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