Les États-Unis ne croient plus à une « victoire totale » de l’Ukraine et craignent une escalade due à la fourniture d’armes de haute technologie — The Hill

Les États-Unis ne croient plus à une « victoire totale » de l’Ukraine et craignent une escalade due à la fourniture d’armes de haute technologie — The Hill

C’est ce qu’a déclaré l’ancien conseiller du sous-secrétaire d’État aux affaires mondiales, Robert Manning, dans une interview accordée à une agence de presse américaine.

L’ex-officiel a également attiré l’attention sur le fait que les États-Unis n’ont aucune obligation de défense envers Kyiv, contrairement à la situation avec Taïwan.


The US no longer believes in a “total victory” for Ukraine and is afraid of an escalation due to the supply of high-tech weapons — The Hill

This was stated by former adviser to the Under Secretary of State for Global Affairs Robert Manning in an interview with an American news agency.

The ex-official also drew attention to the fact that the United States does not have any defense obligations to Kyiv, in contrast to the situation with Taiwan.

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2 réflexions sur “Les États-Unis ne croient plus à une « victoire totale » de l’Ukraine et craignent une escalade due à la fourniture d’armes de haute technologie — The Hill

  1. En poussant l’Ukraine à ne pas appliquer les accords de Minsk, en l’armant pour lui permettre de reconquérir le Donbass et en lui faisant miroiter en récompense une adhésion à l’OTAN et l’UE, l’occident a bien contracté une obligation morale d’assistance. Pousser quelqu’un à faire quelque chose et le laisser tomber quand ça foire est de la félonie

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    1. Tout à fait d’accord au sujet de l’obligation morale.
      Et ce n’est pas la 1ère fois.

      Dans son ouvrage sur l’origine de la guerre de 14-18 « Les somnambules », Christopher Clark explique le dilemne du cabinet britannique Asquith à la fin juillet 1914.
      – Avec les 2 autres puissances de l’Entente, la Grande Bretagne n’a signé que des conventions navales. Pour une guerre continentale europénne, elle n’est donc pas liée.
      – Même le viol de la neutralité belge peut trouver des « arrangements ». Churchill, – 1er Lord de l’Amirauté à l’époque -, écrit dans ses notes qu’un passage des armées allemandes au Sud de la ligne Sambre-Meuse pourrait être acceptable. Par contre, pas touche au port d’Anvers ! Cette opinion est initialement majoritaire au sein du gouvernement britannique.
      Par contre, cela fait des années que les cabinets et état-majors des 3 puissances échangent des informations, élaborent des scénarii de guerre et se financent (les prêts Français à la Russie étaient orientés : construction d’infrastructures ferroviaires pour la logistique militaire, renforcement des fortifications, etc …).
      La Grande Bretagne avait bel et bien pris un engagement moral vis-à-vis de ces 2 partenaires.
      Dernier argument qui aidera à la bascule de la GB dans l’intervention sur le continent : une analyse géopolitique des différents scénarii possibles à l’issue d’une guerre sans la Grande-Bretagne.

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